Étalage de poncifs et vision très bourgeoise de la famille : père absent et accaparé par son travail, mère débordée alors qu'elle a une femme de ménage et qui a renoncé à sa carrière. C'est prévisible, pas très fin et interprété par Frank Dubosq qui n'est décidément pas un acteur et nous rejoue son éternel vieux beau, beauf exaspérant qui cherche le regard complice avec la caméra... Le film nous arrache bien quelques sourires, mais quand le plus drôle c'est l'ordinateur qui appelle le papa "gros zizi" ou "fesses pourries" c'est qu'on n'est pas vraiment devant une comédie réussie...
Divertissement correct avec un Dubosc en bonne forme dans son rôle de looser. C'est du vu et revu, mais cette comédie reste sympathique et dans la moyenne. 3/5. ----Janvier 2021----
Une comédie paresseuse, déjà-vu et très loin d'être drôle. Dubosc tente tant bien que mal de combler le vide scénaristique du film mais sans succès. A éviter.
En 2020, le réalisateur Ludovic Bernard (« L’ascension » notamment) signe une comédie familiale au contenu prévisible. Un père de famille préoccupé par son boulot se retrouve momentanément seul pour s’occuper de ses enfants. Les ennuis commencent. Pour une fois, Franck Dubosc n’en fait pas des tonnes même s’il interprète son rôle habituel de looser au cœur tendre. Bref, du divertissement sans prétention.
Bon film , je suis pas fan de Dubosc mais pour une fois j'ai aimé , pas super drôle mais touchant et scénario impeccable ( un miroir de ma propre vie en 10 jours seulement !!) Surpris des très mauvaise critique je note 5 pour remonter la note! A voir absolument en famille pour les papa et maman...
Sans la présence d'Alice David, solaire et touchante, ce film aurait eu une étoile de moins. Elle est bien le seul intérêt ( mais pas assez exploité) de ce récit convenu, traité déjà maintes fois et auquel Ludovic Bernard n'apporte aucun nouveau regard. On pourrait se satisfaire du "divertissement" mais en ce qui me concerne, rien ne m'a fait rire. Pire, rien ne m'a fait sourire.
Regardez ce type de films réclame une préparation particulière. On sait par avance qu’on va avoir droit à la « reconnaissance » attendue du personnage principal (la découverte de ses propres enfants qu’il ne connait finalement pas, la révélation qu’il passe à côté de sa vie, la prise de conscience de ce qu’il doit désormais prioriser dans sa vie, etc.), les gags pipi-caca, le scénario en roue libre, les caricatures à la pelle et les quelques mauvaises trouvailles (en l’occurrence ici la casse du quatrième mur en début et en fin de film avec la morale qui pue en prime). Ceci étant intégré avant de débuter le film, on se trouve face à une comédie qui n’est pas des plus mauvaises au regard de la production actuelle. Certaines situations (même si elles sont répétitives) sont drôles, quelques gags fonctionnent vraiment et les acteurs ne s’en sortent plutôt pas trop mal (Franck Dubosc étant presque sobre par moments). Le rythme est alerte et ne mollit pas, ce qui n’est pas très courant de nos jours. Ce n’est pas la comédie de l’année loin de là, le film n’invente rien, mais l’ensemble se regarde le sourire aux lèvres. Ce n’est pas un film pour un public exigeant mais il remplit son contrat. C’est très regardable même si on est à peine au-dessus d’une réalisation de téléfilm. C’est, en tout cas, bien plus recommandable qu’un pitoyable « Tuche » ou bien d’autres films où Franck Dubosc a sévi.
C'est encore plus mauvais que ce à quoi je m'attendais, c'est dire ! Aure Atika aurait dû se contenter de "La vérité si je mens" et raccrocher tout de suite derrière parce que ce piètre jeu d'actrice hérisse le poil... Quelques gags marrants mais très sporadiques. Les scènes sont mises bout à bout sans grande cohérence scénaristique. L'exception "culturelle" à l'état pur
Remake d’un film argentin, « Mama se fue de viaje », inédit chez nous, « 10 jours sans maman » est une comédie familiale qui empile les clichés sur la charge mentale des mères de famille et sur l’homme qui ne se consacre qu’à sa carrière professionnelle de DRH et là aussi, on ressent bien la vacuité souvent associée à ce poste. Même si tout est très balisé, cela parle forcément aux parents qui ont tous déjà été confrontés à pareilles situations. Un bon moment à passer en famille mais qui ne restera pas dans les annales du Cinéma.
Inutile de chercher des traces de "cinéma" dans cette comédie française à peine digne du téléfilm du dimanche après-midi en terme d'intérêt visuel, à l'image de 90% de la production hexagonale. Quand un spécimen comme celui-ci parvient à fonctionner, c'est que l'idée était bonne, l'exécution itou et que l'humour s’arrangeait pour sortir, au moins à quelques reprises, des sentiers battus et rebattus du gag franchouillard. Manque de pot, '10 jours sans maman', remake d'une production argentine à succès, fait partie des "comédies à affiche", celles qu'on voit placardées dans toutes les gares en période estivale, ce qui est toujours mauvais signe. Sans doute tombe-t-elle au bon moment, à surfer comme elle le fait sur le concept de la charge mentale, mais ça ne l'empêche pas d'être aussi faiblarde, lisse et prévisible que les autres “comédies à affiche”. La présence de Franck Dubosc, aussi mauvais qu'il en a l'habitude, range clairement le film dans la case de ces comédies (très) grand-public qui veulent faire oeuvre d'utilité publique, donc de bienveillance et de simplification. Du coup, on n'a même pas envie de se défouler dessus, juste de les oublier séance tenante, ce qui ne demande pas de gros efforts. C'est peu dire que sur un sujet voisin, 'Papa ou maman' faisait preuve d'un mauvais esprit bien plus réjouissant.
Moi qui vous parle (ou plutôt, vous écris), je vous jure que je suis un mec sympa et que je suis du genre non-violent. Mais, il n'empêche que quand je vois certaines choses, comme ce film par exemple, j'ai une énorme envie de faire pleuvoir les baffes. En clair, qu'est-ce qu'on a ici ? L'histoire d'un mec qui prend la place de sa femme. Moi, d'emblée, ça me rappelle "De l'autre côté du lit". Bernard, véritable mauvais coup de génie a réussi le tour de force de faire une copie encore plus mauvaise que l'original. On ne se rend pas compte comme c'est énorme de pareils prodiges. Alors, certains me diront "ouais mais quand on va voir un film avec Franck Dubosc", on sait à quoi s'attendre. Et alors ? Ça change quoi ? Quand on allait voir un film avec de Funès on savait aussi à quoi s'attendre, mais quand c'est mauvais, c'est mauvais, point barre. Pas de passe-droit. Pour en revenir au cas Dubosc, quand on regarde Boule & Bill par exemple, ce n'est pas parce que c'est un film avec Dubosc (avec tout ce que ça implique), qu'il faut pour autant occulter le fait que la bande dessinée de Roba s'est retrouvée charcutée au taille-haies et au sécateur. Vous mordez le propos ? Bon, "10 jours sans maman", pompé sur le mauvais "De l'autre côté du lit", c'est entendu. Et quoi d'autre ? Dubosc qui fait du Dubosc. Aure Atika qui ne sert absolument à rien, mais elle a l'habitude (ceux qui ont notamment vu "Avis de mistral" me comprendront) et quatre mômes que t'as envie d'écarteler. N'en jetez plus, la coupe est pleine et déborde. Et, franchement, quand je vois les projets à venir de Dubosc, ainsi que les comédies qui s'apprêtent à sortir, je me dis tout simplement que les heures sombres ne sont pas encore finies.
Une comédie qui ravira les enfants de moins de 10 ans et laissera le reste de la famille déçu de ne trouver qu'un amas de clichés et de scènes prévisibles.