Note moyenne
4,0
25 titres de presse
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Le Parisien
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Marianne
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Ouest France
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Sud Ouest
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20 Minutes
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Bande à part
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CinemaTeaser
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Culturopoing.com
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Femme Actuelle
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L'Humanité
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L'Obs
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La Croix
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Marie Claire
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Positif
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Télérama
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Première
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Cahiers du Cinéma
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Parisien
Pour mettre en scène ce jeu du chat et de la souris érotico-sentimental miné par des blocages culturels, Leyla Bouzid utilise son outil de prédilection, sa caméra, nous offrant des images d’une sensualité inouïe qui créent l’émoi de façon inédite.
Marianne
Un film qui s'impose en toute discrétion comme l'un des plus beaux et nécessaires de la rentrée.
Ouest France
Un bijou à ne pas manquer.
Sud Ouest
Une merveille lumineuse.
20 Minutes
Un film incandescent, tout en sensualité délicate.
Bande à part
On reste envoûté par la beauté généreuse de ce film.
CinemaTeaser
Récit initiatique sur la carte du tendre, "Une histoire d'amour et de désir" est un poème intemporel qui a tout compris des enjeux contemporains.
Culturopoing.com
La voix off et la bande son orchestrée par des instruments tel que le oud, sorte d’écho aux racines arabes, effleurent les fantasmes qu’Ahmed ne peut se résoudre à assouvir. Le choix délicat des teintes et des lumières opérées par Sébastien Goepfert, saisit les peaux et les chairs avec poésie et subtilité, répondant ainsi à la finesse de la littérature arabe qui n’a cessé, surtout à l’époque de son âge d’or, de chanter les louanges de l’amour et du désir.
Dernières Nouvelles d'Alsace
On est séduit par la grâce, l’amabilité et la sensualité de cet hymne à l’amour, qui procède d’une noble aspiration à une forme de romantisme contemporain.
Femme Actuelle
Touchant et juste.
L'Humanité
Auréolé du valois de diamant récompensant le meilleur film et du prix du meilleur acteur couronnant Sami Outalbali au Festival du film francophone d’Angoulême, qui s’est achevé dimanche, Une histoire d’amour et de désir confirme les promesses entrevues dans À peine j’ouvre les yeux, le premier long métrage de Leyla Bouzid.
L'Obs
Il suffit de quelques plans – l’étrangeté de gouttes d’eau sur une paroi vitrée (ils finissent par révéler un corps nu sous la douche), la vérité d’une volée de visages anonymes saisis dans un RER matinal – pour savoir que ce deuxième long-métrage, ovationné à la Semaine de la Critique au dernier Festival de Cannes, va nous couper le souffle.
La Croix
Grand prix du Festival du film francophone d’Angoulême, ce film gracieux évoque les résistances d’un jeune homme face à ses sentiments pour une camarade de fac.
Le Dauphiné Libéré
Quelle belle histoire qu’ Une histoire d’amour et de désir, l’éducation sentimentale d’Ahmed, jeune étudiant de banlieue parisienne.
Le Figaro
Sami Outalbali est très juste dans le rôle de ce jeune arabe frustré, écrasé par les conventions, les interdits, le regard des autres. Face à lui, Zbeida Belhajamor est une Farah magnifique.
Le Journal du Dimanche
À la fois intellectuel et organique, poétique et sensuel, ce film parvient à un équilibre parfait entre la pudeur dans sa façon de montrer l'éveil à la sexualité ou la nudité et l'audace du verbe, qui décrit sans détour l'ardeur des sentiments et des fantasmes.
Le Monde
Un film tendre aux airs prudents, mais finalement assez risqué.
Les Echos
Avec ce second long-métrage, la cinéaste franco-tunisienne Leyla Bouzid poursuit un sillon personnel, discret mais profond.
Les Fiches du Cinéma
Ahmed fait la connaissance de Farah à l’université. Les deux jeunes gens se plaisent, mais la séduction ne se fera pas sans complications. Leyla Bouzid confirme l’étendue de son talent avec ce second long métrage sur l’être et le paraître, tout en subtilité.
Libération
[Une] délicate entreprise de démolition des clichés, dont la singularité emporte sans crier gare sous une facture classique.
Marie Claire
Un récit d'apprentissage amoureux aussi charnel que palpitant.
Positif
La simplicité de l’échange final entre Ahmed et Hakim est à l’image de ce film : subtil et délicat.
Télérama
Leyla Bouzid conduit ce suspense avec pudeur, mais sans pruderie, de la première image, le corps d’Ahmed nu, de dos et flou, jusqu’à la dernière : son visage net, en gros plan.
Première
La mise en scène emprunte de sensualité, filme ses corps en mouvement et accompagne leur chemin intérieur pour que s’exprime cet amour et ce désir, enfin détachés de tout ce qui pouvait les retenir prisonniers.
Cahiers du Cinéma
Le titre souligne une dualité scénaristique voyante: amour, désir, il va s'agir de les distinguer pour mieux les faire se rejoindre.