Note moyenne
3,7
23 titres de presse
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Le Parisien
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Ouest France
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20 Minutes
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Ecran Large
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Franceinfo Culture
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La Voix du Nord
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Point
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Première
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Voici
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aVoir-aLire.com
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L'Obs
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Le Monde
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Mad Movies
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Rolling Stone
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Télé Loisirs
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Parisien
Haletant sur le fond, le long-métrage bouscule sur la forme, et bénéficie de l’interprétation exceptionnelle de Shailene Woodley qui porte le film sur ses épaules.
Ouest France
Suspense efficace, mise en scène inventive !
20 Minutes
Misanthrope, film âpre, mérite son titre.
Ecran Large
Misanthrope réussit le pari de se démarquer de la pléthore de fictions policières qui peuplent nos écrans en insufflant un sous-texte sombrement moderne à son histoire. Avec une écriture intelligente et une interprétation parfaite, le film aurait pu être particulièrement excellent si son aboutissement avait été à la hauteur des promesses de son introduction.
Franceinfo Culture
Avec son premier film américain, l’Argentin Damián Szifron signe un thriller nerveux, surprenant et troublant.
La Voix du Nord
Le réalisateur argentin Damián Szifron fait le portrait au vitriol d’une société minée par la violence et l’indifférence. Une réussite.
Le Figaro
Neuf ans après Les Nouveaux Sauvages, le réalisateur argentin offre un thriller haletant calibré comme un polar.
Le Journal du Dimanche
Après Les Nouveaux Sauvages (2014), son film à sketches qui maniait un humour au vitriol, Damian Szifron change radicalement de registre avec ce thriller magistral et captivant, qui l’impose comme l’héritier de David Fincher.
Le Point
Avec Misanthrope (retitrage français radical de l'original To Catch A Killer), on est passé à deux doigts d'un très grand polar, mais l'expérience nous a suffisamment captivé pour nous donner envie de découvrir une éventuelle suite aux aventures d'Eleanor Falco.
Les Echos
Rencontre de deux désespérés, réflexion sur les frontières du bien et du mal, Misanthrope est le genre de suspens sans prétention mais efficace qui tient ferme la bride de ses deux heures.
Les Fiches du Cinéma
Passionnant, glaçant aussi, très noir, ce thriller qui brille par son scénario, ses dialogues et, surtout, ses acteurs, signe le retour réussi de Damián Szifron, qui, après avoir égratigné la société argentine, n’épargne pas l’Amérique post-COVID.
Libération
S’inspirant plutôt habilement de quelques modèles infaillibles – le Silence des Agneaux, Zodiac, l’affaire de l’Unabomber – Misanthrope n’a pas pour unique ambition de se montrer efficace. Il veut mordre. Et y parvient souvent.
Première
S’asseoir dans une salle obscure pour voir un film comme Misanthrope, en 2023, est donc un plaisir rare, précieux. Plaisir décuplé par la jubilation manifeste du type derrière la caméra, Damian Szifron, lui-même de retour aux affaires après une longue absence (le film à sketchs Les Nouveaux Sauvages, qui l’avait mis sur la carte, remonte à 2014).
Voici
Un psycho-thriller glaçant.
aVoir-aLire.com
Quand enquête policière et intrigue psychologique se mélangent, cela donne ce thriller palpitant avec pour ombre de fond la somptueuse ville de Baltimore.
L'Obs
Sur un motif mille fois rebattu, Damián Szifron, jeune réalisateur argentin (« les Nouveaux Sauvages »), redonne du lustre au polar : scénario serré, mise en scène glaciale et suspense au petit poil. Dans le genre, une jolie réussite, doublée d’un sacré plaisir visuel.
Le Monde
C’est dans sa conclusion, dans les dernières minutes du film, après avoir testé diverses manières de filmer une violence qui éclate parfois au terme d’une tension savamment entretenue, que s’avoue un des moteurs secrets du projet de Damian Szifron : celui de cerner et de comprendre, au plus près d’une psyché tourmentée, le comportement d’un monstre absolu, pathétique et irrécupérable.
Mad Movies
Si le scénario de ce premier essai américain avance un peu trop masqué, il témoigne de suffisamment de personnalité et de maîtrise formelle pour donner envie que Szifron s'attaque à d'autres genres éculés.
Rolling Stone
C'est son côté rêche, sa propension à ne pas faire semblant quand il doit développer sa propre violence, qui fait la signature de ce Misanthrope-là, privilégiant volontiers une efficacité à une recherche d'originalité.
Télé Loisirs
Shailene Woodley est parfaite en femme névrosée et obsessionnelle. Jusqu'au final décevant, l'enquête captive en partie grâce à elle.
Télérama
Il n’empêche, ce polar du samedi soir à l’image soignée, où l’on retrouve l’excellent Ben Mendelsohn en gradé du Bureau rompu aux jeux de pouvoir, change agréablement de l’ordinaire superhéroïque.
Cahiers du Cinéma
La gratuité initiale du récit [...] se referme progressivement sur des twists improbables [...] et une abondance de discours désabusés aussi clairvoyants qu'un mur Facebook.
Critikat.com
La mise en scène trop démonstrative révèle la contradiction du film : cette artificialité du « monde contemporain » qu’il semble vouloir dénoncer, c’est précisément celle qu’il reproduit dans son accumulation d’effets dramatiques et esthétiques.