Note moyenne
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Ce film n'a rien d'extraordinaire, il est certes plutôt bien réalisé et les acteurs sont dans la bonne moyenne mais on ressort un peu avec un sentiment de "ç'aurait pu être mieux, ça manque de rebondissements et y'a pas de surprise, rien qui nous marquera et encore moins le film du genre.
Un film avec une très bonne réalisation, pleins d'idées de mise en scène géniales et le travail sur les lumières est très bon, dommage que la photographie ne suive pas. Shailene Woodley et Ben Mendelsohn sont tous les deux très bons, comme le reste du casting. Le passé du personnage de Shailene Woodley n'est peut être pas assez exploité mais le scénario est extrêmement bien écrit et l'enquête est très intéressante. La BO est très bonne mais le film est peu être un peu trop lent par moment.
C'est très prenant surtout au début mais ça finit par s'essouffler petit à petit. La fin est beaucoup trop longue c'est dommage.
Le méchant est au début fascinant puis plus étrange sur la fin.
Le méchant est au début fascinant puis plus étrange sur la fin.
Démarrage top, on est dans le sujet direct, très bonne montée en régime, très bon duo, voire trio d'acteurs, on ne voit pas le temps passer, on essaye de comprendre, mais que la fin bâclée et est décevante avec une analyse psychologique de comptoir sur les motivations du tueur. Dommage.
Classique, sans plus. Pas trop d'émotion, on a l'impression d'être vide pendant la totalité du film. Aucun effet de surprise, aucun retournement de situation, c'est VIDE. Je reste quand même un peu déçu de ne pas l'avoir vu en VO. La VF comme souvent donne cet effet pas naturel, et influe sur le jeu d'acteur...
Histoire assez intéressante un peu longue à démarrer. Certaines vérités de la vie actuelles sont dénoncées. La dernière partie est assez prenant contrairement à la première qui comprend de nombreuses longueurs. Un film qui fait réfléchir à de nombreux sujets, mais finalement peu de suspense ou d'émotion.
Vraiment un film à voir absolument ! Une excellente surprise qui vous garde en haleine du début jusqu'à la fin !
On se prend vite au jeu. Les acteurs sont tous excellent, l'enquête tient la route, la fin est correcte.
Après ça manque de suspense, et certaines scènes sont trop convenues.
Regardable mais vite oubliable.
Après ça manque de suspense, et certaines scènes sont trop convenues.
Regardable mais vite oubliable.
Ce qui m’a le plus plu, c’est la photographie du film. Aucun spoil, mais cette avant dernière scène avec les gyrophares bleus et rouges était très belle. A l’image de l’affiche. J’ai trouvé également l’intensité du film assez bien répartie. Le principal problème du film, c’est que je n’ai pas tout compris. Je n’avais peut être pas les idées claires ce jour là, mais je n’ai pas vraiment compris la motivation réelle du tueur en série, la personnalité de l’enquêtrice, les enjeux des différents protagonistes … tout ça était un peu trop vague et pas très clair, le réalisateur m’a perdu. A voir avec d’autres avis donc.
D'autres critiques sur le compte IG : lecinema.clement
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Un des meilleurs polars que j'ai vu depuis longtemps. Pas de fusillades ou courses poursuites, tout est axé sur la psychologie des personnages. Le scénario tient la route, l'interprétation est excellente de justesse et sobriété, la réalisation au cordeau est d'une efficacité redoutable. Un très bon film bien au dessus de la moyenne.
Rythmé et fluide. Ils réussissent le tour de force de faire du thème récurrent du serial killer le sujet d'un film que l'on sent pas passer pendant ses 2 heures de durée.
Ce polar qui se réclame héritier des « Zodiac », « Seven » ou encore « Le silence des agneaux » en est tout de même très loin. Il est en effet défavorisé par une mise en avant excessive de la hiérarchie parasitant l’enquête du FBI, tout comme on n’évite pas les clichés inhérents au genre comme celui de l'héroïne torturée ou encore le retrait de l'enquête aux héros juste avant qu'ils ne réussissent à mettre la main sur le tueur. De plus, on a également l’impression que la piste permettant finalement de remonter jusqu'au tueur aurait pu être trouvée avant si une enquête sérieuse et minutieuse avait été menée en amont. Toutefois, certaines scènes valent le détour comme celle d’introduction avec cette tuerie de masse à Baltimore le soir du nouvel an ou encore celle du centre commercial, avec à la fois l'appréhension du suspect et l’investigation qui a suivi. De plus, il faut louer les très bonnes performances du duo de choc composé par Shailene Woodley et Ben Mendelsohn ! Néanmoins, même s’il est de facture honnête, ce film ne constituera pas un classique du genre pour moi car on y parle trop, la bureaucratie y est trop montrée et on y perd donc en noirceur et en action pure, ce que finalement on recherche le plus au visionnage d’un polar !
L'assassinat d'une dizaine de personnes par un sniper fou le soir du réveillon déclenche une immense chasse à l'homme. Pour traquer ce tueur méticuleux et hyper dangereux, c'est Geoffrey Lammark du FBI qui prend les commandes avec notamment Eleanor, qui passe grosso modo de la circulation à une enquête de grande envergure, qui lui vient en aide. De retour derrière la caméra près de dix ans après le très bon "Relatos salvajes", Damián Szifron couvre tous les aspects de l'enquête. Il y a les conflits d'intérêts entre les différents services qui veulent tous être dans la lumière ou encore le rôle des médias qui peuvent compliquer la tâche des enquêteurs ou exacerber les tensions. Le réalisateur fait aussi le point sur l'Amérique actuelle par rapport à la législation des armes, sur les violences policières, sur la montée des extrêmes, le racisme, etc. C'est plus subtil que frontal et on découvre tout cela à travers des discussions entendues au loin, une émission de télévision en fond ou le comportement de certains comme quand un agent insiste sur un
spoiler:
suspect noir alors que leur homme est blanc...
Tout cela donne du coffre à une histoire qui est bien ficelée et captivante jusqu'au bout. Il n'y a que la fin qui est un peu en dessous du reste, mais "Misanthrope" reste un très bon film avec des scènes intenses et de très bons acteurs.
Tout cela donne du coffre à une histoire qui est bien ficelée et captivante jusqu'au bout. Il n'y a que la fin qui est un peu en dessous du reste, mais "Misanthrope" reste un très bon film avec des scènes intenses et de très bons acteurs.
Sur la trame d'une classique chasse à l'homme , ce film déploie ses personnages avec talent et pudeur.Comme des artisans de l enquête pris au piège du monde médiatique moderne, ils essaient de composer pour sauver l'essentiel et finalement c'est un monde inverse qu'ils donnent à voir. La réalisation est superbe, inventive et m'a rappelée le silence des agneaux. une très belle découverte.
Une nuit du Nouvel An à Baltimore. Dans l'insouciance générale des feux d'artifice et des cris de joie, des détonations lugubres transpercent l'ambiance festive pour faucher des innocents aux quatre coins de la ville. Alors qu'elle est en patrouille, une jeune policière se retrouve prise dans le chaos engendré par les balles de ce tireur isolé. Sur les lieux du crime, l'agent du FBI en charge de l'enquête la remarque grâce à ses intuitions pertinentes et la prend sous son aile pour tenter de retrouver le tueur...
Féru de ce genre de production hélas de plus en plus rare sur grand écran, je m'en voulais d'avoir loupé ce bien nommé "Misanthrope" en VF mais mon attente se trouve aujourd'hui récompensée en découvrant cette chasse à l'homme désespérée, littéralement imprégnée du climat délétère dans lequel nos sociétés modernes broient les aspirations humaines pour assurer la survie d'un système en faillite.
Avec ses balles qui fusent au hasard d'existences anodines puis ce sentiment d'immersion palpable aux côtés de cette policière emportée dans l'engrenage de cette nuit funeste, l'ouverture du film se pose directement en bijou d'intensité, nous prenant à la gorge de la folie tragique de ses événements pour ne plus jamais nous lâcher et, par la même occasion, nous introduire à une héroïne irrémédiablement brisée, celle qui est en réalité la plus à même de comprendre les motivations d'un assassin habité par les mêmes ténèbres existentielles.
Une chose que, dans le tourbillon de l'agitation policière générale, l'agent du FBI en chef remarque très vite afin de nouer une relation mentor/élève d'une force et d'une vérité rares, où la sévérité et la bienveillance de cet homme malmené par ses supérieurs s'unit à la perspicacité et la douleur de sa protégée pour tutoyer les plus illustres duos du genre (comment ne pas penser au tandem Clarice Starling/Jack Crawford d'un certain film de Jonathan Demme ?).
Lancés à la poursuite d'un monstre frappant au hasard, les enquêteurs font sans cesse tenter de faire entendre leur cause face à un système qui a finalement lui-même engendré sa proie meurtrière, éludant les conséquences néfastes de ses actes jusqu'à l'inconscience la plus totale afin d'assurer la pérennité de ses apparences (la comparaison explicite à la situation du film "Les Dents de la Mer" via les demandes irrationnelles du maire n'en est que plus criante). Car, au-delà de la déchéance de hiérarchies policière, politique et médiatique dont le film aborde la perte tentaculaire de bon sens devant des causes à effets dont elles préfèrent manifestement se nourrir à défaut de les comprendre, c'est bien entendu la lutte de ce facteur humain, toujours plus étouffé et ignoré malgré ses hurlements de détresse, que Damían Szifrón choisit de lier le plus intimement aux tenants et aboutissants de sa chasse à l'homme crépusculaire.
Que ce soit au détour des contradictions de son agent de FBI obligé de participer à la main mise de l'ordre établi qu'il dénonce pour tenter d'assouvir son besoin de reconnaissance à travers des motivations louables ou, évidemment, le parallèle inéluctable entre l'héroïne et leur cible parasité par des interférences extérieures, comme pour mieux traduire cette volonté d'annihiler toute porte de sortie allant à l'encontre de celles décidées par des autorités inamovibles, "Misanthrope" dresse un tableau effroyablement pessimiste d'une Amérique au bord du point de non-retour, écrasant la survie des espoirs individuels sous le poids de rouages viciés.
Porté par par la prestation solide de Shailene Woodley (également co-productrice) et celle d'un exceptionnel Ben Mendelsohn (après la série "The Outsider", on ne voit vraiment pas qui peut rivaliser avec lui dans les rôles de flic déterminé et pétri de failles), "Misanthrope" n'évite certes pas quelques facilités pour précipiter sa résolution, l'empêchant peut-être de s'imposer comme un classique instantané en son genre mais nul doute qu'il s'imposera comme une référence du thriller noir de 2023 par sa qualité.
Féru de ce genre de production hélas de plus en plus rare sur grand écran, je m'en voulais d'avoir loupé ce bien nommé "Misanthrope" en VF mais mon attente se trouve aujourd'hui récompensée en découvrant cette chasse à l'homme désespérée, littéralement imprégnée du climat délétère dans lequel nos sociétés modernes broient les aspirations humaines pour assurer la survie d'un système en faillite.
Avec ses balles qui fusent au hasard d'existences anodines puis ce sentiment d'immersion palpable aux côtés de cette policière emportée dans l'engrenage de cette nuit funeste, l'ouverture du film se pose directement en bijou d'intensité, nous prenant à la gorge de la folie tragique de ses événements pour ne plus jamais nous lâcher et, par la même occasion, nous introduire à une héroïne irrémédiablement brisée, celle qui est en réalité la plus à même de comprendre les motivations d'un assassin habité par les mêmes ténèbres existentielles.
Une chose que, dans le tourbillon de l'agitation policière générale, l'agent du FBI en chef remarque très vite afin de nouer une relation mentor/élève d'une force et d'une vérité rares, où la sévérité et la bienveillance de cet homme malmené par ses supérieurs s'unit à la perspicacité et la douleur de sa protégée pour tutoyer les plus illustres duos du genre (comment ne pas penser au tandem Clarice Starling/Jack Crawford d'un certain film de Jonathan Demme ?).
Lancés à la poursuite d'un monstre frappant au hasard, les enquêteurs font sans cesse tenter de faire entendre leur cause face à un système qui a finalement lui-même engendré sa proie meurtrière, éludant les conséquences néfastes de ses actes jusqu'à l'inconscience la plus totale afin d'assurer la pérennité de ses apparences (la comparaison explicite à la situation du film "Les Dents de la Mer" via les demandes irrationnelles du maire n'en est que plus criante). Car, au-delà de la déchéance de hiérarchies policière, politique et médiatique dont le film aborde la perte tentaculaire de bon sens devant des causes à effets dont elles préfèrent manifestement se nourrir à défaut de les comprendre, c'est bien entendu la lutte de ce facteur humain, toujours plus étouffé et ignoré malgré ses hurlements de détresse, que Damían Szifrón choisit de lier le plus intimement aux tenants et aboutissants de sa chasse à l'homme crépusculaire.
Que ce soit au détour des contradictions de son agent de FBI obligé de participer à la main mise de l'ordre établi qu'il dénonce pour tenter d'assouvir son besoin de reconnaissance à travers des motivations louables ou, évidemment, le parallèle inéluctable entre l'héroïne et leur cible parasité par des interférences extérieures, comme pour mieux traduire cette volonté d'annihiler toute porte de sortie allant à l'encontre de celles décidées par des autorités inamovibles, "Misanthrope" dresse un tableau effroyablement pessimiste d'une Amérique au bord du point de non-retour, écrasant la survie des espoirs individuels sous le poids de rouages viciés.
Porté par par la prestation solide de Shailene Woodley (également co-productrice) et celle d'un exceptionnel Ben Mendelsohn (après la série "The Outsider", on ne voit vraiment pas qui peut rivaliser avec lui dans les rôles de flic déterminé et pétri de failles), "Misanthrope" n'évite certes pas quelques facilités pour précipiter sa résolution, l'empêchant peut-être de s'imposer comme un classique instantané en son genre mais nul doute qu'il s'imposera comme une référence du thriller noir de 2023 par sa qualité.
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