Note moyenne
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Un bon thriller avec une scène d'ouverture impressionnante dans un Baltimore depuis un hélicoptère. Quelques scènes bavardes qui traînent en longueur mais au final on passe un bon moment.
L'intrigue est interessante, mais le film traine en longueur. On voit qu'il y a vraiment une bonne base pour en faire un très bon film, mais malheureusement les réalisateurs on rendu le film ennuyant. Mon compagnon et moi meme nous avons piqué du nez plus d'une fois ce qui n'est pas dans nos habitudes.
Je ne conseille pas, c'est un film que vous oublirez surement.
Je ne conseille pas, c'est un film que vous oublirez surement.
La belle surprise de la semaine !!!!
Un thriller qui renouvelle le genre et arrive à trouver le juste équilibre entre grand spectacle et grammaire du cinéma indépendant.
Eleanor, une jeune enquêtrice au lourd passé, est appelée sur les lieux d’un crime de masse terrible. La police et le FBI lancent une chasse à l’homme sans précédent, mais face au mode opératoire constamment imprévisible de l’assassin, l’enquête piétine. Eleanor, quant à elle se trouve de plus en plus impliquée dans l'affaire et se rend compte que ses propres démons intérieurs peuvent l’aider à cerner l'esprit de ce tueur si singulier…
Super bien scénarisé, dialogué, filmé et interprété.
Si vous devez voir un thriller cette année, courrez voir celui ci !!!
Un thriller qui renouvelle le genre et arrive à trouver le juste équilibre entre grand spectacle et grammaire du cinéma indépendant.
Eleanor, une jeune enquêtrice au lourd passé, est appelée sur les lieux d’un crime de masse terrible. La police et le FBI lancent une chasse à l’homme sans précédent, mais face au mode opératoire constamment imprévisible de l’assassin, l’enquête piétine. Eleanor, quant à elle se trouve de plus en plus impliquée dans l'affaire et se rend compte que ses propres démons intérieurs peuvent l’aider à cerner l'esprit de ce tueur si singulier…
Super bien scénarisé, dialogué, filmé et interprété.
Si vous devez voir un thriller cette année, courrez voir celui ci !!!
Un peu déçu... ça commence pas mal, avec une scène d'ouverte bien prenante, on se dit que ça va être un bon opus d'un genre "thriller - tueur en série" qui va amener un œil neuf.
On ne prend pas garde aux invraisemblances, mais on a tort, car elles ne font que croître, et la seconde moitié ne passe pas. Sinon c'est bien joué, bien mis en scene, avec de très beaux plans.
On ne prend pas garde aux invraisemblances, mais on a tort, car elles ne font que croître, et la seconde moitié ne passe pas. Sinon c'est bien joué, bien mis en scene, avec de très beaux plans.
Une bouze comme rarement il en a et fait. Chaque scene est absure et mal ficelée. Incohérence totale de A a Z. Le veritable FBI doit se tailler les veines en regardant ce film
Je viens de voir le film, et franchement il est très bien. Histoire est vraiment très très bonne l'actrice est vraiment très bonne aussi dans son rôle et les acteurs sont génial. Franchement très bonne découverte et très bon film
Voilà longtemps que le cinoche ne nous avait pas proposé un bon vieux polar.
Voici donc "Misanthrope", un néo-thriller réalisé par l'argentin Damián Szifron, celui qui nous avait déjà scotché en 2014 avec "Les nouveaux sauvages", peinture acide de nos sociétés et de ceux qui (avec la frustration, le stress, l'injustice, ...) franchissent la ligne jaune qui sépare la civilisation de la barbarie.
Un film qu'on a d'ailleurs revu avec plaisir pour l'occasion (et où seul le dernier sketch, celui du mariage, était en-dessous du lot).
Dans la foulée, Misanthrope démarre à 200 à l'heure comme un sketch bonus : à Baltimore, le soir du réveillon du jour de l'an, un tueur dézingue une trentaine d'inconnus au fusil à lunette, façon sniper, une tuerie de masse dont les US sont coutumiers (la NRA sera même évoquée plus tard pour ceux qu'ont pas compris dès le début).
Le FBI part en chasse au tueur (c'est le titre en VO) dans un montage survolté et sans répit où Damián Szifron se réapproprie tous les codes du genre pour un très bon moment de plaisir cinéma aux cadrages redoutables.
Le titre de la VF est bien vu qui colle à la violence de notre société décrite par Damián Szifron : vente d'armes à feu, impéritie des politiques, antiterrorisme envahissant, surconsommation (ah le plan sur le tas d'ordures !), viande animale, ...
La scène de l'abattoir restera dans les annales : on a l'habitude de se cacher les yeux de temps en temps dans un thriller quand c'est insoutenable bien sûr, et généralement c'est parce qu'une belle jeune femme ou le héros sont victimes de sévices bien tordus, mais là c'est pour la visite presque anodine d'un abattoir, l'air de rien, sans esbrouffe ni trompettes, mais quelle puissance dans ces images ! Sûr que tous les spectateurs resteront végétariens cette semaine.
À noter :
- tout comme dans les Nouveaux Sauvages, une bande son qui déménage : on entend même le bruit du stylo ou du crayon sur le papier, c'est superbe, un film dans le film.
- un trio d'enquêteurs remarquables avec un chef tourmenté (l'australien Ben Mendelsohn) et une fliquette borderline (l'actrice et militante écolo Shailene Woodley) tous deux loin des clichés du genre. On comprend moins la fadeur du black de service qui fait piètre figure à côté de ses deux collègues.
- une fin un peu trop hollywood et prévisible pour ce film amer et désabusé, c'est certainement le prix de l'apaisement avant d'aller manger une salade verte.
Voici donc "Misanthrope", un néo-thriller réalisé par l'argentin Damián Szifron, celui qui nous avait déjà scotché en 2014 avec "Les nouveaux sauvages", peinture acide de nos sociétés et de ceux qui (avec la frustration, le stress, l'injustice, ...) franchissent la ligne jaune qui sépare la civilisation de la barbarie.
Un film qu'on a d'ailleurs revu avec plaisir pour l'occasion (et où seul le dernier sketch, celui du mariage, était en-dessous du lot).
Dans la foulée, Misanthrope démarre à 200 à l'heure comme un sketch bonus : à Baltimore, le soir du réveillon du jour de l'an, un tueur dézingue une trentaine d'inconnus au fusil à lunette, façon sniper, une tuerie de masse dont les US sont coutumiers (la NRA sera même évoquée plus tard pour ceux qu'ont pas compris dès le début).
Le FBI part en chasse au tueur (c'est le titre en VO) dans un montage survolté et sans répit où Damián Szifron se réapproprie tous les codes du genre pour un très bon moment de plaisir cinéma aux cadrages redoutables.
Le titre de la VF est bien vu qui colle à la violence de notre société décrite par Damián Szifron : vente d'armes à feu, impéritie des politiques, antiterrorisme envahissant, surconsommation (ah le plan sur le tas d'ordures !), viande animale, ...
La scène de l'abattoir restera dans les annales : on a l'habitude de se cacher les yeux de temps en temps dans un thriller quand c'est insoutenable bien sûr, et généralement c'est parce qu'une belle jeune femme ou le héros sont victimes de sévices bien tordus, mais là c'est pour la visite presque anodine d'un abattoir, l'air de rien, sans esbrouffe ni trompettes, mais quelle puissance dans ces images ! Sûr que tous les spectateurs resteront végétariens cette semaine.
À noter :
- tout comme dans les Nouveaux Sauvages, une bande son qui déménage : on entend même le bruit du stylo ou du crayon sur le papier, c'est superbe, un film dans le film.
- un trio d'enquêteurs remarquables avec un chef tourmenté (l'australien Ben Mendelsohn) et une fliquette borderline (l'actrice et militante écolo Shailene Woodley) tous deux loin des clichés du genre. On comprend moins la fadeur du black de service qui fait piètre figure à côté de ses deux collègues.
- une fin un peu trop hollywood et prévisible pour ce film amer et désabusé, c'est certainement le prix de l'apaisement avant d'aller manger une salade verte.
Un film policier sympathique, a mi chemin entre un prisoners et un seven, sans bien sur toutefois n en égaler ni l un ni l'autre. Realisation tres belle, acteurs convaincants, intrigue passionnante, il n y a rien a dire de plus sur cet excellent thriller.
Porté par les deux rôles principaux, ce thriller est une réussite avec des personnages aboutis. Realisme et pragmatisme pour dénoncer le cynisme d une "certaine société" dans une enquête qui nous tient pendant 1h48
Une enquête policière bien menée qui tient en haleine, la complexité des personnages et les nombreux messages sur les maux de la société actuelle font de Misanthrope une belle réussite.
Je me suis "régalée" !!! Pas d'ennuis, bonne intrigue, bon rythme.
Les acteurs bon niveau, dur ces temps-ci de trouver un film intéressant.
Les acteurs bon niveau, dur ces temps-ci de trouver un film intéressant.
Excellent thriller, suffisamment lent , avec des rebondissements inattendus.
On s'attache aux personnages torturés à souhait.
Vu en Vostfr.
On s'attache aux personnages torturés à souhait.
Vu en Vostfr.
"Misanthrope" assez bien accueilli par la critique est un thriller dramatique de bonne facture. En effet le réalisateur argentin Damián Szifrón change totalement de registre après le jubilatoire " Les nouveaux sauvages" en nous proposant un thriller très noir en égratignant la société américaine (armes à feux, racisme, suprématie blanche, bavure policière….) Avec certaines séquences sanglantes et impressionnantes visuellement avec un duo qui fonctionne bien (Shailene Woodley et Ben Mendelsohn) même si l'ensemble tombe parfois dans la série B.
Une belle auto-analyse des travers de la société américaine, voire maintenant française. Dénoncer les travers
Compare par un representant d'un quotidien national a " seven", " zodiac" de David Fincher ou a " le silence des agneaux " de J.Demme, est en realite a plusieurs coudees de ces trois references majeures du cinema hollywoodien.
Certes, cette chasse a l'homme d'un tueur de masse par deux policiers ( l'un experimente, l'autre dont le profil psychologique lui permet de comprendre le criminel) trouve de lointains cousinages scenaristiques , mais la comparaison s'arrete la.
Filme le plus souvent de nuit ( cette redondance fini par fatiguer), parfois ennuyeux ( la premiere heure est particulierement poussive ), " misanthrope" trouve ici ou la, quelques scenes qui tiennent la route, mais globalement ne fonctionne pas vraiment.
On retiendra la prestation de l'actrice principale qui suit vaguement les traces de Sigourney Weaver ( actrice de grande taille au visage masculin) sans atteindre ( et de loin) le charisme de son ainee.
Si l'on cherche un sous texte au scenario, on pourra y lire une valorisation de l'experience individuelle au detriment de la formation theorique pour comprendre le monde et les relations sociales
( la femme policier recalee de tous les tests de selection pour integrer les corps prestigieux de la police, reussit "grace" aux malheurs qu'elle a vecus a trouver une passerelle de comprehension avec le tueur, sans compter qu'elle prend l'ascendant sur les representants de l'administration de la ville de Baltimore)
La fatuite du mode de vie contemporain en prends aussi pour son grade, bien que la demonstration soie hasardeuse, compte tenu des degats causes par le meutrier atteint de phobie sociale qui bascule dans la psychopathie.
"Misanthrope" ne propose malheureusement rien de deja vu ( et surtout en bien mieux). Ceci dit le film se laisse voir, mais sans susciter de ma part un enthousiasme debordant.
Quant a la comparaison avec les trois references precitees (ah, ah, ah, ah, ah, ah).
Certes, cette chasse a l'homme d'un tueur de masse par deux policiers ( l'un experimente, l'autre dont le profil psychologique lui permet de comprendre le criminel) trouve de lointains cousinages scenaristiques , mais la comparaison s'arrete la.
Filme le plus souvent de nuit ( cette redondance fini par fatiguer), parfois ennuyeux ( la premiere heure est particulierement poussive ), " misanthrope" trouve ici ou la, quelques scenes qui tiennent la route, mais globalement ne fonctionne pas vraiment.
On retiendra la prestation de l'actrice principale qui suit vaguement les traces de Sigourney Weaver ( actrice de grande taille au visage masculin) sans atteindre ( et de loin) le charisme de son ainee.
Si l'on cherche un sous texte au scenario, on pourra y lire une valorisation de l'experience individuelle au detriment de la formation theorique pour comprendre le monde et les relations sociales
( la femme policier recalee de tous les tests de selection pour integrer les corps prestigieux de la police, reussit "grace" aux malheurs qu'elle a vecus a trouver une passerelle de comprehension avec le tueur, sans compter qu'elle prend l'ascendant sur les representants de l'administration de la ville de Baltimore)
La fatuite du mode de vie contemporain en prends aussi pour son grade, bien que la demonstration soie hasardeuse, compte tenu des degats causes par le meutrier atteint de phobie sociale qui bascule dans la psychopathie.
"Misanthrope" ne propose malheureusement rien de deja vu ( et surtout en bien mieux). Ceci dit le film se laisse voir, mais sans susciter de ma part un enthousiasme debordant.
Quant a la comparaison avec les trois references precitees (ah, ah, ah, ah, ah, ah).
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