Possession
Note moyenne
3,3
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98 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 22 janvier 2013
Vraiment bizarre, j'ai trouvé ceci assez pénible et ennuyant à regarder. Je ne sais pas quoi dire. D'un côté on a Isabelle Adjani qui se donne à fond mais qui gueule à chacune de ses scènes. Le père est ennuyant et énervant, exagérant ses trais. Bref, on ne comprends rien de ce qui se passe!
Par contre côté positif on a la caméra qui change de cadrage au fur et à mesure du film.
ER  9395
ER 9395

112 abonnés 1 337 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 janvier 2013
Comme très souvent avec Andrzej Zulawski , un cinéma complètement inaccessible pour le commun
des mortels , désespérant .
cinéman
cinéman

49 abonnés 926 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 juillet 2020
Une bouse prétentieuse, incompréhensible, ou qui ne vaut pas la peine d'être comprise, avec une vague histoire de monstre, deux Isabelle Adjani dans deux rôles , des dialogues débiles et pseudo mystiques... Un grand n'importe quoi chiant, aucun intérêt.
Phil MacGyver
Phil MacGyver

30 abonnés 190 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 juin 2016
Bon... je vais me faire traiter de tous les noms par les puristes, prendre de hauts par tous les intellectuels "qui savent"... mais moi j'ai vraiment détesté ce film. ... Et je l'ai trouvé nul, mais vraiment nul et insupportable !

Ouille, je m'attaque à un classique. Je sais bien. Pourtant je l'ai regardé avec une grande envie, et un a priori très positif vu tout ce que j'avais lu dessus, en en attendant beaucoup, étant sûr d'être épaté, d'en prendre plein la gueule...

J'en ai vraiment pris plein la gueule effectivement, mais parce que je ne m'attendais absolument pas à ça. Mais vraiment pas à ça. Ouch !

Je savais que le film était auteurisant, ça ne me faisait pas peur. Complètement barré, c'est ce que j'attendais. Peut-être difficilement compréhensible, j'étais prêt à entrer dans l'ambiance et me laisser porter... Alors quoi ??

Ben l'interprétation générale est catastrophique, totalement outrée, la direction d'acteurs absolument désastreuse, avec cette touche de prétention qui fait toute la différence et fait perdre toute indulgence au spectateur consterné.
De performance, y'a juste celle de parvenir à faire extrêmement mal jouer des pointures comme Isabelle Adjani ou Sam Neill. Là il est vrai, je suis resté pantois !!

Quid du Prix d'Interprétation pour Adjani à Cannes en 1981, et du César de la Meilleure Actrice en 1982 ??
Ben... de la masturbation entre intellectuels bouleversifiés par la "performance" hystérique d'Adjani. Rien d'autre pour moi.

Elle a l'air d'être dans son truc, d'effectivement ressentir des choses très fortes, d'être à fond dans "l'émocheune", "dans la peau du personnage" et toutes ces con***ies.
Je ne doute pas un instant qu'elle a dû se suspendre au plafond par l'entre-jambe pour bien ressentir toute l'intériorité du personnage et enchaîner toutes les autres foutaises des acteurs sur-investis qui parviennent même à interpréter un poignée de porte que même on est tous épatés et que c'est super... mais vu de l'extérieur c'est ridicule. Juste ridicule quoi !

Elle a beau pleurer pour de vrai, elle en fait trop, hurle le plus qu'elle peut, prend des airs hallucinés qui fatiguent ou font rire... mais rarement parviennent à convaincre.
Avouons tout de même que la célèbre séquence du métro dans laquelle elle pique une crise d'hystérie gigantesque est très impressionnante et hyper oppressante.
Mais bon... ce genre de "performances" à Oscar font plus chier qu'autre chose et ne construisent pas un personnage, encore moins une histoire.

Sam Neill, formidable acteur, est complètement à la ramasse. Sûrement dirigé également portnawak par un réalisateur qui doit être le seul à trouver un sens et une utilité à toute cette hystérie vaine et gratuite; il fait... portnawak !!
Surjoue n'importe comment, au diapason du jeu halluciné et faussement investi d'Adjani. Le tout emballé parfois dans des démarches, des poses dont on ne comprend pas la finalité tant cela sonne toc et préparé, le tout même pas digne d'un élève de première année perdu dans des impros d'un théâtre expérimental...

La troisième tête d'affiche, Heinz Bennent, grand acteur de théâtre allemand, repousse les limites de l'interprétation maniérée destinée à être géniale et visionnaire.
Parfois lui aussi pose, comme une danseuse, lève les bras en l'air, et part dans son "trip" en débitant des inepties... Mais qu'est-ce que tu fous mec ?!?
Ses confrontations avec Sam Neill font rire... ou pleurer, au choix. Selon l'humeur ou ce qu'on attendait d'un tel film, avec une telle réputation.

Pour moi donner des prix d'interprétations pour de telles... "performances", c'est vraiment se foutre du monde. Et tant pis si paraît-il les acteurs se sont investis à fond.
Peut-être, mais pour moi c'est surtout le fond qu'ils ont touché, et rien d'autre...

Les autres acteurs sont mauvais de la même manière, avec les mêmes défauts. Laissant penser que c'est bien la direction d'acteurs qui a à ce point ridiculisé à leur insu des comédiens pas habitués à l'être.
Zulawski a dû réussir à les faire entrer dans sa branlette intellectuelle "émocheune à fleur-de-peau-d'zob" et toutes les conneries qui épatent l'élite, avec un scénar creux et incompréhensible "censé" donner l'illusion qu'il y a plein de non-dits laissés "à l'expérience personnelle du spectateur"; et autres foutaises aussi prétentieuses que paresseuses... et ils ont suivi tête baissée les pauvres !
J'imagine qu'une fois tous dans le bain de la branlette collective, ça doit être bien difficile de se retirer tellement ça colle...

Dommage, car pour moi cela ne vaut rien de plus qu'une énorme tâche bien gluante sur le CV de chacun.
Une énorme prétention sous forme de "chef-d'oeuvre si-t'aimes-pas-t'as-rien-compris" a remettre à sa juste place: Poubelle des élites !
Shawn777

805 abonnés 3 934 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 juillet 2020
Je ne peux pas dire que je n'ai pas aimé ce film mais je ne peux pas dire que j'y ai adhéré non plus. Réalisé par Andrzej Żuławski et sorti en 1981, le film nous présente un couple à la dérive ; lors de son retour à Berlin, Mark s'aperçoit que sa femme le trompe mais avec qui ou plus précisément quoi ? C'est ma première entrée dans le cinéma de Żuławski, je ne suis donc pas habitué à son style et je ne sais d'ailleurs même si le reste de sa filmographie ressemble à ce long-métrage ou non. Mêle si je m'attendais à une œuvre particulière, je dois tout de même avouer que c'est déconcertant et je ne suis d'ailleurs jamais vraiment parvenu à rentrer complètement dans le film ou alors uniquement dans la première partie. Première partie que je trouve d'ailleurs très bonne, le film n'a alors pas encore totalement sombré dans le fantastique ou même l'épouvante, nous sommes simplement au cœur d'une histoire d'amour brisée dont les personnages sombrent de plus en plus dans la folie. Même si ce n'est pas de la folie à l'état pur, je dois dire que certaines scènes sont pourtant impressionnantes (je n'avais encore vu la suite...) et nous mettent profondément mal à l'aise. Il faut aussi savoir que lorsque le réalisateur écrit ce film, il est plus ou moins dans le même état que Mark, la scène de la chambre d'hôtel nous paraissant alors encore plus réaliste ! Par-dessus tout cela, nous avons une critique amère du communisme, le film prenant en plus place dans un Berlin encore divisé par le mur. La mise en scène insiste beaucoup là-dessus, tout est froid, tout est vide, tout est bleu, gris et blanc, bref, rien ne nous donne envie de s'éterniser dans cette ville aux aspects blafards. Jusque là donc tout va bien mais lorsque nous rentrons dans la seconde partie du film, j'avoue que j'ai petit à petit décroché, trouvant le film de plus en plus long. Je trouve qu'à force de vouloir en faire plus, le film se perd un peu dans cette surenchère de folie et de crasse où l'ambiance poisseuse finit par en devenir lassante. Bien-sûr, ce n'est qu'un avis personnel et d'ailleurs le film peut donner lieu à de nombreuses interprétations et analyses. En ce qui concerne les acteurs, j'ai réellement été bluffé par le jeu d'Isabelle Adjani qui se donne vraiment à fond, la scène dans le métro étant terrifiante, même si ce n'est qu'un exemple parmi d'autres. Nous avons également Sam Neill qui excelle dans son personnage. Il y aurait évidemment bien plus de choses à dire sur "Possession" et que l'on aime ou non, c'est en tout cas un film qui ne laisse certainement pas de marbre.
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 novembre 2016
On ne va pas se mentir, c'est un film de fou furieux, et comme tout film de fou furieux qui se respecte, il ne laisse pas indifférent. Hystérique dès les premières minutes, "Possession" ne descend jamais en intensité et, comme si les cris de Sam Neill et d'Isabelle Adjani ne suffisaient pas, se nourrit d'une étrangeté globalement absconse et qui brouille inutilement la ligne principale du film. Ce qui se joue clairement ici, c'est le délitement et la mort d'un couple, nécessaire afin qu'un autre naisse dans un Berlin encore coupé par le Mur. Ce qui fait obstacle dans "Possession", c'est l'irrésolution du rapport entre Anna et le monstre : est-ce Anna qui l'a créé, comme une sorte de Dieu, ou bien est-elle possédée par sa possible création ? Cette ambiguïté pose la question de la place de la foi dans un régime communiste mais ne s'incarne jamais vraiment dans le film; elle se laisse entrevoir à travers de brefs signes de reconnaissance (le monologue interminable d'Adjani; les quelques plans sur le Mur, les autorités menaçant Mark) dont il faudra se satisfaire. Superficiel sur les plans politiques et religieux, le film l'est nettement moins sur sa vision du couple parce que la mise en scène raconte son étouffement avec une virtuosité ébouriffante; elle tient surtout à une mobilité quasi-permanente d'une caméra qui tourne autour des personnages comme un serpent en variant les distances dans des plans-séquences vertigineux, le plus spectaculaire se déroulant dans le métro berlinois où Anna est littéralement possédée : cette scène étourdissante d'intensité et de folie tient beaucoup à la performance d'Adjani, peut-être encore plus habitée que celle de Sam Neill, lui aussi impressionnant. Film d'atmosphère radical et malade, "Possession" aurait gagné à être plus proche de ses personnages et à moins vouloir constamment se situer au-dessus de la fiction, dont certains éléments finissent du même coup par être inintelligibles.
benoitparis
benoitparis

142 abonnés 1 277 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 février 2011
Le style hystérique de Zulawski m’avait toujours semblé d’une artificialité et d’une gratuité insupportables, jusqu’à la vision de « Possession ». Avec un scénario fondé sur une étrangeté qui débouche logiquement sur l’horrifique et le fantastique, tout en collant visiblement aux hantises personnelles du réalisateur (vivant un divorce au moment de son écriture), ça fonctionne parfaitement bien. C’est d’autant plus miraculeux qu’on sent souvent certaines scènes sur le point de déraper dans le grotesque. Le personnage, le jeu de Heinz Bennent, en particulier, passent souvent de la caricature bouffonne à l’effrayant. Il y a peut-être un style spécifiquement polonais de fantastique, illustré par des réalisateurs comme Polanski, Skolinowski… tout en confinement, traumas et pathologies sous-jacentes… et dont « Possession » serait un des fleurons. Le film reste aussi une des mises en valeur les plus réussies (et les plus tordues) du Berlin d’avant la chute du mur, du coté glauque, désolé, mais paradoxalement beau de son décor. Freud nous a appris que le rêve, le fantastique, masquent et révèlent en même temps ce que la sexualité porte de plus insupportable, de plus inavouable. « Possession » en est une parfaite illustration.
Agnès L.
Agnès L.

6 abonnés 72 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 novembre 2016
Je ne connais pas trop l'univers de Zulawski et il paraît que c'est son meilleur film. Qu'est ce que doivent être les autres?!
Le film est incompréhensible (surtout la fin!) et peu crédible (le couple formé par Adjani et Neill qui s engueulent au café, mais chacun à sa table, puis Neill qui casse tout parce que elle le quitte ; l'enfant qui survit on ne sait comment vu les parents tarés qui sont censés s'occuper de lui). Les acteurs sont mal dirigés et les scènes sont ridicules (mention spéciale à la bagarre entre le mari et l'amant), seule Adjani sort son épingle du jeu (scène hallucinante dans le métro). Elle a d'ailleurs regretté d'avoir joué dans ce film...
Quant aux amateurs de gore, ils passeront leur chemin, rien ne fait peur, on a plutôt envie de se marrer!
Bref, dans le genre, il vaut mieux regarder "La maison du diable", "Psychose", "Le tour d écrou" ou les films de Polanski ("Rosemary s baby", "Le locataire", "Répulsion", "La neuvième porte").
stebbins

563 abonnés 1 747 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 septembre 2012
Oeuvre à part dans la filmographie de Zulawski Possession est sans doute l'un des films les plus étranges qui soient. Privilégiant des décors intérieurs épurés baignant dans une lumière blafarde et au rendu poisseux, le réalisateur nous donne sa propre vision d'une rupture conjugale : cadre réaliste, glauque et dépressif mêlé à une dramaturgie proprement hystérique ; musique aux allures de cinéma giallo avec thème principale obsédant ; Sam Neill dans son rôle le plus mémorable et enfin Adjani, actrice allant de l'artifice à la transfiguration en passant par la réserve... Le rôle de sa carrière, indéniablement ( la scène du souterrain est l'une des plus terrifiantes qu'il m'ait été donné de voir, tant sa prestation dépasse l'imaginable ). Malgré tout Possession n'est pas exempt de quelques petits défauts : un scénario tarabiscoté et improbable, des raccourcis uniquement adoptés pour racoler les amateurs de trash et une hystérie certes assez communicative mais trop systématique, peinant parfois à tenir sur la longueur. L'esthétique déliquescente du film n'est évidemment pas là pour rendre le visionnage agréable mais l'effet de surprise est considérable. Un classique véritablement bizarre et difficilement compréhensible ( bien qu'il n'aie pas forcément la volonté de l'être ). Un choc.
mollywood
mollywood

6 abonnés 67 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 août 2016
excellent film avec isabelle adjani qui joue très juste, on est plongé dans une ambiance bizarre tout du long avec l'épilogue qui vient couronner le tout rajoutant au malaise général
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 8 janvier 2017
On ne sait pas trop sur quel pied danser avec ce film qui prend systématiquement le spectateur à contre-temps et rebrousse-poil comme si le réalisateur prenait un malin plaisir à faire n'importe quoi effrontément tout en ricanant comme un forcené bon pour l'asile.

Son film est en effet fortement décousu à la frontière entre le fantastique et le surréalisme : il échoue en vérité sur tous les fronts tandis que ses deux acteurs usent leur talent à faire n'importe quoi et se donnent maladroitement en spectacle.

Absurde, incohérent et de mauvais goût, Possession s'avère également ennuyeux en plus de se complaire dans le grotesque. Affligeant et sans intérêt.
Backpacker
Backpacker

92 abonnés 789 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 novembre 2016
Difficile d'aller jusqu'au bout de "Possession". C'est long et franchement ennuyeux. Certes, la performance d'Adjani s'avère impressionnante. Sauf qu'elle en fait beaucoup trop. Il faut être maso pour apprécier l'entendre hurler toutes les 30 secondes. Elle donne l'impression de surjouer en permanence et finit par lasser. Hystérique et décevant.
jfharo
jfharo

68 abonnés 1 232 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 novembre 2011
Mouaiiiiiiiiiiii , il est vrai qu Isabelle Adjani est spectaculaire , mais le reste donne la nausée .
Florence
Florence

28 abonnés 122 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 mars 2010
Je ne met pas souvent zéro étoile, mais là, je ne peut pas faire autrement. Trop de bizzare tue le bizzare. Le montage est fait d'une drôle de façon, on dirait qu'il manque des passages. Ce film est incompréhensible et quel ennuis !!
Vador Mir

304 abonnés 999 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 décembre 2023
Un film cauchemardesque proche du style de Cronenberg avec de l'hystérie et du sang. Plutôt déroutant et décousu.
Des personnages tous possédés campés par des acteurs talentueux.
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