805 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
100 critiques spectateurs
5
15 critiques
4
22 critiques
3
17 critiques
2
16 critiques
1
15 critiques
0
15 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Virginie T
14 abonnés
292 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 12 mars 2011
Quel film déjanté !!! Suis pas sur d'avoir tout compris encore aujourd'hui. L'ambiance est maléfique et provoque un sentiment de malaise. Adjani est époustouflante !
Très spécial et hystérique, comme film. Un couple qui se chamaille à tout va, des pleurs, des cris, des tromperies et un montage ignoble pour comprendre ce qu'il n'y a rien à comprendre. c'est terriblement fouilli et ennuyeux à regarder aujourd'hui.
Film très étrange à mon avis. Isabelle Adjani a fait du très bon boulot, mais il n'en est pas moins que le bizarre reste très bizarre... Et n'en fait peut-être pas un film très sérieux...
Une œuvre qui oscille constamment entre le sublime et le ridicule le plus absolu. En quelque sorte, on pourrait dire que trop d'hystérie tue l'hystérie. Pourtant, la mise en scène est magnifique (les cadrages et le choix des décors) et Adjani a rarement été aussi bien filmée (voir le plan où elle gifle son époux, dans la première demi-heure).
Cà crie, çà gesticule, c’est sanglant et hystérique. Possession est tout simplement un OFNI. Les prises de vue et les mouvements de caméra sont géniales, rendant sensible à la fois la froideur, le vide de Berlin, et la folie des personnages. Malheureusement cela ne suffit pas à faire un film: le récit est absent, les dialogues sont creux, et les situations très répétitives. C’est dommage, car Zulawski retranscrit l’un des principaux thèmes du film, le délitement du couple, de manière étouffante et mortifère. C’est de ce point de vue intéressant et cela aurait mérité un traitement plus approfondi et moins hystérique.
Je n’avais pas du tout aimé mes premières tentatives avec le cinéma de Zulawski, mais Possession semblait plus en rapport avec un cinéma que j’apprécie et il y avait la réputation d’une grande performance d’Isabelle Adjani. A ce niveau c’est effectivement le cas, elle est troublante, perturbante, arrivant à être crédible alors que le film pousse tout au maximum. D’autres acteurs du film qui n’ont pas sa maîtrise tombent d’ailleurs dans le ridicule , le plus flagrant ici étant l’acteur qui interprète le personnage d’Heinrich qui m’aurait fait rire si je n’avais pas trouver le film aussi détestable. Car brouillant les pistes entre réel et imaginaire Zulawski laisse une grande part à l’interprétation. Pour ma part j’ai subi le film le plus misogyne qui m’a été donné de voir. On m’a montré une vision de la femme hystérique, perverse, irresponsable et irréfléchie. Dommage pour l’aspect glauque, fou, ainsi que pour la vision du Berlin alors encadré par le mur mais j’ai trouvé cela vraiment détestable.
: Certainement le plus intellectuel des films d’épouvante. C’est d’ailleurs cette difficulté qui fait que le film a mal vieillit. Tourné pourtant par un virtuose du cinéma, très belles images, beaux cadrages, et fantastique direction d’acteurs, à la limite du gourou. Isabelle Adjani fournit une performance exceptionnelle, je crois que c’est du jamais vu, la plus grande simulation de folie, d’hystérie, d’envoutement, jamais montrée au cinéma. Elle puise au fond d’elle-même, au tréfond de son âme. Elle avouera d’ailleurs y avoir laisser des plumes et avoir mis longtemps à se remettre de ce tournage, on n’est pas étonné. Mais le scénario est trop alambiqué, mélangeant trop les genres, avec ces allégories confuses, la dernière demi-heure est particulière lourde, trop d’effets miroirs abscons, d’invraisemblance. Là où Roman Polanski avait réussi un film culte avec « Rosemary Baby » sur une thématique similaire , Zulawski se plante et nous ennuie souvent, malgré les effets spéciaux de la bête qui sont particulièrement réussis.
C'est un film avec une note à géométrie variable. L'on peut passer de un à cinq étoiles. La preuve que les acteurs sauvent des films. Sam Neill et Isabelle Adjani sauvent le film. Sans eux, ce film reste un nanar. D'ailleurs, Isabelle Adjani a obtenu le césar de la meilleur actrice en 1982 et le prix d'interprétation féminine au festival de Cannes de 1981. Le film exprime l'angoisse et la dépression. Un couple en guerre. Le film est tourné à Berlin ouest proche du mur. Des avenues vides et des stations de métros vides, presque aucun habitants. Au casting, il y a aussi Heinz Bennent, un acteur allemand, le père à David Bennent, l'acteur principal dans le film, le Tambour sorti en 1979. C'est sûrement un film culte. Effectivement, il y a plusieurs niveau de compréhention dans ce film. Un budget de 2,5 millions de dollars pour un box office de 1,1 millions de dollars. Un film culte diffusé sur la chaine Arte, donc pour la rentabilité, il faut oublier.
Un film qui est à son univers, on m'a conseillé de le voir, pour un enrichissement culturel. Je suis d'un avis tout à fait mitigé... Entre ennui et réflexion, c'est le genre de film qu'il faudra revoir plusieurs fois pour se faire un avis. Rien d'exceptionnel à mes yeux pour cette vieille découverte. ----Mars 2026----
Le trip très sensoriel sur fond de critique du communisme de Zulawski se rapproche beaucoup du « Répulsion » de Polanski réalisé 16 ans plus tôt. Un film halluciné et hallucinant avec en son centre la lente dégringolade d’une jeune femme vers la folie ; un rôle dévolu sur chaque film à une jeune comédienne française en devenir. Qui est possédé ? Isabelle Adjani est possédé ou plutôt son dilemme cérébral entre rester en couple ou vivre sa vie de femme se traduit à l’image par un personnage double à l’écran : une forme de ying et de yang. Une schizophrénie qu’elle joue avec force tout comme son conjoint ; comme si leurs conflits intérieurs se traduisait par l’apparition d’un double convenable s’opposant à leur double révolté. Le centre du film, c’est eux, un couple au bord de la désintégration. Le traitement de la question est novateur : une approche viscérale proche de l’horreur comme un basculement inexorable vers la folie. Voilà pour le côté névrotique déconcertant. Mais au final d’un trip esthétique envoutant que reste-t-il ? Une impression d’inachevé, de frustration voire de vacuité.
Certains doivent encore chercher désespérément une grille de lecture qui les aide à appréhender un film aussi radical! L'interprétation est forcément plurielle. C'est un film sur le délitement d'un couple, sur l'emprise toxique, sur l'amour et l'enfer conjugal... Mais s'il se déroule dans le Berlin-Ouest du début des années 80 ce n'est évidemment pas un hasard... Le cinéaste polonais, ayant écrit le scénario en plein traumatisme (séparation amoureuse, alcoolisme, solitude, exil), livre un film hallucinant et halluciné, une oeuvre monstre, aussi intime que politique donc, mais surtout viscérale, violente et chaotique!
Possédé par son actrice principale, dont l'interprétation radicale et superlative fascine encore aujourd'hui, le film n'est jamais séduisant, ni confortable mais toujours excessif, libre, démentiel, aliéné, hystérique, fascinant, épuisant, monstrueux, traumatisant... Impossible pour le spectateur d'en sortir indemne...quitte à rejeter catégoriquement l'ensemble, mais déjà possédé...
Totalement trash et barrée, cette allégorie sur la séparation violente d'un couple fut censurée dans bien des pays, la cause à sa violence graphique et de la prestation hallucinée et hallucinante d'Isabelle Adjani, qui lui valut un César mérité. Sam Neill est lui aussi habité par son personnage et prouve qu'il est un des tout meilleurs, trop souvent cantonné à des seconds rôles. Le pitch: Un homme rentre chez lui après une longue mission (semble t-il d'espionnage politique) et découvre que sa femme le trompe; la fait suivre par un détective, puis s'aperçoit que l'affaire est plus complexe que prévue... Les métaphores sont fascinantes entre la guerre froide , le mur de Berlin, le monstre hideux et les doubles gentil/méchant. L'histoire est quant à elle passionnante et sans temps mort grâce à une réalisation nerveuse avec moult effets chocs, à ne pas mettre devant tous les yeux donc.
Film d'auteur ou film fantastique ? L'impossible assertion d'un film de pure hystérie, dont chacun pourra se faire une interprétation (œuvre politique ?, recit autobiographique ?, drame sur le couple ?). Mystique à souhait.
Immense claque sur le jeu des acteurs, et actrices(notamment Adjani),les musiques sont flippantes, les scènes sont gores, j'avais l'impression de voir du Kubrick et a la fois du Carpenters. C'est un film bien écrit dont la tension grimpe de plus en plus. mais il faut vraiment s'accrocher pour voir un film comme ça.
Encore un film pendant lequel j'ai perdu 2h de mon temps. Il faudrait que le réalisateur m'explique le sens de son film. C'est peut être la folie. En tout cas, il a trouvé en Isabelle Adjani l'actrice idéale pour raconter son histoire. La scène dans le couloir du métro où Anna est en plein délire est impressionnante. Mais, je mets deux étoiles pour mon avis personnel du film.