805 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
100 critiques spectateurs
5
15 critiques
4
22 critiques
3
17 critiques
2
16 critiques
1
15 critiques
0
15 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Jamaidelavi3
3 abonnés
55 critiques
Suivre son activité
1,5
Publiée le 13 mars 2026
Performance exceptionnelle et dérangeante d'une superbe actrice ... maltraitée par un réalisateur. voilà ce que disait Sam Neill : "Je n'aime pas beaucoup [Zulawski] ; ce qu'il voyait comme de la direction d'acteurs était juste de la maltraitance (...). Il y a des moments où il criait sur [Isabelle Adjani] collé à son visage. C'était pénible à voir" à part la performance d'Adjani, le film n'a pas grand chose à raconter. et vu les moyens utilisés pour y arriver, ce film n'est vraiment pas indispensable. à éviter
Possession est un film qui se ressent plus qu'il ne se comprend. Le film est tellement chaotique, il a un tel trop d'idées, que je me demande si Zulawski n'a pas tourné la première version de son scénario, celle que l'on écrit avec le coeur, la passion (dans son cas motivé par la douleur de son divorce), plutôt qu'une version polie, cohérente, et simplifiée. Entre l'allégorie du mur de Berlin, avec les deux Allemagnes représentant le couple en divorce, le monstre aux tentacules, le doppelgänger de Isabelle Adjani, l'homme aux chaussettes roses, et les personnages agissant sous le coup de l'impulsion pure, le film perd (peut-être intentionnellement) le spectateur. Mais je n'ai pas trouvé qu'il le faisait avec autant de force qu'un film de David Lynch, comme Mulholland Drive, qui malgré son chaos, semble étrangement cohérent tant au niveau émotionnel que thématique. Le jeu des acteurs dans Possession est empreint du même niveau d'impulsivité, de passion, tombant souvent dans l’exagération, au dépend de la subtilité et de la crédibilité. Là encore, on peut défendre cette approche, qui souligne la folie absurde d'une séparation douloureuse, où les couples se déchirent verbalement et physiquement pour un rien. La direction photo vient pousser la folie encore plus loin, avec les grands angles exagérant les mouvements des personnages. Le choix de l'architecture brute, grise et délabrée est également parfait pour externaliser le tourment intérieur des personnages, dévastés et perdant leur humanité.
Une femme mentalement coupée en 2... comme Berlin avec un mur de la honte et de l'horreur. C'est vrai c'est dur à comprendre pour certains.... monstrueux communisme ...folie de dictature... tout est évident ici. Génial Zulawski ... géniale Adjani qui s'offre à la caméra comme aucune autre actrice.
Deux heures à regarder une bonne femme hystérique hurler des dialogues incomprehensibles... Je comprends pas comment on peut aimer ça. C'est juste fatiguant et je cherche encore l'horreur...
Avec Possession, Andrzej Żuławski transforme le drame conjugal en expérience hystérique où le fantastique surgit comme une excroissance du réel. La mise en scène, convulsive et sans répit, épouse la décomposition psychique de ses personnages jusqu’à l’épuisement. Isabelle Adjani livre une performance sidérante, corps traversé de crises qui deviennent le cœur organique du film. Żuławski refuse toute lecture stable, laissant coexister métaphore intime et horreur viscérale dans une ambiguïté troublante. Une œuvre extrême et fascinante, où la rupture amoureuse se mue en cauchemar métaphysique.
Sans surprise c'est un film très étrange mené par une Adjani terrifiante qui se transforme au sens propre comme au figuré au fil des minutes. Les regards caméra m'ont fait entrer encore plus dans le film me faisant, de fait, devenir complice de cette bizarrerie angoissante.
Pour moi, le film Possession souligne le vrai problème d'une relation amoureuse, la distance.
À l'arrivée de Mark, même pendant son voyage, Anna manquait de sa présence, ce qui lui permettait de fantasmer sur un tout nouveau Mark totalement parfait comme elle le souhaitait. Cela explique aussi la métamorphose de son amant (la créature) en un Marc nouveau, mais d'un point de vue bien plus différent et envoûtant. Ce qui révèle également la raison pour laquelle Anna et Mark n'étaient plus attirés l'un par l'autre, car Anna et Mark avaient également donné naissance à leurs amants interdits comme le professeur du côté de Mark et la créature du côté d'Anna. C'est pourquoi ce film est un pur chef-d'œuvre et qu'Andrzej Zulawski est un vrai génie.
Considéré par certains comme un chef-d’œuvre, j’ai personnellement trouvé ce film d’une prétention difficilement supportable. Les performances des acteurs frôlent l’archi-théâtralité, donnant l’impression de regarder un mélange entre un cinéma d’auteur et une série Z horrifique.
Cependant, il y a un point positif : Isabelle Adjani incarne son rôle avec une telle intensité qu’elle parvient à se démarquer, même si son jeu est clairement dans le surjeu voulu par le réalisateur. Le film se veut une allégorie sur la séparation amoureuse, mais, à mon sens, elle passe complètement à côté de son objectif. 2/10
le film en lui meme est moyen mais Adjani par moment est exceptionnelle. c’est complètement fou et rare donc oui il faut le voir mais ce n’est pas spiderman ou conventionnel hâte de voir la version us haha