The Power of the Dog
Note moyenne
3,4
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214 critiques spectateurs

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AZZZO

363 abonnés 1 018 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 février 2022
Comme pour ses précédents films, Jane Campion fait preuve d'intelligence dans le traitement de son sujet et de délicatesse dans sa réalisation. Les personnages de ce western sont inadaptés aux normes sociales de leur époque. Et tous doivent composer avec cette souffrance, soit en la repoussant, soit en la travestissant soit en l'acceptant et en subissant la violence. Les plans sont léchés, la caméra filme ce que les mots ne disent pas et Jane Campion laisse la liberté à chaque spectateur de comprendre l'intrigue comme il l'entend.
Le seul reproche que l'on peut formuler tient au personnage de George, extraordinairement interprété par Benedict Cumberbacht, mais qui passe trop vite du refoulement à l'acceptation, à l'instar de cette scène étrange où il se met soudain à caresser le foulard de son mentor nu dans la rivière à la façon d'un film érotique gay alors qu'il vient juste de cracher sa chique de cowboy viril.
Par delà cette légère critique, cela reste un excellent film sur la différence. A voir.
Marc L.
Marc L.

69 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 janvier 2022
Pour son grand retour après un éloignement des écrans de plus de dix ans (si on excepte la série ‘Top of the lake’), Jane Campion rompt radicalement avec ses thèmes de prédilections habituels puisqu’après tant des films tournant autour de la quête d’émancipation de figures féminines, elle accorde ici son attention, dans un Montana des années 20 qui n’a pas changé depuis des décennies, à des personnages majoritairement masculins : Phil, riche propriétaire de ranch machiste et brutal, vit très mal le mariage de son frère George, plus raffiné et sociable que lui, et l’arrivée au ranch de sa femme Rose et de Peter, le fils chétif et efféminé de celle-ci. Avec une telle configuration de départ, on s’attend à suivre un film sur la masculinité toxique qui aurait simplement changé de contexte et d’époque et, soyons honnêtes, c’est à peu près ce à qu’on aura droit…mais avec des nuances importantes et surtout, une complexité et une attention portée aux non-dits et aux courants souterrains qui définissent des protagonistes bien moins unidimensionnels que prévu, qui éloignent ‘The power of the dog’ du banal réquisitoire. Evidemment, avec des acteurs de cette trempe, il est de toute façon beaucoup plus simple de concocter quelque chose de brillant, même avec un canevas de départ qui présente toutes les apparences du conformisme et de la prévisibilité, et il y a fort à parier que l’affrontement indirect entre une Kirsten Dunst cabossée par la vie et un Benedict Cumberbatch qui suinte la haine et le mépris envers tout ce qui n’est pas lui n’aurait pas aussi bien fonctionné avec d’autres acteurs. Il y a surtout que ‘The power of the dog’ évolue sur plusieurs dimensions successives et parfois simultanées : le somptueux western immobile de la première demi-heure, le huis-clos mélodramatique anxiogène de celle qui suit, dont on se demande instinctivement s’il ne va pas prendre la forme d’un triangle amoureux contrarié…mais Jane Campion parvient à esquiver les solutions trop évidentes, et la preuve en sera apportée lorsque Phil, après en avoir fait l’incarnation de tout ce qu’il méprise, décide d’utiliser l’arme ultime pour parachever la destruction de sa belle-soeur…et c’est également à ce moment qu’on commence à obtenir confirmation des soupçons qu’on nourrissait sur les sources de la cruauté perverse de Phil. Dans ce film qui progresse à un rythme faussement tranquille vers une conclusion qu’on devine dramatique (même si ce ne sera pas forcément celle à laquelle on s’attend), les différentes alliances se font et se défont, pour de nobles ou d’abjectes raisons, et chaque mot, chaque regard aura son importance dans ce récit qui, pour une fois, assume sa durée assez longue. Tiendrait-on enfin la grande production Netflix 2021 aussi réussie que “si elle n’avait pas été produite par Netflix ?”
Isabel I.
Isabel I.

50 abonnés 317 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 février 2022
Le film s'ouvre sur une voix qui déclare : « Après la mort de mon père, je ne voulais qu'une chose: le bonheur de ma mère. Quel homme serais-je si je n'aidais pas ma mère ? » . Ambiance pesante, dès le début on appréhende le moment où tout va basculer.
Trois personnages Phil, Rose, Peter semblent à la limite de la chute, toujours en disharmonie entre leur apparence, leur vie quotidienne et leur pulsion, leur désir, leur vérité... Seul Georges promène un regard placide, témoin naïf ou spectateur scrutateur. Il suit le mouvement alors qu'il est celui qui a bousculé l'équilibre  fragile des rôles bien établies. Que sait il ? Que laisse t'il faire ?
Des paysages majestueux, des plans tout en délicatesse aux couleurs très picturales.
Des cowboys, un saloon, un ranch et même quelques  indiens. Je n'aurais pas parié qu'un western me plairait autant. J'y vois un drame psychologique et familial tourné comme un thriller à la tension grandissante.
Excellente prestation d'acteurs et particulièrement le duo Benedict Cumberbatch et Kodi Smit-McPhee.
Verset d'une prière, le titre est un emprunt au psaume 22:21 : « Protège mon âme contre le glaive, ma vie contre le pouvoir des chiens ! ».  Délivre mon âme, libère ma vie...
C'est le genre de film qui est comme un bon vin.... il décante quelques jours et il en n'est que plus parfumé et puissant : c'est un film de garde.











Le film s'ouvre sur une voix qui déclare : « Après la mort de mon père, je ne voulais qu'une chose: le bonheur de ma mère. Quel homme serais-je si je n'aidais pas ma mère ? » . Ambiance pesante, dès le début on appréhende le moment où tout va basculer.
Trois personnages Phil, Rose, Peter semblent à la limite de la chute, toujours en disharmonie entre leur apparence, leur vie quotidienne et leur pulsion, leur désir, leur vérité... Seul Georges promène un regard placide, témoin naïf ou spectateur scrutateur. Il suit le mouvement alors qu'il est celui qui a bousculé l'équilibre  fragile des rôles bien établies. Que sait il ? Que laisse t'il faire ?
Des paysages majestueux, des plans tout en délicatesse aux couleurs très picturales.
Des cowboys, un saloon, un ranch et même quelques  indiens. Je n'aurais pas parié qu'un western me plairait autant. J'y vois un drame psychologique et familial tourné comme un thriller à la tension grandissante.
Excellente prestation d'acteurs et particulièrement le duo Benedict Cumberbatch et Kodi Smit-McPhee.
Verset d'une prière, le titre est un emprunt au psaume 22:21 : « Protège mon âme contre le glaive, ma vie contre le pouvoir des chiens ! ».  Délivre mon âme, libère ma vie...
C'est le genre de film qui est comme un bon vin.... il décante quelques jours et il en n'est que plus parfumé et puissant : c'est un film de garde.












The Power of the dog
Sur Netflix Enfin vu !
De mon canapé soirée 9 février 2022
Petit clin d'œil @smile_matou les plateformes ont aussi du bon.
Le film s'ouvre sur une voix qui déclare : « Après la mort de mon père, je ne voulais qu'une chose: le bonheur de ma mère. Quel homme serais-je si je n'aidais pas ma mère ? » . Ambiance pesante, dès le début on appréhende le moment où tout va basculer.
Trois personnages Phil, Rose, Peter semblent à la limite de la chute, toujours en disharmonie entre leur apparence, leur vie quotidienne et leur pulsion, leur désir, leur vérité... Seul Georges promène un regard placide, témoin naïf ou spectateur scrutateur. Il suit le mouvement alors qu'il est celui qui a bousculé l'équilibre  fragile des rôles bien établies. Que sait il ? Que laisse t'il faire ?
Des paysages majestueux, des plans tout en délicatesse aux couleurs très picturales.
Des cowboys, un saloon, un ranch et même quelques  indiens. Je n'aurais pas parié qu'un western me plairait autant. J'y vois un drame psychologique et familial tourné comme un thriller à la tension grandissante.
Excellente prestation d'acteurs et particulièrement le duo Benedict Cumberbatch et Kodi Smit-McPhee.
Verset d'une prière, le titre est un emprunt au psaume 22:21 : « Protège mon âme contre le glaive, ma vie contre le pouvoir des chiens ! ».  Délivre mon âme, libère ma vie...
C'est le genre de film qui est comme un bon vin.... il décante quelques jours et il en n'est que plus parfumé et puissant : c'est un film de garde.



Le film s'ouvre sur une voix qui déclare : « Après la mort de mon père, je ne voulais qu'une chose: le bonheur de ma mère. Quel homme serais-je si je n'aidais pas ma mère ? » . Ambiance pesante, dès le début on appréhende le moment où tout va basculer.
Trois personnages Phil, Rose, Peter semblent à la limite de la chute, toujours en disharmonie entre leur apparence, leur vie quotidienne et leur pulsion, leur désir, leur vérité... Seul Georges promène un regard placide, témoin naïf ou spectateur scrutateur. Il suit le mouvement alors qu'il est celui qui a bousculé l'équilibre  fragile des rôles bien établies. Que sait il ? Que laisse t'il faire ?
Des paysages majestueux, des plans tout en délicatesse aux couleurs très picturales.
Des cowboys, un saloon, un ranch et même quelques  indiens. Je n'aurais pas parié qu'un western me plairait autant. J'y vois un drame psychologique et familial tourné comme un thriller à la tension grandissante.
Excellente prestation d'acteurs et particulièrement le duo Benedict Cumberbatch et Kodi Smit-McPhee.
Verset d'une prière, le titre est un emprunt au psaume 22:21 : « Protège mon âme contre le glaive, ma vie contre le pouvoir des chiens ! ».  Délivre mon âme, libère ma vie...
C'est le genre de film qui est comme un bon vin.... il décante quelques jours et il en n'est que plus parfumé et puissant : c'est un film de garde.
NinaMyers
NinaMyers

18 abonnés 244 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 août 2023
C'est long, lent, très lent, avec certes de belles images faiblement saturées ce qui accentue la mélancolie. Bien joué. Le problème c'est que l'histoire est cousue de fil blanc, on devine dès le début que le cow boy viril et macho spoiler: est gay
Bien joué mais terriblement ennuyeux.
Mélany T
Mélany T

46 abonnés 832 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 janvier 2022
Très beau film, moins poétique que le reste de la filmographie de Jane Campion mais qui reste subtil, intelligent, bien mené et joliment interprété.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 7 mai 2022
Nommé pour douze Oscars : on m’avait vendu «The Power of the Dog» comme le grand western révolutionnaire. Après m’être infliger dix minutes du film (je n’ai pu aller plus loin), j’ai décider de prendre la plume et dire ce que je pensais du film. Alors même si il faut être honnête les images sont plutôt belles : le scénario manque clairement d’épaisseur. C’est long, chiant, inintéressant. Les acteurs jouent comme des pieds. Entre un Cumberbach inexpressif, et un Jesse Plemmons qui n’as aucun charisme compliquer d’être embarquer. Une véritable purge qui a connus un succès juste à cause du nom de sa réalisatrice. Mais que dire aussi ici : Jane Campion n’insuffle qu’un souffle de mort à son film. Pourquoi lui a-t-on donner un Oscar pour cette bouze quand des films comme «West Side Story», «Belfast» ou «Licorice Pizza» qui sont de véritables propositions le méritait milles fois. Un film mineur qui souhaite réinventer le western mais tout le monde ne peut-être Sergio Leone. Une balle dans le pied dont on se serait bien passer. Next.
lograt
lograt

13 abonnés 509 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 juillet 2022
L'image est sublime et c'est ce qui sauve le film. L'histoire donne envie de continuer même si ça ne décolle jamais vraiment. Côte acteur il y a un sacré casting mais les rôles sont trop monolithiques et évoluent trop par à coups brutaux c'est dommage. Je ne regrette pas de l'avoir vu mais je ne le conseille pas pour autant.
Paul Roux
Paul Roux

13 abonnés 81 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 février 2022
Je ne vous déconseille pas « The Power of the Dog », ne serait-ce que parce que la critique est dans l'ensemble élogieuse. Pour ma part toutefois, je n'ai pas aimé du tout le dernier opus de Jane Campion, dont le cinéma me laisse de glace. Je ne comprends pas, mais pas du tout, l'enthousiasme que ce film peut susciter. Mais je ne suis pas seul. « Heureusement les paysages sont grandioses et la photographie magnifique mais je me suis, par moment, ennuyé... » écrit un lecteur du site Cinéma Montréal. Moi, je me suis emmerdé du début à la fin. Le Monde n'est pas plus enthousiaste : « Un drame calibré et sans surprise sur une masculinité toxique. »
TUTUR29
TUTUR29

48 abonnés 1 344 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 mars 2022
C'est je crois le premier film de Jane Campion que je regarde de ma vie et je suis plutôt convaincu ! The Power of The Dog a un rythme assez lent mais la seule présence de Cumberbatch offre une intensité au film qui le rend intéressant à suivre. Son personnage est merveilleusement écrit et interprété, il aspire complètement notre attention à chaque présence et ses interactions avec les autres personnages sont toujours un régal à suivre car il est assez imprévisible. Bref, ce n'est pas le film le plus marquant que j'ai vu mais le personnage de Cumberbatch est tellement incroyable que ça justifie le visionnage de Power of The Dog selon moi. Je recommande !
laurie james
laurie james

23 abonnés 220 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 février 2023
La phrase introductive prononcée par Peter est extrêmement importante ! Je n'en dis pas plus.
Peu importe le genre choisi par Jane Campion car il ne s'agit nullement d'un western mais d'une confrontation entre les quatre personnages principaux : les deux frères physiquement et moralement dissemblables, la veuve et son fils qui s'érige en protecteur. L'histoire est simplissime et pourrait se résumer en quelques lignes mais là n'est pas le propos. Jane Campion nous plonge par touches impressionnistes dans l'être intime des personnages jusqu'à la révélation finale. spoiler C'est cette lente déliquescence qui est fascinante.
Il y a du Terrence Malick dans ce film contemplatif, au rythme lent et à la musique hypnotisante. Il faut accepter de se laisser porter pour que la magie, certes un peu maléfique, opère.
Arthur Brondy

302 abonnés 1 490 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 janvier 2022
Jane Campion signe un très beau film disponible sur Netflix. On y questionne masculinité, famille… un western d’époque mais aux sujets très modernes. La photographie et le casting sont absolument délicieux.
Rodolphe35
Rodolphe35

17 abonnés 103 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 décembre 2021
Une histoire fascinante et tenue jusqu'à la dernière scène. On retrouve le genie de Campion pour la photographie et mise en scène. Un peu déçu par le jeu de certains acteurs et des paysages magnifiques mais répétitifs
Lynebonnaud
Lynebonnaud

2 abonnés 135 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 octobre 2023
Un film éblouissant, tel un western élégiaque, qui distille par petites touches sublimées des scènes de pure cruauté humaine et d’érotisme.
Georges et Phil, les deux frères Burbank, sont à la tête d’un ranch, le plus grand à perte de vue. Ils élèvent leurs bovins, dans les paysages arides des vallées du Montana.
Georges épouse secrètement Rose, une veuve aubergiste. Elle vient les rejoindre avec son fils, Peter.
Peter, grand échalas efféminé, sensible et érudit, qu’on dirait à peine sorti de l’adolescence, tant son corps élancé est ténu. A l’auberge, il aidait sa mère au service, et fabriquait des bouquets de fleurs en papier qui décoraient les tables. Il part étudier la médecine, pour devenir chirurgien. Pendant les vacances, il rentre au ranch.
Phil vit en phase avec la nature, brillant cow-boy, avec un sens raffiné dans la compréhension des animaux. Son corps athlétique est toujours vêtu dans ses vêtements de cuir, confortables pour le travail auprès des bêtes. Cow-boy viril au regard d’azur et aux cheveux bruns, il est rustre avec les autres, et rude avec lui-même. Il se lave dans les sous-bois, avec la terre glaise et l’eau de la rivière. Dans sa chambre, il joue du banjo.
Son frère Georges, semble s’être construit et développé en parfaite opposition. Un physique rond, à la peau rose et aux cheveux clairs, il est soigné, délicat et prévenant avec ses semblables. Il semble ne pas faire cas des brimades humiliantes et incessantes de Phil.
Au ranch, Rose peine à trouver une place auprès de ce beau-frère cruel, qui a raison de sa délicatesse. Elle se met à boire.
Une Rose perdue dans le désert, telle une métaphore des fleurs en papier de son fils.
Du film, on lit qu’il traite de la masculinité toxique, ce qui m’a semblé un peu réducteur. Trois portraits d’hommes qui viennent incarner de très beaux personnages masculins ; de la virilité excessive du cow-boy, au chef de famille altruiste, au jeune homme androgyne aux manières délicates.
L’érotisme couve à travers les gestes et les regards des hommes, dans une violence ourdie. Peter s’est attiré les sarcasmes de Phil, avant de gagner son amitié. Mais il lui a confié être très fort. A la force musculaire et puissante de Phil, une force toute différente habite Peter.
Dans le huis-clos du ranch familial, on perçoit le dehors dans l’encadrement des ouvertures, sombre à l’intérieur, et terrassé de lumière à l’extérieur.
Le film de Jane Campion est un film dont les images portent toute la narration de l’intrigue. Les peaux des bêtes sont au cœur de l’évènement qui va faire basculer ce petit monde, de l’équilibre instable sur la corde raide.
Certains plans, sont admirables, tant ils sont beaux ou improbables. Peter qui fait du hula hoop, dans la nuit au clair de lune. Phil qui nage dans la lumière des sous-bois. La danse de Rose et Georges au sommet d’une colline, avec une vue ouverte sur l’immensité des paysages. L’image sans être esthétisante, nous embarque dans un grand western contemporain qui interroge la masculinité, dans une époque et un milieu très conservateurs.
Le film, un western, le cinéma machiste par excellence, vient convoquer notre époque actuelle, dont les genres de moins en moins binaires, s’affranchissent de leurs carcans.
Les acteurs sont tous excellents, mais l’incroyable surprise vient de Benedict Cumberbatch aux antipodes de son personnage dans l’excellente série Sherlock Holmes. Il nous rappelle l’interprétation magistrale de Daniel Day-Lewis dans "There Will Be Blood".
« The power of the dog » a été récompensé du lion d’argent à la dernière Mostra de Venise.
Mon seul regret est d’avoir découvert ce grand film sur mon petit écran, qui ne se prête pas bien au western avec ses plans larges sur de beaux paysages, et pas dans une salle de cinéma. En salle, "Le pouvoir du chien" aurait dévoilé encore bien davantage toute sa beauté photographique. Il est sorti le 1er décembre sur la plateforme Netflix.
Un film éblouissant et funeste, d’une grande sensualité, attention chef d’œuvre.
Pascal Olivier
Pascal Olivier

11 abonnés 46 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 mai 2022
Film très bien joué et réalisé, avec une belle musique. Mais on reste un peu sur sa faim, tout sent un peu le déjà-vu finalement et c’est bien dommage. A voir quand même mais pas indispensable.
Yann IVON
Yann IVON

31 abonnés 57 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 22 mai 2022
Mise à Part la qualité de l'interprétation de B. Cumberbacht et le soin apporté à la photographie, il ne reste pas grand chose de ce film soporifique.
Tout d'abord, c'est beaucoup trop long car le côté contemplatif voulu par J. Campion tombe à plat.
On s'attendait à un western atypique dégageant une intense émotion mais au final on s'ennuie ferme, attendant une histoire qui ne démarre jamais.
La fin est sans surprise à l'image de ce film dont on attendait beaucoup et qui déçoit énormément...
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