C’est un film difficile à classer mais comme peuvent l’être ceux de David Lynch ou certains des frères Cohen. Sans être de la même tenue, ou esthétique, il y’a des propositions intéressantes. Il y’a surtout un propos sur le destin, sur l’absence de jugement qu’il faut porter sur autrui dans un monde absurde a l’échelle cosmique. C’est une réflexion philosophique assez rafraîchissante et rock n’roll a l’heure où on nous fait beaucoup la morale sur le bien et le mal. Il faut être bien curieux pour aller au bout et on n’en percevra un sens qu’après une bonne nuit de sommeil.
Bon, incapable de mettre vraiment une note sur ce film. Pour essayer de faire simple, c'est un film qui sort des sentiers battus, il y a des bons acteurs, mais après.. J'ai vu genre "fantastique", donc pourquoi pas, mais au final, il n'y a quasi, voir rien de fantastique dans ce film. Il n'y a pas non plus d'action, pour moi, je classe plus ce film genre comédie dramatique. On était 3 à le voir, je suis le seul à avoir survécu jusqu'à la fin. Un genre de fable des temps modernes produit par Oscar Issac dans lequel, je pense qu'il a voulu faire partager sa passion de la musique classique, qui est malheureusement omniprésente dans ce film et fini par taper sur la tête. L'histoire en elle-même fait d'Andy Garcia un personnage touchant qui livre peu à peu ses vérités, voilà, ce n'est pas mon genre de film, d'autres, l'apprécieront sûrement.
Entre narration, vécu, flashbacks et errements psychologiques voire fantastiques, la trame de ce récit comme la mise en scène, part dans tous les sens. Une construction incohérente, des personnages désaxés (à part celui d'A. Garcia), une bande son imposante mais peu raccord, ce film, en forme d'exercice de style, reste difficile d'accès! Et pour cause, l'ensemble est inclassable, absurde et que dire de l'épilogue.
"A Cerebral Comedy", euh... Pour notre part : "A B*rdel Comedy". Car pour arriver à suivre le scénario chaotique de Big Gold Brick, il faut s'y mettre à plusieurs, le film enchaînant ses sous-intrigues qui n'ont pas beaucoup de rapport entre elles : on commence par spoiler: un homme renversé par un conducteur inattentif (Andy Garcia, mentalement absent), ce dernier lui propose alors d'écrire pour lui, puis l'invite carrément à venir vivre chez lui (à ce stade, l'intrigue du bouquin, on l'a déjà zappé... Oui, ça va très vite), on embarque donc dans un quatuor amoureux entre l'épouse qui veut tromper son mari avec le blessé qui lui-même est amoureux d'une jeune fille, puis on passe sur une intrigue de deal avec un mafieux (Oscar Isaac, dont on ne sait pas ce qu'il fait là, et lui non plus, visiblement) à qui le mari doit de l'argent, donc on enchaîne sur un braquage de banque, une course-poursuite avec les mafieux, la mort du mari (gratuite), une scène de météorite (oui, vous avez bien lu) qui s'écrase pile sur le mafieux, et twist final : le mari n'était pas mort . Damned, on s'est retrouvé durant 2h15 à se demander comment on était arrivé à telle sous-intrigue, la suivante n'ayant aucun lien avec la précédente. Mais des films foutraques, on en connaît de très réussis, si la forme suit, sauf qu'ici, même la mise en scène ne semble pas comprendre ce qu'elle filme, nous affligeant coup sur coup une spoiler: scène de mafieux caricaturale (avec le Parrain qui dégomme son cousin sans raison, juste pour impressionner ses invités), une scène larmoyante où le "renversé" et le "renverseur" s'échangent des "Je suis content de t'avoir trouvé" niais, une scène qui dégaine de l'humour quand on ne s'y attend pas (le braquage fait déguisé grossièrement en femme et où l'un tire sur l'autre sans le faire exprès... Sauf que le timing est très mauvais, on ne rit pas du tout) voire carrément absurde (outre le Père Noël en plastique qui parle, la météorite nous a achevé en même temps que le mafieux ). Ce Big Gold Brick est véritablement épuisant avec son récit décousu, qui n'essaie pas de nous garder sous le coude avec une belle mise en scène ou un bon jeu d'acteurs, mais accumule une boulimie d'intrigues et d'absurdités jusqu'à l'overdose. Dommage pour Brian Petsos, mais l'étiquette "Cerebral" est une bien misérable tentative pour faire passer l'incohérence pour du génie.
Vraiment nul ce film malgré le gros casting qui présager du grand cinéma je comprend comment ce film a réussi à sortir des studios de cinéma tellement l'histoire est incohérente, très mal raconter et surtout très mal joué par les acteurs mis à part la sublime Lucy Hale qui est toujours très juste dans ces rôles, le reste du casting est complètement à la ramasse même Megan Fox ! Ce film mérite seulement 1/10 juste pour le côté bling bling du casting mais sinon 0/10.