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Hervé
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3,0
Publiée le 11 janvier 2026
Je ne suis pas un grand cinéphile. Quand je regarde un film c'est généralement pour me divertir, pour me vider un peu la tête sans avoir trop à réfléchir. Ce film est typiquement fait pour ça. C'est du Jason Bourne ou rabais certainement, ça se laisse gentiment regarder, même si on peut regretter une fin un peu bâclée.
Dans cette série B d’action, un soldat renvoyé des forces spéciales s’engage dans une unité paramilitaire pour subvenir aux besoins de sa famille dont la première mission en Europe va mal se dérouler. Malgré quelques prémices intéressantes dans ses premières minutes en présentant un personnage principal incarné par le convaincant Chris Pine marqué physiquement par ses années sous les ordres, la suite s’engonce dans un fatras hyper convenu aux ficelles grossières. Le tout pourvu d’une réalisation très mollassonne dans ses scènes d’action.
Ce thriller met en scène un ancien marine, renvoyé à la vie civile. Il va alors se retrouver pris à la gorge financièrement et se faire enrôler dans une entreprise de sécurité privée aux activités plutôt secrètes. Voilà le point de départ de ce thriller qui peine à décoller et qui ne décollera pas vraiment d’ailleurs. En effet malgré un scénario plutôt engageant, le réalisateur ne l’exploite pas en profondeur que ce soit au niveau du personnage principal ( dont on saisit mal la situation psychologique), de l’entreprise de sécurité ( dont on ne sait rien, mais existe-t-elle ? ) et de la mission en elle-même ( pas détaillée et pas exploitée du point de vue de son importance politique). En réalité la totalité du sujet et des thèmes adjacents sont traités en surface ce qui provoque ennuie et déception face a un thriller qui aurait put être bien meilleur. Une véritable déception.
Il n’y a pas de guerre dans The Contractor. Pas vraiment. Ce que Tarik Saleh filme, c’est l’après. L’après-mythologie, l’après-corps, l’après-idéal. Un monde où les récits héroïques ont été absorbés, digérés, recrachés par un capitalisme sans visage. Un monde où l’uniforme ne signifie plus rien d’autre que la solvabilité d’un corps entraîné, prêt à être monétisé. C’est là, dans cette désolation, que le film s’installe.
Harper n’est plus un personnage. Il est une masse d’habitudes, un rythme corporel conditionné, un organisme expulsé d’une institution à laquelle il avait tout sacrifié. Chris Pine, quant à lui, n’a plus à incarner un héros, seulement à rester debout.
Son corps est à peine vivant, son regard jamais levé : il fait ce qu’on lui dit de faire, car il n’a jamais appris autre chose. Saleh le documente. Comme une matière déconnectée du langage et de toute narration réparatrice. Ce n’est plus un film de guerre : c’est un film sur la manière dont la guerre, devenue un protocole, continue de broyer les hommes longtemps après les combats.
On sent bien, très tôt, que tout est déjà joué. Que la machine a tourné sans lui, qu’elle tournera après lui, et que lui-même n’est qu'un rouage périmé dans un mécanisme sans sujet. Le "contract" du titre n’est pas seulement un contrat de mission : c’est un contrat existentiel. Mais il faudra travailler encore un peu, tuer peut-être, gagner de quoi assurer à leur famille une vie meilleure.
Quant à la suite, les ennemis ne sont pas nommés, les motivations restent opaques, et le complot n’est jamais tout à fait dévoilé. Mais là encore, ce n’est pas un défaut : c’est le centre même du projet. Le film n’essaie pas de révéler la corruption, il la présuppose.
Et si The Contractor nous laisse cette impression troublante, c’est parce qu’il accepte une forme de désenchantement radical : l’idée que l’époque n’a plus de récit à proposer à ceux qu’elle utilise. Pas de cause à défendre, pas même d’ennemi véritable. Juste des affectations. Des contrats. Des bulletins. Des procédures.
Une sorte d’artefact théorique, mais ô combien divertissant, du XXIe siècle, où le soldat n’est plus que le porteur transitoire d’un muscle utile. Harper pourrait être un drone, il lui manque seulement la connectique. Ça sera contre cela qu'il mènera son dernier combat !
The contractor se regarde bien et est un film d'action correct. Mais disons qu'il semble cocher les désagréables cases des plateformes de streaming, dans le sens d'avoir de la nouveauté et peu importe si l'aspect artistique est mis de côté. En somme pour une soirée et passer un bon moment c'est ok, mais dés le lendemain il sera oublié.
Bon film plus divertissant qu’autre chose. Le scénario est classique mais plutôt efficace. Chose rare pour être soulignée : la durée du film est idéale
The Contractor est un film d'action des plus classiques qui se perd dans une histoire incompréhensible qui donne l'impression qu'elle n'était là que pour justifier les quelques scènes d'action. Au niveau de l'action justement, c'est plutôt correct. Les scènes sont bien rythmées, les affrontements au corps à corps fonctionnent et les personnages ne sont pas invincibles ce qui procure un sentiment de réalisme. Concernant cette notion d'ailleurs, on sent que les scénaristes ont tout fait pour que le film s'approche le plus possible de la réalité sauf que l'histoire est complétement invraisemblable. On a donc un décalage entre réalisme et absurdité scénaristique ce qui rend le visionnage assez frustrant. Concernant les acteurs, Chris Pine arrive à convaincre mais il est bien le seul car le reste du casting est totalement absent. Le tout reste quand même un peu plat et pas très ambitieux ce qui rend le métrage vite oubliable...
"The Contractor" est un film que j'ai plutôt bien aimé. L'histoire est sympa mais la mise en scène ne m'a pas énormément convaincu, les scènes d'action sont dans l'ensemble bien agréable et les personnages auraient pu être mieux développé. J'aurais bien voulu que le côté drame ou encore l'intrigue soit un peu mieux racontée.
Film ressemblant sur le papier à Terminal List, mais n'a rien à voir finalement. Manque d'action, les 20 premières minutes sont infiniment fades, tristes et redondantes. J'ai arrêté la diffusion. Je ne conseille pas The Contractor... en même temps, j'aurai dû me méfier davantage du titre, peu accrocheur.
Plutôt long à démarrer, histoire vue et revue mais là problème n’est pas le problème. Le manque de charisme des acteurs secondaires, l’absence de réelles scènes d’actions à l’américaine et la narration qui semble bâclée nous laisse sur notre faim. A vite oublier.
Je ne vais pas raconter l'histoire comme les autres, le synopsis est là pour ça ! Bon film façon Jason Bourne, mais avec son histoire, je recommande. Action, poursuites, bastions tout y est, bon on a l'habitude que les flics, militaires et voyous tirent mal, mais là ! Ils ramèneraient pas un porte clé dans une fête foraine !
Un début longuet pour arriver au thème du film, on prend un peu de l'ambiance des "Jason Bourne" , des comédiens sous-employés , notre héro est aussi fortiche : tantôt il clopine sur une jambe tantôt il coure ... A regarder du coin de l'oeil au moment de l'apéro, y a pas grand chose à comprendre, ni la fin d'ailleurs.
Chris Pine (star trek, wonderwoman...) à jusqu'a maintenant jouer dans de bons films, sans jamais être la tête d'affiche, il a enfin l'occasion de porter un film sur son propre nom.
Mais là, son talent n'est pas assez exploité, et ce film manque d'envergure.
J'ai aimé :
- film bien rythmé.
Je n'ai pas aimé : - histoire trop classique, déjà vu
Ce n'est pas le film de l'année, juste une distraction, on regarde sans réfléchir, et on se laisse porter par ce film prévisible
Un film distrayant et sans prise de tête sur un ex-marine (Chris Pine) qui décide de s'engager dans une société militaire privée. "The Contractor" vaut le détour pour les fans de ce genre. J'ai trouvé Chris Pine impassible tout au long du film, j'ignore si c'est volontaire pour incarner son perso.
Révélé par le très surestimé « Le Caire confidentiel » il y a cinq ans, le cinéaste suédois d’origine égyptienne, Tarek Saleh réalise son premier film hollywoodien et ce n’est guère mieux. Il enrôle Chris Pine pour cette production Prime Vidéo qui sort en même temps sur la plateforme que l’excellent thriller « Le Couteau par la lame » où Pine officiait déjà. Et il va sans dire que ce dernier est en tous points supérieur à ce thriller d’action prévisible, trivial et monotone. En fait, « The Contractor » est tout son contraire : sans aucune once d’originalité, extrêmement codifié et parfaitement interchangeable avec une myriade d’autres productions de ce type. De plus, l’acteur semble totalement perdu et absent dans certaines séquences. Quant aux seconds rôles, ils n’ont aucune réelle aspérité et manque de développements. Dans le rayon film musclé et divertissant du dimanche soir, cette presque série B se contente du minimum syndical et cela se ressent sur chaque pan de l’histoire et de la réalisation.
On y voit un militaire forcé à la retraite à qui son frère, militaire retiré également, propose un contrat pour une société de sécurité privée à Berlin. Sauf que rien ne se passe comme prévu. Le script apparaît assez opportuniste en surfant sur la vague des complots pharmaceutiques et des vaccins mais sans jamais creuser outre mesure cet aspect de manière probante et utile qui aurait pourtant pu donner du contenu et du coffre à ce scénario classique. C’est comme si d’établir le cœur de cette conspiration dans ce domaine ne servait qu’à surfer sur une vague contextuelle à la mode. Ensuite, « The Contractor » semble vouloir être le plus réaliste possible, au niveau tactique, habitudes martiales et opérations sur le terrain pour tout ce qui concerne les métiers de militaires et de paramilitaires. Il y parvient dans certains détails, il faut l’avouer. Mais c’est pour juste après se tirer une balle dans le pied avec une flopée d’invraisemblances dans les séquences d’action. Certaines n’ont parfois pas de sens entre les balles qui atteignent leur cible quand cela arrange les scénaristes ou, pire, cette incongruité notable plusieurs fois qui voit le personnage principal blessé à la jambe - et donc boiter - lors d’une séquence, pour ensuite courir comme un cabris la suivante. Pour la logique on repassera.
La première partie du long-métrage se focalise davantage sur l’aspect post-traumatique et l’abandon par la mère patrie vécu par bon nombre d’anciens militaires américains. C’est louable mais tant de films l’ont déjà fait avant de manière plus nuancée et probante que l’on n’adhère pas plus que cela. Encore un aspect du scénario mal digéré donc. Ce segment n’est guère intéressant et le début de « The Contractor » en souffre. C’est long à démarrer, on a l’impression que cela ne va nulle part et c’est plat. La seconde partie, davantage versée vers l’action et l’aspect thriller avec rebondissements réveille un peu notre attention mais tout semble déjà joué d’avance. Entre des twists vus, revus et presque attendus et des séquences musclées efficaces mais génériques, on n’est pas à la fête en tant que spectateur. Quelques séquences très violentes étonnent pour ce type de production et le face-à-face entre le héros et son frère constituent les meilleurs moments du film mais pas de là à crier au génie. En somme, un produit anecdotique tout juste regardable qui ne fera ni honneur à son réalisateur, ni à sa tête d’affiche.
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