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Incertitudes
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3,0
Publiée le 25 mars 2018
Ce n'est pas que Ratner, qui est un réalisateur que je n'aime pas beaucoup par ailleurs, m'a étonné. Mais il pose une bonne question ou un bon dilemme. Faut-il une vie où on est riche avec un bon travail, un bel appartement, un joli costume, une jolie montre ? Ou une vie carrée, bien rangée, avec un emploi nettement moins prestigieux mais avec une famille soudée, des amis sur qui on peut compter le week-end pour faire des barbecues ? Nicolas Cage, le petit veinard, peut expérimenter les deux. Seulement, Ratner, lui, va traiter ça à la façon d'une comédie romantique. Ce qui l'intéresse, c'est la jolie blonde. Et la conclusion...ne va pas forcément de soi. Je dirai que c'est plus compliqué qu'on ne le pense. Après chacun sa sensibilité. Mener une ville de famille pépère tranquille dans son coin où on est au moins sûr d'être aimé, si le message du film, c'est de nous dire que ça peut être un peu ennuyeux, moi je m'en fiche. Le jeu en vaut la chandelle même si c'est un peu fatigant de sortir le chien le soir (et encore). D'autres préféreront prendre le pognon et aller dîner dans les meilleurs restaurants avec une fille de passage. Le tout, c'est de ne pas avoir le sentiment de passer à côté de sa vie. Cet homme ne se pose pas cette question. Dans ses deux vies, il fait de son mieux et ça le rend éminemment sympathique. Et je me dis que Nicolas Cage excellait dans ce rôles de brave type dépassé par les événements comme dans Milliardaire malgré lui. C'est triste de parler de lui au passé.
Après ma série action annuelle ("Terminator 2", "Rock", "Volte face"...), voici que je me penche sur cette bluette réalisée par un Brett Ratner qui hésite entre comédie romantique et comédie familiale fantastique. Pas décevant donc, mais assez impersonnelle à l'image du plan final bâclé. Certes, le sujet du changement temporel aurait pu être approfondi, mais qu'importe car ici, le duo Nicolas Cage-Téa Leoni ("Bad boys", "Hollywood ending" de Woody Allen) fonctionne comme sur des roulettes, et c'est avec un plaisir partagé que l'on suit les aventures familiales et sentimentales emmenées par l'acteur de "Birdy". De plus, la musique proposée par Danny Elfman (le compositeur fétiche de Tim Burton !) colle parfaitement à l'ensemble. Spectateurs, si vous voulez voyager dans le temps pour le divertissement du dimanche soir, ...évitez Don Cheadle ("Traffic", "Ocean's eleven", "Hotel Rwanda"...) !
Family Man, vrai (télé)film de Noël à l'américaine, se regarde de manière plutôt agréable, malgré une durée de plus de 2h. Nicolas Cage est plutôt bon dans son rôle avec quelques saillies dont il a le secret et son alchimie avec la pétillante Téa Leoni est bonne. Néanmoins, notre histoire d'un homme se réveillant dans une autre vie que la sienne, réserve peu de situations cocasses et nous donne à voir un schéma scénaristique sans surprise jusqu'à ce que défile le générique de fin...
Agréable surprise de la part de Brett Ratner là où on ne l'attendait pas, surtout après Rush Hour (1999). Une comédie dramatique sociale et sociétale sur un homme d'affaire qui se découvre une autre vie, celle qui lui est bêtement passé le sous le nez sans qu'il s'en rende compte. Une vie de famille auprès d'une épouse qui l'aime et de ses deux enfants, le contraste est plutôt violent pour cet homme d'affaire célibataire à qui tout lui réussit, il ne manque pas d'argent, seulement un semblant de vie sentimentale. L'argent ne fait pas le bonheur, cela il va vite s'en rendre compte lorsqu'il comprendra que certaines des décisions qu'il prend peuvent être importantes et lourdes de conséquences. Deux extrêmes opposés, où d'un côté, seul son bonheur compte et où l'argent et l'apparence sont roi et d'un autre, où le père de famille qu'il incarne se sacrifie pour ceux qu'il aime et où son bonheur passe après celui des autres. Certains trouveront le film trop naïf ou trop niais, mais il faut reconnaître que le scénario original et le couple formé par Nicolas Cage & Tea Leoni est vraiment réussit. On s'attache à eux, Nicolas Cage obtient rarement de rôle aussi intéressant. Family Man (2000) a certes quelques ressemblances avec La Vie est belle (1946) de Frank Capra, mais il ne lui arrive pas à la cheville, soyons réaliste.
Le film démarrait très bien, sur un thème de réalité alternative : un golden-boy est transporté dans une autre vie, celle qu’il aurait vécue s’il n’avait pas quitté son amour de jeunesse. Hélas, après le côté plaisant et surprenant de la mise en place de ce genre de scénario, le film se vautre ensuite dans un méli-mélo des bonnes valeurs américaines. Sympa tout de meme !
Bien meilleur qu’on ne pouvait le croire ou même le supposer avec un tel sujet casse-gueule (morale à la con, bons sentiments douteux) et un tel réalisateur... Mais voilà le film aborde des thèmes très matures, sur les choix de la vie et les regrets, les espérances, notre idée de la perfection (envie d’être heureux ou riche ? Les deux ? Les choix de notre vie sont-ils guidés par l’idée du confort ou celle de notre coeur ?. Egalement les thèmes du couple, de nos différences, de notre solidité et notre compréhension, notre besoin de faire des concessions... Un film qui parle aussi de nos priorités de vie, qui parle de simplicité, d’opulence et de travail. Un film au ton juste et réaliste (Cage y est pour beaucoup mais son personnage de paumé, de père prit de cours, évite tout racolage, non sans humour, mais en restant proche de ce qui pourrait se passer si... au risque d’être désagréable). Ce n’est jamais moralisateur et on nous zappe la happy end de rigueur avec un grand « Peut-être ». Tout un discours sur nos vies rêvées et manquées, aussi modestes soient-elles. Ce qui amène le film à être plutot bon (sans être un chef d'oeuvre) malgrès la multitude de chose plus ou moins traitées... Chaque chose est traité de façon limpide, mais s'en en faire trop. Surement afin de permettre aux spectateurs d'imaginer un peu la chose... Là ou le tout, aurait pu être d'un complexe extrème. Brett Ratner, le rend accessible au plus grand nombre. Avec des moments drôle, sympa et d'autres parfois un peu plus triste. MAis l'ensemble se regarde très facilement et l'on passe une soirée assez sympa.
Voilà un bon Nicolas Cage dans un registre fantastique/dramatique/comique ! Plutôt touchant, ce scénario original, en plus de le suivre et l'apprécier, amènera à nous faire imaginer, nous autres spectateurs, nos vies parallèles, si certains choix s'étaient diriger vers la seconde opportunité.
Brett Ratner nous propose un scénario certes surfait, mais avec une très belle histoire d'amour à la clef. De la pure guimauve romancée à l'eau de rose. Nicolas Cage y incarne une sorte de loup de Wall Street, le genre de personnage à qui tout réussi. Sauf peut être l'esprit de famille. Sa vie est un séminaire où l'argent coule à flot et où tout semble acquit. Jusqu'au jour où il rencontre ce type étrange. Leur échange au sujet d'un ticket de loterie nous conduit sans transition à une sorte d’ellipse magique. Par je ne sais quel prodige, Jack Campbell se voit offrir un aperçu de la vie qu'il aurait pu avoir. Une vie plus modeste, à échelle humaine et authentique, loin des apparats et du grand luxe, au côté d'une femme magnifique et deux enfants adorables. Mais un aperçu est ce qu'il est, temporaire et fugace. Family Man est un excellent conte de Noël, en hommage aux années 2000 et au cinéma profondément humain. On y découvre un Nicolas Cage touchant, aux côtés d'une Tea Leoni aimante à l’excès. Brett Ratner joue merveilleusement la carte des rivalités: celle des hautes sphères et des classes moyennes, la solitude ou le refuge familial. Finalement, la naïveté de l'amour est belle à voir, faire de treize ans de vie à deux la même aventure qu'au premier jour. On réalise que l'argent à lui-seul ne rend pas heureux, et que l'amour des siens vaut bien tout l'or du monde. 4/5
"Family man" où le film qui avait tous les ingrédients pour être un excellent divertissement de noël à l’image de "Maman j’ai raté l’avion" mais pour un public recherchant un peu plus. Un évènement étrange relevant de la magie de noël va orchestrer chez Jack Campbell une remise en question quant aux choix qu’il a faits lors de sa vie. Car noël est le genre de période qui rend nostalgique ce courtier en bourse qui possède tout ce qu’il désir et qui le fait réfléchir sur un moment bien particulier de son passé qui aurait pu changer son existence. Cette comédie familiale s’amuse du décalage social découlant du choix du personnage interprété par Nicolas Cage (étonnement sobre) qui se retrouve dans le New Jersey avec femme, monospace et les enfants qui vont avec. Paradoxalement le metteur en scène Brett Ratner ne va pas assez vers l’ambiance du film et du noël à l’américaine qui aurait pu donner un rythme plus joyeux et festif à la partie comédie familiale de ce film. Mais c’est également ce qui nous évite une morale trop simplette et lourde. Sympathique mais sans plus.
Petite comédie romantique sympathique avec un beau duo d'acteur et la petite fille qui joue formidablement bien également. Un scénario plaisant, même si j'aurais aimé avoir une fin un peu plus approfondie. 3.5/5
Family man est une bonne comédie dramatique de Brett Ratner. Le concept n’a rien d’original, mais a été plutôt bien exploité par le réalisateur qui réussit à intéresser le spectateur. Le scénario est travaillé et il y a de bons dialogues. Le sujet est bien traité et la mise en scène de Brett Ratner est irréprochable. Il nous plonge dès le début dans l’ambiance. De plus, les acteurs comme Nicolas Cage, Tea Leoni ou encore Makenzie Vega sont tous corrects dans leurs rôles. Bref, à découvrir…