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Sosa
11 abonnés
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2,0
Publiée le 12 novembre 2022
Un film tout mignon sur grosso modo la tolérance mais c'est traité en surface, l'amitié, la lâcheté, l'abandon. Ya une ambiance et c'est plutôt jolie visuellement.
Une chronique, probablement très personnelle, sur le début de l'adolescence et les "rêves d'ailleurs" souvent associés. Des thématiques sur la famille et son héritage, le rapport (ici profond) entre petit-fils et grand-père, l'amitié au delà de la couleur de peau sont ici notamment évoquées. Malheureusement trop en surface, rien n'est vraiment suffisamment développé, à l'image du final qui nous laisse en plan, sans offrir de décision tranchée. Ainsi, en restant dans un retrait permanent, les émotions ne peuvent vraiment s'exprimer : dommage!
C’est propre c’est bien fait c’est un casting 5 étoiles mais tout ça pour un film bien gentillet où on apprend que les juifs et les noirs sont si souvent victimes d’injustices. Et qu’un bon fils rentre sagement dans le rang pour faire honneur à ses parents.
Encore un grand film de James Gray, sûrement son plus personnel mais aussi le plus abouti. De ses souvenirs d’enfance, il extrait un drame intimiste, un éclairage lucide des tares systémiques américaines, dont un racisme incrusté, et une émouvante exploration du passage de l’adolescence à la vie adulte. Tout cela est brillant, simple et puissant, parfois bouleversant dans son réalisme sans esbrouffe, et servi par de magnifiques acteurs. Les deux adolescents sont impressionnants de présence et de justesse, Hopkins confirme son statut de géant du cinéma et les autres sont grandioses, petits rôles inclus. On peut aussi admirer la photographie, chaque décor étant un tableau. Un très beau film qui aurait eu sa place à Cannes comme son lointain parent, Les Quatre cents coups de Truffaut.
Le film à une touche de poésie, traitant d'un sujet assez grave, mais ne tombe jamais dans la facilité, plutôt long à démarrer et assez lent dans sa construction, de ce fait quelques longueurs plombe le long métrage.
il y a bien longtemps que je n'avais attribué 5 étoiles, mais quelle intelligence , quelle émotion, quelle justesse de ton se dégagent de ce film. ce dernier film de James gray peut paraître, à tort , différent de ses œuvres passées. on y retrouve pourtant le poids de la tradition et de la famille. la mise en scène certes classique ne peut faire oublier un scénario remarquable et une interprétation prestigieuse, aussi bien des enfants que des acteurs peu connus et que des stars Hollywoodiennes au top de leur forme.
Grâce au 25ème Festival Cinéma Télérama, j’ai découvert « Armageddon Time » de James, sorti en 2022 et présenté à Cannes. Nous sommes en 1980 à New York dans le Queens. Quatre personnages principaux : un père (Jeremy Strong) sévère et violent en fait marqué par son origine sociale et son métier, souhaitant que ces 2 fils puissent progresser ; une mère (Anne Hathaway) femme d’intérieur un peu soumise mais aimante et fière d’être la représentante des élèves à l’école de son fils ; un grand-père (Anthony Hopkins) d’origine juive et originaire de l’Ukraine (coïncidence politique ?) très sage et qui est le « ciment de la famille » et très proche de son petit-fils Paul Graff (Michael Banks Repeta) au visage angélique, un « peu lent à l’école » car d’un tempérament artistique encouragé par son grand-père. Paul n’hésitera pas à se lier à l’école avec Johnny, un afro-américain redoublant et en marge de la société, appliquant ainsi un conseil de son grand-père « être un Mensch ». Suite à un souci à l’école, Paul sera envoyé au Kew-Forest School, un collège privé très sélectif, administré par Fred Trump, le père du futur président des USA. Mais passionné plus par la peinture de Kandinsky né à Moscou que par la rigueur de ce collège, Paul s’y sentira mal à l’aise. Un film de près de 2 h qui pour ma part a du mal à démarrer et comporte un peu trop de pathos dans sa fin et quelques lourdeurs. Un film en partie autobiographique sur le fameux « rêve américain » au-delà de sa pluralité ethnique et avec un « humanisme » un peu tapageur … contrastant avec l’élection de Reagan et sa politique guerrière et nucléaire d’où le titre du film.
Un récit d'enfance où les discussions à table, les valeurs humanistes transmises par une famille juive de la classe moyenne tranchent avec la brutalité qui vient et dont la couleur de la ségrégation est si américaine. Un portrait intimiste magnifiquement porté notamment par Anne Hathaway et Antony Hopkins. Pas le plus grand film de Gray mais peut être le plus personnel.
C'est marrant cette manie de filmer les ados pour que les adultes regardent ces films. On s'ennuie. On se croirait dans une télé-réalité avec des intervenants avec un Q.I. un plus élevé quand même. Et puis, on s'en fout de ces films politisés ( gentils démocrates et méchants républicains). J'aurai dû m'en douter car les critiques ont aimé. D'après Spielberg, Tom Cruise a sauvé Hollywood avec Top Gun 2. Bah, là, le réalisateur vient de couler Hollywood.
Malgré des qualités formelles indéniables et des acteurs dans l’ensemble irréprochables, le film déçoit quelque peu avec un récit finalement assez lisse et trop didactique. Car au-delà du discours de tolérance imprimé tout au long du film, Armageddon Time (en clin d’œil à un titre des Clash) manque d‘un point de vue fort, quelque chose qui transcende le récit afin de sortir des sentiers battus, de nous donner autre chose de ce que l'on attend habituellement de ce genre de film. L’Amérique triomphante de Reagan n’apparaît qu'en filigrane dans un histoire qui aurait très bien pu se dérouler 10 ou 20 ans avant. On n’y ressent pas l’effervescence ou la noirceur de New York des années 80 tel qu’on a pu les voir dans d’autres films avant celui-ci. On appréciera la référence aux 400 coups avec ce petit Paul Graff, sorte d’incarnation américaine du Antoine Doinel de Truffaut qui, lui aussi, se sent à l’étroit dans le cercle familial et qui rêve de fuite. Au final c’est un joli film que nous offre là James Gray, mais tellement en-deçà de ce que l’on peut attendre d’un réalisateur comme lui. Sans pour autant qu’il nous fasse son il était une fois en Amérique, on attendait quand même plus d’audace et de force dans son récit. Malgré des qualités formelles indéniables et des acteurs dans l’ensemble irréprochables, le film déçoit quelque peu avec un récit finalement assez lisse et trop didactique. Car au-delà du discours de tolérance imprimé tout au long du film, Armageddon Time (en clin d’œil à un titre des Clash) manque d‘un point de vue fort, quelque chose qui transcende le récit afin de sortir des sentiers battus, de nous donner autre chose de ce que l'on attend habituellement de ce genre de film.
Je suis vraiment sidéré par tant de bonnes critiques. Des dialogues interminables et assez creux, beaucoup de scènes inutiles, un film qui traine en longueur et qui nous ennuie… Vraiment pas terrible en ce qui me concerne.
Un film doux amer sur un enfant blanc, issu des quartiers populaires du Queens à New York où son seul ami est un enfant noir. Ami mais "mauvaise fréquentation" pour sa famille qui le fait entrer dans une école privée, tenue par la famille Trump, farcie de blancs, riches et racistes. Pour tenter de venir en aide à son ami, il commet un larcin qui les conduira tous les 2 en garde à vue. L'un s'en sort avec une leçon de morale, l'autre entre en prison...
S'il ne s'agissait pas d'un autobiographie du cinéaste, les critiques seraient elles si bonnes ? Il ne se passe rien de captivant, les scènes s'enchaînent plus longues et décevantes les unes derrière les autres, les idées sont navrantes jusqu'à la gêne. Le doublage français est mauvais àmon goût, ce qui gâche encore plus le jeu correct du jeune acteur principal. Finalement, la fin du film est adéquate ... une déception de plus.
je vois pas ou ce film veut aller . j'ai trouvé l' histoire d'un ennui total . le seul truc qu'on comprend , c'est cette différence a l' époque d'être né blanc ou noir . l'un peut vivre sa vie , l'autre pas . sinon le reste , c'est fatiguant a suivre .
Excellent film plein de beauté et de musicalité! On passe un super moment devant des acteurs incroyables (Hopkins le maitre et Hattaway sublime) avec une histoire passionnante