le spectateur est ici plongé dans les sphères politico-financières avec un semblant de justice alors que seule la puissance est reconnue. Le jeu des acteurs est excellent, le scénario convenu nous confortera dans ce dont on se doute.
On nous promet un faca à face entre deux hommes influents mais en fait rien ne se passe ou si peu . Dialogues nav rants, mise en scène inexistante , le casting certes solide sur le papier mais même des acteurs talentueux ne peuvent défendre l indéfendable.
Le scénario aurait mérité d'être plus poussé pour nous laisser jusqu'au bout dans l'ambiguïté entre les 2 personnages. Hélas on devine trop vite qui sera le jouet de l'autre. Mais le film se laisse voire avec plaisir, rien que pour son côté "film à l'ancienne"
Le réalisateur installe très vite le postulat de " Villa Caprice ". Nous sommes en présence de deux hommes puissants à l'Ego surdimensionné. Un homme d'affaires richissime et un avocat réputé. On sait aussi très vite que leur trajectoire va se croiser et faire des étincelles. Pour une histoire de pot de vin assez classique dont l'enjeu est cette superbe demeure aux airs florentins qui donne le titre au film. Niels Arestrup et Patrick Bruel, tous deux impeccables dans leurs personnages, servis par des dialogues qui font mouche, vont manipuler et être manipulés tout au long de ce dernier film de Bernard Stora plutôt réussi. ou les seconds rôles comme le grand Michel Bouquet, 95 ans, offre quelques apparitions mémorables en père teigneux. Un film agréable à regarder, de facture classique et qui dans l'ensemble, tient le spectateur dans le suspense.
un voyage parmi l'élite arrogante, les puissants, leurs petits arrangements, leurs faux semblants. Quand les coups bas parviennent à fissurer l'armure, parfois on ne s'en relève pas. Film prenant mais dont la fin est trop vite expédiée.
Niels est un avocat expérimenté mais fatigué et désenchanté, pas avare de petits arrangements. Bruel est un homme d'affaires antipathique pas avare de petits arrangements. Le rythme est lent, calé sur l'erre de l'avocat. Les protagonistes de la justice sont nombreux et tous un peu corruptibles : procureur, juge, avocats... La morale de cette histoire est glauque et pessimiste quant à la justice française. Trop théâtral entre les deux hommes...
Excellent interprétation de Bruel et Arelstup, oui! Magniique villa, oui! Mais le scénario (si il y'en a un) n'est pas une réussite et on ne retient au final pas grand chose de ce thriller avec un dénouement plus que faiblard
Pour la première fois, un film avec Bruel l'acteur me déçoit. Le scénar se dégonfle très tôt. Niels Arestrup ne sortira pas, malgré sa prestation, de son relatif anonymat, et ce malgré ses 3 César, grâce à ce film. Bruel est loin de rayonner et crever l'écran comme dans Le Prénom ... Le fond de l'affaire ? ben on cherche encore ... l'histoire du divorce des amis tordus, pff passé à l'As Le père de l'avocat n'apporte que peu sur le contexte, sinon souligner la solitude d'un homme oppressé par l'esprit noir de son père, et ?... c'est lui le héros en fait ? Je n'avais pas compris. Bruel et sa femme : pareil, on ne comprend rien du fonctionnement réel du couple, de leur complicité à leur "larbin" comme le skipper ... Franchement, c'est trop Paris XVI pour moi ce film, qui, à mon sens, revient à faire de la bande pour payer de gros cachets à des acteurs grâce aux subventions... Autre forme de trafic en col blanc ...
Je ne comprend pas les mauvaises notes, c'est un trés bon film où l'on explore un univers qui nous est étranger pour la plupart. La trame ne manque pas de rebondissements et les jeux d'acteurs sont excellent. Enfin on profite des vues de rêves de la villa Caprice.
Malgré N ARESTRUP et P BRUEL excellentissimes dans leurs rôles respectifs, on évite pas hélas les clichés et la caricature. Quant à l'intrigue ? le but du film ? L'intérêt ? A ce jour je ne les ai pas encore trouvés, à part peut-être une publicité pour les voiliers ou une agence immobilière de villas de prestige ! Pourquoi l'homme d'affaire richissime veut il manipuler l'avocat tout aussi riche que fameux Ténor du barreau qui le défend magistralement ? Mystère aucun intérêt ni logique dans cette intrigue, si intrigue il y a. Lent, ennuyeux, à voir juste pour les belles prises de vue de la Côte d'Azur et le jeu des acteurs quand on les apprécie: mais ça ne fait pas beaucoup pour un film . Je reste sur ma fin et c'est une sensation très désagréable après avoir vu un film .
Un très bon moment passé dans ce cadre superbement filmé, avec des plans très travaillés dans les lignes, les lumières et les couleurs, autant en intérieur qu'en extérieur. J'accroche pas trop à ce genre d'histoire, l'argent et la manipulation, ça ne m'intéresse pas, mais je pense que l'histoire entre les 2 protagonistes n'est pas l'intérêt principal du film, mais plutôt les échanges humains entre les acteurs, et leur évolution vers le bas. Du coup je suis restée en émerveillement devant les plans qui semblent parfois être des fresques picturales magnifiques. Gros travail sur la création des images. Bravo également à Vincent Stora pour la création musicale qui me laisse sur le Q. Niels Arestrup reste un modèle dans le monde des acteurs. Il est bluffant d'authenticité. En résumé bravo Bernard Stora.
Un scénario "original" ?.. Dans le sillage d'une affaire politico-judiciaire à rebondissements, où un ministre est "balancé" par une épouse vindicative, un ponte du monde (complexe) du (gros) business (Patrick Bruel) connaît quelques moments difficilesspoiler: quand le "petit juge" en charge du lourd dossier d'instruction (Laurent Stocker) le met en cause côté acquisition à prix de faveur ("dessous de table" probable) de la somptueuse "Villa Caprice", propriété d'exception sur la Côte d'Azur, vendue par une commune l'ayant reçue en legs. Un début de film qui rappelle beaucoup "l'affaire Cahuzac" (passage par Singapour, paradis fiscal, compris), derrière les déboires de "Michel Jacquin" (et le rôle de Mme - alias Eva Darlan). À l'autre bout du film,spoiler: il sera question du suicide d'un avocat, un "Luc Germon" dans la fiction (Niels Arestrup). spoiler: Par noyade. Comme Me Olivier Metzner (et dans les mêmes âges, et lui aussi célibataire et sans descendance) - mais en Bretagne, il est vrai (retrouvé près de spoiler: son île privée, dans le golfe du Morbihan), en 2013. Un "ténor du barreau", dans les deux cas, familier des causes médiatisées, défenseur des puissants. Où l'on ne peut donc que constater que l'inspiration des trois scénaristes (dont le réalisateur) a trouvé matière dans la "vraie vie" (même si OM n'avait pas été conseil dans l'affaire Cahuzac). Ceci posé (sur l'absence de fraîcheur dans l'inspiration), que dire du nouveau film de Bernard Stora, surtout connu comme scénariste pour d'autres, et qui n'avait pas réalisé pour le grand écran depuis... 20 ans ? Ce n'est pas un "film de procès" (rares séquences judiciaires, pour une trame peu soutenue en la matière). C'est plutôt une manière de portrait - celui de l'avocat, qui est assurément le personnage le plus intéressant pour les auteurs (sa carrière brillante constrastant avec sa solitude et sa fragilité psychologique - rapports compliqués avec son père, "Marcel", alias Michel Bouquet), son client cousu d'or, "Gilles Fontaine", alias PB spoiler: (qui le manipule) , étant finalement plus lisse, plus prévisible (en tout cas pour le spectateur !). On voit bien l'ambition littéraire de BS, mais le déroulé cinématographique manque assurément de fluidité et de consistance pour en assurer la bonne traduction à l'écran. Une petite étoile pour Arestrup - et c'est tout...
Le dernier quart d'heure gâche le film, car si c'était la fin que souhaitait le metteur en scène elle aurait mérité bien plus de 15 minutes pour être développée. On a l'impression d'une fin bâclée, en totale rupture avec le reste du film