Note moyenne
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Honnêtement j’ai bien aimé le film mais il y a plusieurs choses qui m’on dérangé lors de ma séance.
L’histoire est bien écrite et il y a pas mal de bonne idée.
Cependant la voie off nous sort de l’histoire elle n’est à mon sens pas assez introduite dans le film. Il y a aussi l’histoire parallèle sur la mort du deuxième personnage que je trouve inutile et mal menait, elle ne mène à rien à part de nous sortir de l’histoire. Pour finir l’histoire d’amour entre les deux personnages n’est pas assez développé, on n’a alors pas assez de temps pour s’attacher à leur couple.
Vous allez passer tous de même un bon moment devant ce film, mais on l’oublie facilement.
L’histoire est bien écrite et il y a pas mal de bonne idée.
Cependant la voie off nous sort de l’histoire elle n’est à mon sens pas assez introduite dans le film. Il y a aussi l’histoire parallèle sur la mort du deuxième personnage que je trouve inutile et mal menait, elle ne mène à rien à part de nous sortir de l’histoire. Pour finir l’histoire d’amour entre les deux personnages n’est pas assez développé, on n’a alors pas assez de temps pour s’attacher à leur couple.
Vous allez passer tous de même un bon moment devant ce film, mais on l’oublie facilement.
Ce film est très beau, il a un peu un air de "Call me by your name". Le changement des couleurs selon la temporalité est juste tres bien utilisé. Cette façon de monter, où la problématique se trouve à la fin et pas au milieu comme dans énormément de film le rend plus palpitant.
Pour l'histoire, la thématique est très bien trouvée, deux garçons qui tombent amoureux dans les années 80 où l'homosexualité pose problème, c'est très touchant. Les personnages sont pas exceptionnellement complexes à décrypté et ce n'est pas un besoin dans ce film car il y d'autre événement assez important que pour se concentre sur ce qui se passe dans la tête des personnages et puis ce qu'on doit savoir et comprendre nous est plus ou moins dit par la voix-off.
Pour l'histoire, la thématique est très bien trouvée, deux garçons qui tombent amoureux dans les années 80 où l'homosexualité pose problème, c'est très touchant. Les personnages sont pas exceptionnellement complexes à décrypté et ce n'est pas un besoin dans ce film car il y d'autre événement assez important que pour se concentre sur ce qui se passe dans la tête des personnages et puis ce qu'on doit savoir et comprendre nous est plus ou moins dit par la voix-off.
Après avoir abordé avec brio les affaires lyonnaises de pédophilie religieuses dans "Grâce à Dieu", François Ozon signe une romance estivale avec "Ete 85". Adapté du roman La Danse du coucou d'Aidan Chambers, le film narre en effet la rencontre furtive entre deux lycéens. Très à l'aise sur ce sujet, le cinéaste aborde les amours adolescentes avec gravité et légèreté à la fois, sans que l'un ne prenne le pas sur l'autre. Le film est assez bien rythmé et comporte même de jolis rebondissements. Amateurs pour la plupart, les acteurs livrent de belles et justes compositions, complétées par celle déjantée de Valeria Bruni Tedeschi. L'ensemble n'est certes pas parfait et agite parfois de grosses ficelles scénaristiques, mais Ozon a su tirer un film à la fois intimiste, simple et sincère. Un des meilleurs films français de cette année.
Deux acteurs formidables dans un film universel, retranscrivant parfaitement les émotions du premier amour, la déception amoureuse lorsque l'autre fait mal, et le désespoir de la perte de l'être aimé. L'homosexualité n'est pas le sujet de ce film, mais seulement l'amour, beau et pur, quel qu'il soit.
Mention spéciale pour la scène du cimetière, magnifique.
Mention spéciale pour la scène du cimetière, magnifique.
Incroyable, j'ai été dedans du début jusqu'à la fin. De très bon acteurs. Rien à dire de plus. Je vous le conseille fortement si vous hésitez à le voir.
Comme l’année 2019 a été l’année de François Civil, je dirai que l’année 2020 est celle de Benjamin Voisin que j’ai déjà vu dans 3 films (« La Dernière vie de Simon », « Un Vrai Bonhomme » et « Eté 85 ») et, malgré sa performance impeccable, ce film est pour moi le moins bon des 3. Le casting est pourtant parfait. Peut-être que l’attente du dernier François Ozon était trop grande pour moi ? Ou que ce film arrive trop tard, après « Call Me By Your Name » (2018) et « La Vie d’Adèle » (2013) ? J’ai surtout trouvé que le film peinait à démarrer, heureusement, la dernière partie du film est très réussie. Finissons par une évidence : l’action du film se passant dans les années 80, celui-ci bénéficie bien sûr d’une superbe bande originale.
Une belle romance de garçons dans les années 80 pas forcément bien restituées. Le jeu d'acteurs et les sentiments dégagés emporte le spectateur.
Après l'excellent pamphlet social "Grace à dieu", François Ozon revient en quelque sorte sur ses obsessions passés en racontant lle douloureux éveil amoureux d'un adolescent. Ozon, nous plonge dans l'époque de sa jeunesse e,n plein milieu des années 80. Mais Ozon ne nous parlera pas de sida à travers cette première expérience homosexuelle de son héros, iil préfère s'attarder sur le portrait psychologiqsue de ce jeune homme encore en pleine construction. Toujours juste, aidé pour celà par d'excellents comédiens, toutes générations confondues, le dernier Ozon se regarde avec un réel intérêt et même un certain plaisir tant on retrouve par moment l'insouciance des années 80. Le scénario, sans réel surprise, est bien construit . Une nouveffe fois, le jeune héros trouve son salut à travers l'écriture et Ozon fait donc à nouveau écho à un autre François, Truffaut dont le cinéaste peut se targuer d'être un de ses héritiers.
Le navet de l’année 2020.
Quelle déception ! Avec Ozon, c’est toujours très inégal, ce sont en permanence les montagnes russes... On atteint le sommet avec son film précédent Grâce à Dieu et le fond avec l’Eté 85.
Je comptais retrouver l’esprit et l’émotion de l’excellent film de Téchiné, les Roseaux sauvages, mais c’est complètement raté.
Je me réjouissais de voir ce film, moi qui avait justement 18 ans en 1985.
Tout sonne faux. Les dialogues sont creux, les acteurs principaux ne sont pas convaincants et ne suscitent aucune empathie, l’histoire n’est pas crédible.
Il se dégage de ce film une absence totale d’émotion.
On a envie d’arrêter de voir ce massacre mais en gardant espoir d’avoir une bonne surprise pour la suite mais c’est de pire en pire.
Le clou du spectacle étant la scène de la morgue...Ça en devenait même comique tellement c’était grotesque.
Il n’y a que la bande musicale qui sauve le film mais ce n’est pas difficile tant les années 80 ont été riches, il n’y avait qu’à piocher dans le top 50 de l’époque.
Quand je pense que le film a été sélectionné pour le Festival de Cannes et faisait partie de la sélection française du meilleur film étranger pour les Oscars, les bras m’en tombent...
A vite oublier !
Quelle déception ! Avec Ozon, c’est toujours très inégal, ce sont en permanence les montagnes russes... On atteint le sommet avec son film précédent Grâce à Dieu et le fond avec l’Eté 85.
Je comptais retrouver l’esprit et l’émotion de l’excellent film de Téchiné, les Roseaux sauvages, mais c’est complètement raté.
Je me réjouissais de voir ce film, moi qui avait justement 18 ans en 1985.
Tout sonne faux. Les dialogues sont creux, les acteurs principaux ne sont pas convaincants et ne suscitent aucune empathie, l’histoire n’est pas crédible.
Il se dégage de ce film une absence totale d’émotion.
On a envie d’arrêter de voir ce massacre mais en gardant espoir d’avoir une bonne surprise pour la suite mais c’est de pire en pire.
Le clou du spectacle étant la scène de la morgue...Ça en devenait même comique tellement c’était grotesque.
Il n’y a que la bande musicale qui sauve le film mais ce n’est pas difficile tant les années 80 ont été riches, il n’y avait qu’à piocher dans le top 50 de l’époque.
Quand je pense que le film a été sélectionné pour le Festival de Cannes et faisait partie de la sélection française du meilleur film étranger pour les Oscars, les bras m’en tombent...
A vite oublier !
Film très gênant. Je n'ai pas aimé du début à la fin. Pas le meilleur de François Ozon .............
Il ne s'agit pas d'un "teen movie" de plus, d'un simple film de coming of age/coming out comme le cinéma américain en a produit à la dizaine. François Ozon a réussi à transcender ce genre, pour en faire un film absolument magnifique et bouleversant, mais dont le tragique est adouci par une grande tendresse.
spoiler: La scène qui fait le titre du roman dont le film est tiré est la clé du film, elles est aussi superbe, et on comprend finalement son caractère profondément cathartique
Benjamin Voisin est absolument magnifique à tous points de vue, et sans aucun doute promis à une très grande carrière. Le fait qu'il soit plus âgé que le personnage (c'est presque toujours le cas dans les films d'adolescents) n'est pas du tout gênant. Le jeune acteur qui joue Alex est parfait, avec ce qu'il faut de fragilité.
Et c'est un bonheur délicieux de plonger dans l'ambiance des années 80, de retrouver les cabines téléphoniques, les mobs et les
spoiler: La scène qui fait le titre du roman dont le film est tiré est la clé du film, elles est aussi superbe, et on comprend finalement son caractère profondément cathartique
Benjamin Voisin est absolument magnifique à tous points de vue, et sans aucun doute promis à une très grande carrière. Le fait qu'il soit plus âgé que le personnage (c'est presque toujours le cas dans les films d'adolescents) n'est pas du tout gênant. Le jeune acteur qui joue Alex est parfait, avec ce qu'il faut de fragilité.
Et c'est un bonheur délicieux de plonger dans l'ambiance des années 80, de retrouver les cabines téléphoniques, les mobs et les
Il dit qu’il découvre l’amour mais il aime davantage cet ami véritable, le garçon qui l’a transporté que l’Amour véritable qu’il représente.
Peut-il d’ailleurs aimer l’Amour à son âge?
Il y a aussi cette fascination de la mort que l’autre rejette alors que lui en a peur.
Deux parties plutôt distinctes donc. La futilité, la légèreté, la liberté et la nudité qui va avec, et puis la souffrance et l’incompréhension, la douleur et la solitude.
Au milieu, Valérie BT avec qui j’aurai du mal à rester objectif tant j'aime cette actrice.
Une scène m’a particulièrement touchée. Celle du moment où il se confie à l’anglaise. Ozon a magnifiquement réussi à percer ce moment de fragilité et d’intimité pour que le jeune se livre ainsi par besoin d’être compris.
Je n’ai pas été conquis follement ayant préféré la première partie à la deuxième. D’où l’impression de ne pas voir une entièreté totalement satisfaisante à cette œuvre.
Peut-il d’ailleurs aimer l’Amour à son âge?
Il y a aussi cette fascination de la mort que l’autre rejette alors que lui en a peur.
Deux parties plutôt distinctes donc. La futilité, la légèreté, la liberté et la nudité qui va avec, et puis la souffrance et l’incompréhension, la douleur et la solitude.
Au milieu, Valérie BT avec qui j’aurai du mal à rester objectif tant j'aime cette actrice.
Une scène m’a particulièrement touchée. Celle du moment où il se confie à l’anglaise. Ozon a magnifiquement réussi à percer ce moment de fragilité et d’intimité pour que le jeune se livre ainsi par besoin d’être compris.
Je n’ai pas été conquis follement ayant préféré la première partie à la deuxième. D’où l’impression de ne pas voir une entièreté totalement satisfaisante à cette œuvre.
Mais.. Comment peut-on se planter à ce point ??! Pour moi cela relève presque du génie (surtout quant le réalisateur est expérimenté !) !
On l'a loué hier soir.. Mais quelle déception.. Nul de chez nul... Rien à sauver.. Une daube sans fond.
Le scénario insipide , les dialogues creux, le jeu des acteurs (et actrices !) complètement inhabité, on y croit pas un instant, carrément grotesque par moments ( notamment au début du film quand la mère de son ami s'enferme avec lui dans la salle de bain et lui baisse le slip.. Ou bien alors elle est perverse et dans ce cas-là il aurait fallu davantage développer... mais non tout reste en surface, superficiel, comme tous les caractères du film du resteet que penser de la scène à la morgue..) bref digne d'une (très) mauvaise série B, ... quel ennui vraiment ...
Allez ! Peut-être la musique du film à sauver et le grain de la pellicule rappelant cette époque, mais très.. Très insuffisant pour sauver du naufrage sans fond.
Je ne sais pas comment on a fait pour aller jusqu'au bout !!? Le pire de Ozon selon moi.
Vraiment incompréhensible qu'il ait été sélectionné à Cannes ??! C'est là où on voit la mauvaise foi de certaines presses (élogieuses criant parfois au chef-d'œuvre lol ??!樂) voir leur snobisme, manifestement Ozon a définitivement perdu l'inspiration.
Un conseil.. Si vous aimez perdre votre temps (et votre argent ! ) alors ce navet est pour vous ! ... Et dire que j'avais failli rejoindre une connaissance pour aller le voir en salle.. Heureusement pour moi ! (rien à voir en effet avec une perle d'excellence comme "Call me by your name" qui vous poursuit longtemps encore après ! )
On l'a loué hier soir.. Mais quelle déception.. Nul de chez nul... Rien à sauver.. Une daube sans fond.
Le scénario insipide , les dialogues creux, le jeu des acteurs (et actrices !) complètement inhabité, on y croit pas un instant, carrément grotesque par moments ( notamment au début du film quand la mère de son ami s'enferme avec lui dans la salle de bain et lui baisse le slip.. Ou bien alors elle est perverse et dans ce cas-là il aurait fallu davantage développer... mais non tout reste en surface, superficiel, comme tous les caractères du film du resteet que penser de la scène à la morgue..) bref digne d'une (très) mauvaise série B, ... quel ennui vraiment ...
Allez ! Peut-être la musique du film à sauver et le grain de la pellicule rappelant cette époque, mais très.. Très insuffisant pour sauver du naufrage sans fond.
Je ne sais pas comment on a fait pour aller jusqu'au bout !!? Le pire de Ozon selon moi.
Vraiment incompréhensible qu'il ait été sélectionné à Cannes ??! C'est là où on voit la mauvaise foi de certaines presses (élogieuses criant parfois au chef-d'œuvre lol ??!樂) voir leur snobisme, manifestement Ozon a définitivement perdu l'inspiration.
Un conseil.. Si vous aimez perdre votre temps (et votre argent ! ) alors ce navet est pour vous ! ... Et dire que j'avais failli rejoindre une connaissance pour aller le voir en salle.. Heureusement pour moi ! (rien à voir en effet avec une perle d'excellence comme "Call me by your name" qui vous poursuit longtemps encore après ! )
Les scènes sont superbes et les acteurs fidèles à leurs personnages mais ce qui en ressort est une histoire oscillant entre une histoire d'amour d'adolescents kitsch et un drame familial. La fin est bizarre (je fais référence à la sentence du tribunal) compte tenu du fait que le sujet de l'homosexualité socialement inacceptable à l'époque qui faisait jusqu'alors très mal partie de l'histoire à l'exception d'une vague référence à un oncle. Aucun des trois personnages principaux (Alexis, David et la mère, Mme Gorman) ne se développe et leurs réactions tout au long du film sont irrationnelles entre drôle et immature dans une combinaison qui ne fonctionne tout simplement pas. Le jeu de Kate est mauvais tout comme celui des parents d'Alexis. Le seul personnage convaincant s'il en existe un est probablement l'assistante sociale. En conclusion Eté 85 est un film médiocre à regarder si vous aimez les drames et que vous n'avez rien de mieux à faire. Il correspond aux normes des séries dramatiques d'Asie de l'Est mais pas à celles du cinéma grand public...
Un peu déçu par le dernier Ozon, pourtant un réalisateur que j’admire pour avoir vu tous ses films dont certains sont des chef-d œuvres. Chaque fois, on voit qu’il travaille dans la rigueur et pour là, avec « Été 85 », je n’ai pas retrouvé cette rigueur… et le film fait très moyen sur pleins d’aspects. C’est des détails mais à force ça rend le film pas crédible : l’accent de « l’anglaise » surjoué et pas naturel, le héro qui découvre l’accident de moto de son ami en pleine journée à la télé car, pile poil au moment où il passe devant l'écran, est diffusé un flash d’information avec des images de la bécane accidentée (non mais franchement…), le héros qui se déguise mal en fille pour aller à la morgue… et même dans l’ensemble, ça fait artificiel : le début où en une journée le narrateur chavire, se fait sauver, se fait mettre tout nu pour prendre un bain, se fait draguer lourdement par son amant et sa mère, qui lui proposent un poste dans leur boutique sans le connaître et lui qui accepte tout sourire… bizarre. On peut croire que c’est parce que le héros raconte de son point de vue le début de leur histoire d’amour mais perso, je ne suis pas convaincu que ce soit la raison. J’ai aussi eu du mal avec les comédiens surtout celui de David qui joue, je trouve, mal alors qu’Alex n’est pas parfait mais est plus naturel. Donc « Été 85 » se regarde et s’oublie vite. C’est mignon mais c’est tout. Je l’avais loupé au ciné et finalement je ne le regrette pas.
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