Eté 85
Note moyenne
3,7
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477 critiques spectateurs

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90 critiques
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150 critiques
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126 critiques
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56 critiques
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Gerald S
Gerald S

10 abonnés 4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 juillet 2020
Un film d'une grande sensibilité, on est ému, secoué par cette histoire d'amitié qui se poursuit vers une love story tragique...
Deux êtres passionnés dont l'un fasciné par la mort...
Que nous soyons gay, hétéro, on a tous vécu une histoire d'amour passionnée...
lara crid
lara crid

83 abonnés 123 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 juillet 2020
En s’appropriant un territoire personnel, Ozon, à travers un duo d’acteurs lumineux dont le jeu en miroir nous propose une symphonie tragique, nous donne la vision la plus brute de ce qu’est la violence du premier amour. Le sublime côtoie constamment le moment où la chute est possible. La mort s’invite dans l’élan vital qu’elle torpille. Lorsqu’elle arrive, rien ne se brise pourtant, montrant par-là que ce moment édénique (6 semaines) devient, pour Ozon, la matrice des années à venir. Et qui parle plus encore pour le spectateur qui a vécu ses 15 ans durant l’été 85 !
Cinéphiles 44

1 711 abonnés 4 731 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 juillet 2020
Premier film à sortir avec le label Cannes 2020, “Eté 85” est le film parfait pour retourner au cinéma après une morose période de confinement. En adaptant le roman “La danse du coucou”, François Ozon nous invite au soleil et sur les plages pour nous conter une histoire d’amour entre deux adolescents. Cette histoire touchante de deux garçons où l’homosexualité n’est pas traitée comme un problème. Le problème, c’est l’enquête policière autour de laquelle s'est construit le récit, histoire de faire languir le spectateur d’un certain suspense. Pourtant, la puissance du film réside surtout dans la complicité et la sincérité de Félix Lefebvre et Benjamin Voisin qui s’aiment et vivent de spontanéité, sans se soucier des autres. Leur relation suscite chez nous une multitude d’émotions. Les décors et costumes des années 80 nous font sourire à chaque instant. “Eté 85” bouleverse autant qu’il fait du bien.
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 15 juillet 2020
D'une esthétique parfaite comme peut l'être le rendu d'une caméra tenue par Ozon, ce film nous fait replonger dans les joies et les tristesses profondes que l'on peut ressentir quand c'est la ... première fois!
Des acteurs incroyables nous déroulent une histoire bouleversante et universelle, tout en délicatesse.
Ne ratez pas!
Dan75011
Dan75011

44 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 juillet 2020
Film attachant et très bien interprété par ses deux jeunes héros. On plonge avec plaisir dans les années 80, loin du mobile et d'internet. Epoque où les gens se rencontraient en chair et en os et non à travers une caméra.
L'intrigue est plus dramatique que ce que à quoi on peut s'attendre. Au final, encore un très bon film de François Ozon.
Andre Calero
Andre Calero

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 juillet 2020
Un film magnifique, bouleversant, les acteurs prodigieux qui jouent avec un naturel impressionnant, les dernières scènes font frissonner, vu à sa sortie et vais le revoir puis l achèterai
FÉLICITATIONS
Meunier Martine
Meunier Martine

3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 juillet 2020
Deux jeunes acteurs magnifiques à découvrir dans un très bon film ! Une réussite de François Ozon qui nous embarque loin de grâce à Dieu....
Florian R.
Florian R.

46 abonnés 2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 juillet 2020
Il y a dans ce film l'évidente candide beauté de deux acteurs aux toutes jeunes années, et le charme puissant d'un récit très écrit, tout écrit (situations typées, personnages et allures hyper-caractérisées, dialogues romanesques un peu apprêtés). Ce n'est pas une vie détachée du quotidien, extraite et prélevée du réel, qui est désignée par l'image mouvante : Ozon choisit de tracer l'affaire d'un destin. C'est littéralement un "roman" mis à l'image. Voici donc, pour ce qui est du style, un roman d'initiation renouvelé, avec sa drôlerie et son drame. Tout cela est neuf et cela vaut d'être souligné : une machine flaubertienne qui aborde un littoral maritime dans les années 1980 (sans lieu clairement désigné), une rencontre gay, les parents décalés des protagonistes (trop parents ici, trop peu parents là), des papiers peints et des chemisettes rétros comme il faut, et évidemment ce "Coeur simple", Alex(is), qui n'en finit pas de fondre : d'un amour éperdu et d'une tristesse folle et digne à la fois. Nous voici, spectateurs, passée la théâtrale scène du naufrage initial, à naviguer aux confins d'un récit intime, qui surfe entre témoignage, fable et tragédie.

Amour et liberté. L'amour (d'Alex pour David) est-il une révélation ou une invention ? L'histoire/destinée est elle à l'avance inscrite en nous ou jamais encore tracée ? Quel traitement faire à ces drôles de graines vivantes-vivaces qui poussent en nous sans raison, sans pourquoi, comme ceci ou comme cela, qui se manifestent ainsi : doutes, joies, peurs, envies, excitations, émotions, demeurant cependant toujours "insensées" ?

Bonheur et art. Ozon rappelle qu'il n'est pas nécessairement pertinent de vouloir comprendre l'incompréhensible. Nietzschéen d'une certaine façon, il invoque la possibilité de danser sur la cime de ces questions résolument irrésolues. Sur ces contrées existentielles ou psychanalytiques, Ozon répond par la force délicate d'une plume fragile et ferme, laissant à l'art l'occasion de son envol, et c'est magistral.
Blankovitch
Blankovitch

77 abonnés 275 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 juillet 2020
Bons acteurs, belle ambiance.
Malheureusement pour une fois François ozon passe complètement à côté de son sujet, d'ailleurs on voit bien qu'il hésite entre plusieurs thèmes qui pouvaient être passionants et au final il n'en traite aucun jusqu'au bout. Un film raté selon moi.
heleneclille7
heleneclille7

1 abonné 32 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 juillet 2020
Très bonne sensation après avoir vu ce film. Un brin d'intrigue, d'amour sans tomber dans le romantisme naïf, des personnages principaux et secondaires bien choisis
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 15 juillet 2020
OK mais... histoire plutôt banale... qualité du jeu des acteurs ??? Je suis très déçue par ce film de François Ozon.
Peeping_Tom
Peeping_Tom

11 abonnés 75 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 juillet 2020
La critique est bien tendre, je trouve : ça montre à quel niveau les attentes en ce qui concerne le cinéma français sont tombées. Le film souffre surtout d'un scénario hyper-fonctionnel dans lequel les personnages n'existent pas ; tout y est schématisé, on avance point par point dans l'intrigue, et du coup on arrive au climax sans aucune émotion. Par ailleurs le subtil étalage de fric continuel est quand même agaçant, entre la reconstitution morne, la pellicule sur-pelliculisée pour qu'on voie bien que c'est de la pellicule, les plans de grues inutiles et, à un moment particulièrement révélateur, une machine à pluie dans la scène entre Poupaud (personnage esquissé, fonctionnel, pas intéressant...) et Félix Lefebvre (acteur en manque d'âme, ou est-ce le personnage, on ne sait plus très bien) dans le bar où ce dernier lui remet son texte (très conventionnel, à en juger par les extraits de la voix-off). Encore une fois, la critique, incapable d'avouer qu'elle s'était trompée sur la majorité des cinéastes qu'elle avait prédestinée un peu tôt à la grandeur, persiste et signe sur un auteur dont les films les plus récents sortent de la matrice déjà poussiéreux.
Romaric44
Romaric44

29 abonnés 325 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 juillet 2020
François Ozon frappe encore fort!
Il dirige les acteurs comme personne.
Je recommande vivement ce film à tous.
Les personnages sont tous attachants et tous parfaitement interprétés.
Les deux acteurs principaux sont de beaux espoirs pour le cinéma français.
Le film a un rythme parfait on ne voit pas le temps passé.
Le scénario est bon et les dialogues inspirés.
1er film que je revois post-confinement donc merci à François Ozon que ce soit pour ce beau film!
Laurent G
Laurent G

17 abonnés 10 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 juillet 2020
Au cœur de la Normandie des années Walkman et 3615, sur les rythmes pop-rock de Jeanne Mas, The Cure ou le sublimissime ‘’Sailing’’ de Rod Stewart, Alex se laisse séduire par son sauveteur en mer, le charismatique David. Un garçon solaire, un peu chien fou qu'on dirait parfois échappé de "Mort à Venise" quand ce n'est pas à Cyril Collard et ses "Nuits Fauves" qu'il nous renvoie. La menace du sida n'est certes pas encore perçue comme redoutable mais les galoches entre potes pas vraiment bien vues à l'époque - surtout en milieu provincial... François Ozon les filme avec l'ivresse et l'innocence des premières fois. Le plus jeune est totalement fasciné par son aîné, plus épicurien et ludique. Il faut voir le plan drague, aussi comique que touchant, entamé par David (formidable et fougueux Benjamin Voisin), - rejouant à l’occasion une scène de ‘’La boum’’ - auprès d'Alex faussement innocent (Félix Lefebvre, mutique et décontenancé) : cela vaut son pesant de pop-corn ! Jusqu’à l’arrivée d’une intruse débarquée d’outre-Manche…
Avec, autour de cette romance presque fleur bleue, l’obsession de la mort. La mort qui rôde, inéluctable. Et c’est par la grâce et la magie de l’écriture, et avec l’aide précieuse d’un professeur bienveillant (Melvil Poupaud), que le jeune ado réussira à mettre des mots sur ses maux et transcender ses fêlures.
Virée immersive au cœur des nostalgiques et grisantes Eighties, ÉTÉ 85 est aussi une réflexion autour de la mort et du désir, de l'idéal amoureux et de ses limites, de la confusion des sentiments et des vertiges de l'éphémère ; de la faculté enfin, à échapper à une destinée toute tracée.
Comme toujours chez Ozon, qui prend un malin plaisir à brouiller les pistes, tout est magnifiquement écrit, suggéré, dialogué, mis en scène et filmé. Avec un sens de la narration, de la voix off, des flash-back et des enchainements très maîtrisé ; et d'une impressionnante fluidité. On pense parfois à "Call me by your name" (également situé dans les années 80) ou "Quand on a 17 ans" de Téchiné... Tout en accompagnant le cinéaste de "Frantz" sur un final optimiste, en dépassant les blessures assassines. Vers un nouvel horizon, une autre chance.
LG
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 juillet 2020
J'ai adoré ! C'est à mon sens sublime ! Du début à la fin ! Je pensais tomber sur un film pour les adolescents et finalement c'est pour tout age. Vous avez des clins d’œils à "La boum", une ambiance des années 80, de l'amour, de la passion, de la tristesse, de la mort, de la joie et des messages. Le film s'ouvre sur une scène sombre pour finir sur un beau message. Je le conseil ! Merci à Ozon et aux acteurs !
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