La Plus Précieuse Des Marchandises
Note moyenne
4,2
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345 critiques spectateurs

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Uzanjulie
Uzanjulie

5 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 novembre 2024
Quel film magnifique! Tellement Bouleversant et émouvant, … Merci à Michel Hazanavicius pour ce chef d’œuvre. À voir en famille
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 416 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 novembre 2024
Film d'animation qui rend compte de la force du lien, ici plus fort que les préjugés les plus délétères.

Le scénario est ( de mon point de vue) la petite faiblesse du titre dans ses dernières vingt minutes.

Pour la première heure, bouleversante, " la plus précieuse..." mérite d'être vu et médité.
Ducdodon
Ducdodon

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 novembre 2024
Dès la première minute , on est pris par la musique, le silence , le son de la neige poudreuse et on a le cœur qui bat car on sait déjà qu'on va plonger dans ce conte , sans résistance
On assiste avec émotion à une naissance .. un bébé qu'une mère en mal d'enfant va faire renaître au milieu de la neige, du froid , de la terreur
C'est le bien contre le mal, la bonté contre la méchanceté . On n'oublie pas à quoi cet enfant a échappé mais on comprend aussi qu'il y a toujours de l'espoir dans un monde de noirceur.
Après plusieurs jours... j'y pense encore ..
Quentin
Quentin

5 abonnés 89 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 novembre 2024
Une poésie rare se pose sur ce récit déjà mille fois raconté. Une ode à des émotions nées d’une dimension et de reliefs nouveaux. Le trait est beau !
Xacha07
Xacha07

9 abonnés 71 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 novembre 2024
Très beau conte. La narration de jean Louis trintignan est émouvante. L'histoire est connue, terrible mais elle est bien mise en perspective par le réalisateur. Les musiques sont également très bien choisies.
Shawn Atreides
Shawn Atreides

35 abonnés 52 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 décembre 2024
Pour des raisons encore plutôt indéfinies, je suis totalement passé à côté du visionnage des deux premiers 0SS 117, dont les blagues reproduites par mes collègues me font décidément davantage rire que dans les films eux-mêmes.

Étant également à ce jour étranger de son succès aussi bien médiatique qu'en cérémonie, The Artist, et malgré le fait que je ne connaisse rien de plus de la part du cinéaste que son travail sur La Classe Américaine, j'avoue avoir toujours suivi de loin, intrigué, ses décisions artistiques. Lorsque j'ai vu en salle la bande-annonce de La Plus Précieuse des Marchandises, j'étais convaincu qu'il était temps d'officialiser ma rencontre avec Hazanavicius, sur grand écran.

Une fois de plus, je ne saurais être plus en contradiction avec la critique hors-sol des Cahiers du Cinéma. En effet, La Plus Précieuse des Marchandises invoque avec délicatesse puis puissance, le tout dans un temps assez réduit, un imaginaire, des non-dits et tout un ensemble d'artefacts issus de la pensée collective.

ll va miser sur le pouvoir évocateur de l'image et du son, pour faire s'entrechoquer douceur et cauchemar, en s'appuyant sur le conte d'origine, mais également sur la proposition solide d'Alexandre Desplat, inspiré, qui livre par moments clé, certaines de ses compositions les plus fortes.

L'histoire nous rappelle de façon tragiquement simple, à quel point les idées reçues ou encore les ressentiments hérités, aussi imperceptibles soient-ils, peuvent nourrir la peur qui elle-même se chargera de nourrir à son tour la haine, quelle qu'elle soit (Xénophobie, homophobie, mysoginie, misandrie..)

Ce moment halluciné en fin de métrage, entre "Le cri" d'Edvard Munch et The Wall de Pink Floyd, agresse et remet le spectateur dans un enfer qui à l'image de The Zone Of Interest ne sera suggéré que par petites touches.

Et comme dans un éternel souffle, au recommencement révélateur, souligné de façon douce-amère par la sublime voix de Jean-Louis Trintignant, nous offrant deux ans après son décès, un message du passé. Ultime invitation à ne jamais oublier que les jours sombres peuvent succéder aux jours heureux. Mais aussi que par force, conviction et amour, les jours heureux peuvent triompher de ces jours sombres.
bouddha5962
bouddha5962

78 abonnés 799 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 novembre 2024
Un film exceptionnel avec des dessins de très grande qualité.
Les voix magnifiques de JL Trintignant ; D Blanc et G Gadebois donnent une dimension incroyable au film.
À voir !
Juleslapeuf
Juleslapeuf

11 abonnés 153 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 novembre 2024
Ce conte d'animation relate deux histoires en miroir : d'un côté, un couple de pauvres bucherons, malheureux qui un jour recueille une petite fille arrivée par le "dieu des trains", de l'autre, un couple de déporté dont le père décide de lancer sa fille par le train en espérant qu'elle soit recueillie et ainsi évite l'horreur des camps.
Plein de douceur, accompagné d'une musique extraordinaire, le film montre, sans pathos, le déchirement familial, les trahisons, causés par la guerre mais en fin de compte ce qui peut subsister, l'amour au sens aristotélicien de la Philia.
lipfy
lipfy

8 abonnés 81 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 novembre 2024
Poignant. Un graphisme magnifique. Un diamant. Tout ou presque a été montré sur la Shoah, en documentaire ou en fiction. Traiter cette page sombre de l'Histoire par le biais de l'animation pour toucher la jeune génération, comme l'aurait fait Miyazaki, est un beau pari réussi. Et même si c'est dur, il faut que les jeunes générations voient ce chef-d'œuvre, car c'en est un. Les contes de Perrault et Grimm sont durs aussi. Les mièvreries sucrées n'ont jamais rien fait avancer.
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 novembre 2024
C'est le premier film d'animation de Michel Hazanavicius (qui a dessiné lui-même les personnages puis confié l'ensemble du projet dessiné et animé à un studio français) et le dernier rôle de Jean-Louis Trintignant (la voix du narrateur). C'est aussi l'adaptation d'un roman éponyme de Jean-Claude Grumberg (coscénariste du film avec Michel Hazanavicius). Un roman sur la Shoah qui prend la forme d'un conte. On retrouve dans le film cette forme littéraire peu compatible, a priori, avec son sujet. L'exercice de style, délicat mais réussi, est rendu à l'écran avec délicatesse et sobriété, essentiellement au début et à la fin du récit. Le milieu est plus classique, tant sur le fond (l'évolution du bûcheron en matière de préjugés antisémites, l'amour porté à l'enfant sauvé, la lutte pour la survie, la fin des camps de concentration et le retour des survivants) que sur la forme (jeu chromatique subtil et animation soignée, certes, mais sans "patte" vraiment singulière dans le dessin). Dommage que cette variation sur l'univers des contes n'ait pas été plus filée tout au long du film. L'ensemble se tient néanmoins bien en qualité de ton (pour dire la douleur avec pudeur) et en efficacité narrative. Il y a quelques idées très belles et très fortes (le vol d'oiseau pour mener notre regard du fond des bois vers le camp de concentration ; la scène où le rescapé contemple son reflet horrible dans une vitre, en référence au Cri de Munch). D'autres séquences sont plus lisses. Quant au texte du dénouement, humaniste, célébrant l'amour et la vie, il est attendu mais émouvant, surtout avec le grain de voix de Trintignant. Et "le reste est silence".
Elie
Elie

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 novembre 2024
Tout est beau : la musique, les dessins des personnages et paysages polonais, les effets… Film d’animation à montrer dans les écoles pour sa puissance
Yves G.

1 846 abonnés 4 023 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 novembre 2024
Dans un lieu et à une époque inconnus, une pauvre bûcheronne recueille, contre l’avis de son mari, un nouveau né abandonné sur les rails d’une voie de chemin de fer.

Inspiré d’un bref conte de Jean-Claude Grumberg, le film d’animation de Michel Hazanavicius brode une métaphore transparente : nous sommes au cœur de la Seconde Guerre mondiale, en Pologne, à une encablure du camp d’Auschwitz, sur le chemin des locomotives qui y conduisent par centaines de milliers les Juifs qui s’y feront gazer.

Un tel sujet ne peut que susciter une admiration révérencieuse. Le film a d’ailleurs été accueilli par une critique louangeuse et un bouche-à-oreille admiratif. Dans quelle mesure la renommée de Michel Hazanavicius, qui a signé quelques uns des films les plus stimulants du cinéma français contemporain (les deux premiers "OSS 117", "The Artist", "Coupez !") ? On peut se le demander. Aussi est-ce avec beaucoup d’humilité que je ferais entendre deux notes dissidentes.

La première ne concerne évidemment pas la représentation de la Shoah, au sujet de laquelle on ne rouvrira pas le débat lanzmannien, mais le scénario. Je lui ferais deux reproches. Le premier est de reposer sur un ressort bien mince : l’accueil dans ce foyer sans enfant d’un nouveau-né auquel la bûcheronne voue immédiatement un amour inconditionnel et auquel on sait par avance que le bûcheron, sous ses dehors de grand ours mal léché, finira par s’attacher. Le second n’est pas sans lien avec le premier : ce motif-là étant trop mince, le film, après être resté dans l’intimité de ce couple et de cet enfant pendant toute sa première moitié, se voit obligé de quitter ce huis-clos pour entamer une odyssée qui le déséquilibre.

La seconde concerne l’animation. Pourquoi avoir eu recours à cette technique ? Pourquoi ne pas avoir tourné une fiction avec des acteurs de chair et de sang ? Son utilisation répond-elle à un impératif esthétique ? scénaristique ? Suscite-t-elle plus l’émotion ou la réflexion qu’un film « ordinaire » ? Cette technique ne va-t-elle pas rebuter le public adulte auquel le film est destiné – même si on sait, bien entendu, que l’animation pour adultes est un genre qui connaît une popularité grandissante ? Ne risque-t-elle pas d’attirer des parents et leurs très jeunes enfants, comme ceux qui se sont enfuis au milieu de la séance à laquelle j’étais hier lorsque le récit a pris un tour horrifique ?
brunocinoche
brunocinoche

137 abonnés 1 227 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 novembre 2024
on ne peut que saluer l'étonnant éclectisme du réalisateur de "OSS 117" qui nous donne à voir un conte d'animation sur la shoah, rien que çà. De part le sujet, son film est on ne peut plus louable et il faut reconnaitre que le travail d'animation est remarquable. Malgré un essentiel travail de mémoire (il est important que les jeunes voient ce film), le scénario est un peu plombé par une succession de drame et de bons sentiments qui ne parviennent pas braiment à nous émouvoir (ni malheureusement, à nous étonner). Reste que ce film a une valeur pédagogique importante, et puis d'entendre pour la dernière fois la délicieuse voix e Jean Louis Trintignant est vraiment le point le plus émouvant de ce film.
jaipatouvu
jaipatouvu

7 abonnés 24 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 novembre 2024
C'est un film d'animation. OK ! Pas un dessin animé. D'ailleurs il manque la couleur. Quoique pour un conte aussi tragique toutes ces nuances de gris peuvent parfaitement convenir. Mais c'est mortellement lent. Parmi les nombreux films sur la Shoah il en est qui sont autrement plus évocateurs et plus touchants. Donc je m'y suis ennuyé ; et en regardant ce spectacle sombre et sinistre, si devant certaines images je tremblais, c'était de froid et non d'effroi car la salle de cinéma était quelque peu glaciale. La fin du film confirme ma note : convenue et moralisatrice ; l'émotion n'était pas là.
Pour moi nous sommes loin du conte : où sont le merveilleux, l'extraordinaire, et pourquoi pas l'aspect philosophique ?
tupper
tupper

190 abonnés 1 570 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 novembre 2024
La période, les thématiques, ont déjà été tellement traitées qu’il est difficile de renouveler, de toucher, de surprendre. Hazanavicius fait le pari d’y arriver en changeant de forme, en optant pour un conte, en animation. C’est osé, bien fait, mais pour moi ça ne le fait pas. Je n’ai pas été touché. Malgré une durée faible j’ai parfois trouvé le temps long et la BO pénible.
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