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bobmorane63
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5,0
Publiée le 27 septembre 2010
Un des sommets des films sur la guerre du Vietnam signé par la maitre Stanley Kubrick !!! Film drole et à la fois cruel sur le parcours d'un marine dont le slogan est "Born to kill" qui marche sur deux étapes, la formation et la guerre réelle. La première peut s'averer dans le fond drole avec un sergent instructeur pec sec qui mene la vie dure à ses apprentis soldats comme certains surnoms par exemple comme "Blanche neige" à un black ou un costaud appelé "Baleine", formation qui peut s'averer aussi dramatique sur la solitude et le rejet des autres. La deuxième étape est le Vietnam, guerre qui bascule à la folie pour certains, comme par exemple un tireur d'hélicoptère qui tuent des civiles Vietnamiens ou un soldat qui dort avec le cadavre d'un ennemi. Beaucoup de syndromes horribles mais réelles dont Stanley Kubrick nous brosse avec génie, un chef d'oeuvre de plus de la part du maitre sans aucune fausses notes. Matthew Modine, Vincent D'Onofrio, R. Lee Hermey (je crois que c'était son métier avant de devenir acteur), Adam Baldwin sont tous excellents. Si vous ne l'avez pas vus, je vous le conseille d'urgence.
Stanley Kubrick a permis de monter des films vraiment forts et percutants. Ce réalisateur était un génie, à n'en pas douter. Il a donc réalisé un film autour de la guerre du Vietnam, si dure pour les américains. Le film se divise en 2 actes : le premier sur la préparation et l'entrainement de jeunes marines et le second sur la sanglante offensive au Vietnam. La 1ère partie est énormissime, forte, dérangeante, drôle parfois tandis que la seconde partie reste plus consensuelle et montre un moindre intérêt. Bref : born to kill !
Se présentant parmi les films les plus emblématiques sur la guerre du Vietnam , cette adaptation du roman "Le Merdier" de Gustav Hasford est sans conteste l'un des plus marquants, Stanley Kubrick ayant ce don unique pour nous délivrer un long-métrage poignant, réaliste, inoubliable... Scindé en deux parties, Full Metal Jacket nous présente la guerre dans toute son horreur : d'un côté l'entraînement intensif pour ne pas dire éprouvant de jeunes Marines par un sergent instructeur diabolique, de l'autre le front explosif et mortel situé au Viêt Nam où une escouade va faire face à une incroyable embuscade sanglante lors de la fameuse Offensive du Tết. Dans les deux cas, la guerre est dévoilée comme une épreuve sordide et désespérée pour ces jeunes Américains, un passage à l'âge adulte des plus radicaux où la fine lueur d'espoir de pouvoir rentrer chez soi s'efface de plus en plus. Centrée sur le soldat Guignol (Matthew Modine, impressionnant), de son entraînement difficile aux côtés du sergent-instructeur Hartman (R. Lee Ermey dans son rôle le plus marquant, ou la personnification de la peau-de-vache) jusqu'à son affectation dans l'enfer de la guerre, l'intrigue ne souffre d'aucun temps mort et nous envoie dans un réalisme saisissant tout en n'omettant pas quelques touches d'humour, parfois noir. Kubrick réalise ainsi ici l'une de ses plus mémorables œuvres, un film violent et satirique qui n'hésite pas lui aussi à dépeindre la guerre du Viêt Nam comme un passage de l'Histoire où n'importe quel homme voit sa vie bouleversée par une horreur imposée, que ce soit la recrue Baleine (Vincent D'Onofrio, l'un des personnages les plus marquants du film) devenu fou lors de l'entraînement ou Guignol dans la dernière partie de bobine qui va devoir oublier ses valeurs morales pacifistes pour survivre. Mise en scène impeccable, plans mémoriaux, répliques cinglantes et réalisme à toute épreuve se joignent aux qualités d'un film-phare sur la guerre du Viêt Nam, peut-être moins immersif que ses illustres prédécesseurs mais tout aussi poignant, Full Metal Jacket devenant non seulement un film référentiel mais également une œuvre puissante qui ne semble pas vieillir.
Estampillé "plus grand film de guerre de tous les temps" lors de sa sortie, j’ai longtemps mis la flatteuse réputation de "Full Metal Jacket" sur le compte de la présence de Stanley Kubrick derrière la caméra. Ne partageant pas l’adoration des critiques et des cinéphiles pour le metteur en scène, j’ai mis du temps à voir ce film. A tort ! Car on se trouve bien devant un grand film, parfaitement maîtrisé, qui décrit avec une pertinence rare et une objectivité inespérée la réalité de l’armée américaine. Le tour de force de Kubrick ne se situe pas tant dans son talent de metteur en scène (non seulement incontestable mais ici transcendé avec de superbes plans séquences et quelques travellings magnifiques) que dans l’intelligence de son parti pris de ne pas se livrer à une simple dénonciation de la guerre au Vietnam. La construction atypique de "Full Metal Jacket" est la meilleure preuve de ce parti pris puisque la 1ere partie du film s’intéresse à l’entraînement d’un corps de Marines par un terrible sergent instructeur (l’époustouflant R. Lee Ermey dans le rôle de sa vie) et dresse ainsi un tableau sans complaisance mais également sans jugement du quotidien de ces hommes formés à tuer. Même l’instructeur, adepte de méthodes à bases de sévices et d’humiliation, est présenté comme un homme de valeur n’hésitant pas à reconnaître les qualités de ses hommes… ce qui n’empêchera pas l’un d’entre eux de sombrer dans la folie. L’évolution du pauvre sergent Grosse Baleine (flippant Vincent D’Onofrio), qui passe de l’état de brave gars un peu simple à celui de psychopathe suicidaire, pourrait être interprétée comme une dénonciation basique de l’endoctrinement des Marines et leur déshumanisation. La ise en parralèle avec le personnage de Guignol (Matthew Modine dans son meilleur rôle) et des autres soldats, bien moins affectés par les conditions de vie, prouve le respect de Kubrick pour son public, à qui il laisse le soin de se faire sa propre opinion. Cet entraînement est bien évidemment la clé permettant de comprendre le comportement des Marines au Vietnam, traité dans la 2nde partie du film, plus classique (la vie sur le camp, les avancées en zone de guerre, la succession de morts…) mais qui brille par un final une fois encore bouleversant de pertinence. Le fait que l’unité se fasse presque entièrement dégommer par un simple tireur isolé qui s’avère en plus être une adolescente résume parfaitement le conflit et ne se perd pas dans les longues leçons de morale. Sur le plan formel, on retrouve les grandes qualités de Kubrick qui n’a pas son pareil pour créer une ambiance oppressante (le suicide de Baleine), pour choisir ses BO (quelques hits sont au générique) ou pour faire du neuf avec du classique (les impacts de balles sur les murs pendant l’attaque final n’ont jamais rendu la guerre aussi réaliste) mais également ses défauts (un excès d’esthétique comme lors du flingage au ralenti du soldat Blackbool, des baisses de rythme, des scènes qui s’étirent parfois au-delà du raisonnable…). Un grand film donc qui m’amène, après les très réussis "Shining" et "Docteur Folamour", à revoir mon jugement sur le maître et à découvrir ses autres classiques.
Des parties flippantes et des parties ennuyeuses. Pour 1987 c'est un bon film de guerre mais de nos jours il est plus ennuyeux qu'autre chose. On retrouve bien l'univers de Stanley Kubrik dans ce film. Des chansons cultes et une musique bien flippante accompagnent ce film. A voir tout de même.
Stanley Kubrick adapte ici l’un des romans de Gustav Hasford et nous restitue sa vision de la guerre au Vietnam avec le mythique Full Metal Jacket (1987). D’une rare violence, tant verbale que physique, le cinéaste réalise ici une œuvre puissante et magistrale, découpée en deux parties bien distinctes, la première nous plonge d’emblée dans un camp militaire où le sergent Hartman vient de recruter de jeunes marines. Son entraînement consiste à pousser ses jeunes soldats le plus loin possible, tant psychologiquement que physiquement. Il les humilie, leur manque de respect, les insulte, il transforme ces "paquets de merde" en véritables tueurs de Viets. Cette première partie se solde par plusieurs confrontations entre lui et quelques recrues comme Le Guignol (Matthew Modine) ou encore La Baleine (le remarquable Vincent D'Onofrio). Tandis que la seconde partie, se concentre uniquement sur la guerre, on retrouve certaines recrues en plein cœur des fusillades. Une confrontation entre US & Viets à la fois crispante et passionnante. Une mise en scène qui reflète la réalité à tel point que l’on a l’impression d’y être. Si la première heure du film se veut dure mais tellement drôle du fait des impressionnantes répliques que débite le sergent Hartman (devenue par la suite, mémorables et cultes), la dernière heure est quant à elle très violente et dramatique. La guerre du Vietnam revue et corrigée par Stanley Kubrick, une période dépeinte ici au vitriol, le résultat se veut plus corrosif que jamais !
Il est difficile pour moi de noter ce film car il me rend perplexe. Autant j'ai trouvé la première partie du film magistrale, autant la seconde m'a paru ennuyeuse et redondante. Qui plus est, cette seconde partie est amenée de façon trop abrupte, en rupture totale avec la première partie et c'est franchement dérangeant, pour ne pas dire frustrant. Bref, le film est peut-être estampillé Kubrick mais je ne vais pas faire semblant d'applaudir pour les beaux yeux de l'élite cinéphile si je ne l'ai pas apprécié.
Rien a dire c'est du tres bon Kubrick ! Comme a son habitude d'ailleurs ! Certe cela n'est pas son meilleurs films , mais reste l'un de ses chef-oeuvre . 45 premiere minute , du grand genie tout simplement , la suite est plus faible et il y a parfois quelques lenteurs mais est rattraper par les 15 derniere minutes que j'ai trouve exellente . A voir car l'un des ( ou le ) films realistes en termes de geurre !
Full Metal Jacket ou le film avec un Kubrick extraordinaire ! La première heure du film est parfaite , un casting quasiment méconnus mais leurs personnages sont intenses . spoiler: La mort du sergent est inattendu a cause de la folie de Grosse Baleine . Une mort devenue culte . et puis viens la deuxieme partie du film... Du Kubrick que l on peut trouver ennuyant par moment . Super film quand même et surtout un film culte !
Le Vietnam a inspiré de nombreux réalisateurs. Ce film est mon préféré sur le sujet. Je le trouve plus complet car l'histoire commence bien avant l'envoi des soldats sur le terrain. La partie concernant l'entraînement, le lavage de cerveau, les insultes que subissent les recrues et sa fin tragique apporte vraiment un plus au film. Ici, la guerre est un processus de corruption et de déshumanisation des individus. Elle les transforme en tueurs endurcis. Rien de noble là-dedans.
Considéré comme un classique des films sur la guerre du Viêt Nam ce n'est pour autant pas avéré, pour ceux qui cherchent de sanglantes batailles épiques au front passez votre chemin, pas de surenchère d'effets spéciaux, ni une pléthore de déflagrations et encore moins un récit historique sur une des périodes marquante du 20ème siècle, mais un film plus intimiste en compagnie de troufions engagés. Un premier "chapitre" du film à la fois terriblement comique mais significatif du choc psychologique dont sont confrontés les soldats de bas-étage conditionnés pour être des humanoïdes sans foi ni loi ne craignant ni la peur ni la mort, l'un d'entre eux et même prit de démence suite aux brimades et aux paroles acerbes, déshonorantes du lieutenant et disjoncte littéralement dans la deuxième partie on suit l'évolution de "Guignol" ou ils retrouvent d'anciens pensionnaires, et son meilleur ami "Cowboy" avec lequel il va aller au casse-pipe au cœur du viêt, certains n'en reviendront jamais ... Avec ce film le metteur en scène a voulu se faire plaisir avant tout et on le ressent. Ce film n'est pas un chef d'œuvre mais c'est l'assurance de passer un super moment en fuyant le côté trop académique et moralisateur des films de guerre en général
Kubrik filme une histoire en plusieurs chapitres, le plus interressant étant le premier segment avec D'onofrio aux prises avec Lee Ermey. Pas le meilleur film sur la guerre, ni le meilleur Kubrik mais une grande réussite tout de même.
Un excellent film sur la guerre du Vietnam ! Peut-être le seul qui vaille vraiment la peine d'être vu. Loin de peindre un portrait glorieux des Etats-Unis et de leur armée, le film tire une critique exacerbée de ce conflit et de la guerre en général. Articulé en deux parties, l'entraînement, la préparation et le conditionnement de jeunes américains en soldats, puis la réalité sordide du conflit. Le film brille par sa sincérité dans ce qu'il montre, mais aussi sur les conséquences possibles et réels de tout cela. Une succession de moments marquants, une pétoire de bonnes idées à interpréter, des scènes magnifiquement bien tournées et orchestrées, une histoire hors norme, une magnifique critique !
L'un de mes films de guerre préféré. Il y a surtout la formation des marines. Ce film est culte ! La scène de la tondeuse du début met déjà dans l'ambiance, la BO est sublime et le sergent instructeur se déguste tous les matins ! Bon appétit !
Kubrick au sommet de son art, dresse une œuvre magistrale sur la guerre qui broie les hommes. Avec deux parties très distinctes, une première sur l endoctrinement des hommes, leur formatage à être des machines de guerre et non plus des hommes et une seconde sur la guerre en elle même et son absurdité Full Métal Jackett est un film de guerre à part, une expérience fascinante et marquante. L affrontement entre le soldat Baleine et le sergent instructeur est un des duels les plus marquant de l histoire du cinéma et ne peut laisser indifférent. Grandiose!!!!