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Un visiteur
5,0
Publiée le 8 septembre 2014
Véritable film culte, Full Metal Jacket se démarque des autres films de guerre en nous plongeant dès le début dans l'enfer de Parris Island, camp militaire de recrutement et de formation des marines. Dans cette première partie, nous assistons avec un réalisme saisissant au matraquage physique et psychologique que subissent ces jeunes recrues pour devenir des machines à tuer. La seconde partie nous plonge dans l'horreur de la guerre du Viêt Nam. Stanley Kubrick nous livre un film de guerre magistralement filmé et nous montre tout l'aspect sale et sordide de cette guerre. Le chef d'oeuvre de Kubrick par excellence.
Un chef d'œuvre !!! Rien à en redire, magnifiquement filmé, un montage exceptionnel, une BO qui nous plonge en 1970. La scène du le soldat "baleine" dans les WC est magistral
La preuve que Kubrick sait faire autre chose que des films à l'ambiance froide. Full Metal Jacket se démarque dans la filmographie du réalisateur par cette réalisation plus "chaleureuse" et par une dénonciation de la folie de l'homme moins directe. Le film est formé de deux parties distinctes : l'entraînement et la guerre pure et dure, et les deux sont très prenantes, et contrairement à beaucoup de monde, les deux sont égales en qualité même la brillante performance de R. Lee Ermey ne me convainc pas à préférer la partie de l'entraînement militaire. Le final de ce premier segment de film est géant et très surprenant et le reste du film est impressionnant dans sa réalisation. Kubrick a réussi à nous immerger au coeur du film, on pense être avec Cowboy et Guignol, se battre avec eux. Le parti pris du réalisateur d'isoler l'action en une seule unité et une seule "mission" est assez original et permet une immersion totale. En résulte un chef-d'oeuvre qui me prouve que Stanley Kubrick est bien l'un des meilleurs réalisateurs que le cinéma ait connu.
Film de guerre culte, envoûtant, captivant par Kubrick, Full Metal Jacket fait partie des films les plus réussis du maître. En effet, sa première partie est certainement le moment le plus intense du film avec des plans hallucinants, des répliques cultes (D'Onofrio, Ermey) ou tout s'enchaîne avec une fluidité exemplaire. Chef d'oeuvre du 7ème art notamment grâce à la maîtrise des sujets abordés où le thème de la violence et de la cruauté atteignent leurs paroxysmes, c'est une oeuvre à part entière qui peut faire office d'études psychologiques permettant ainsi à l'intensité dramatique de jouer son rôle à la perfection. Unique, intelligent dans sa première phase, beaucoup plus classique dans sa dernière partie qui aborde le terrain, Full Metal Jacket est une véritable réussite.
A l'opposé du génial Apocalypse Now, Stanley Kubrick, contrairement à son habitude, nous propose un film tout en sobriété. Du centre d'entrainement des marines jusqu'au Vietnam, on suit le quotidien d'un groupe de soldats américains transformés, sans même qu'ils s'en rendent compte eux même, en machines à tuer. Et c'est avec plaisir que j'ai retrouvé les traditionnels 'travellings kubrickiens" et tous les effets de mise en scène chers à mon cinéaste préféré, qui servent parfaitement l'intrigue écrite d'une main de maître (On reste dans un Kubrick, hein). Les scènes de combat retournent les tripes, tandis que le début au centre d'entrainement nous fait sans arrêt osciller entre le rire et la stupeur. Deux scènes au moins laisse le spectateur dans un état second. Un film profond et intelligent sur la guerre !
Un chef-d'oeuvre? Non je ne pense pas mais surement un excellent film. Tout est magnifiquement mis en scène sans défaut apparent, les acteurs sont magnifiques dans leur rôle et la patte de Kubrick est bien présente durant tout le film. En le regardant, il ne faut pas s'attendre à des scènes de combat violentes, à une prise de partie quelconque en faveur des Etats-Unis ou du Viêt-Nam ou voir des soldats américains jouer les héros. Non, ce film est d'une complexité beaucoup plus marqué et l'interprétation du film n'est pas évident mais reste plus concevable que 2001: L'Odyssée de l'Espace. En parlant de 2001, un petit clin d’œil est présent dans le film. Apparemment ceci n'est pas fait exprès mais ça reste la quand même. Les décores sont intelligemment utilisé et c'est filmé divinement bien. La note réel que je mets est 4,7/5 mais impossible de mettre cette note donc je me rabat sur ce que je peux mettre. :-
Ceci n'est que mon point de vue personnel et en aucun cas celui d'une autre personne ou d'un groupe quelconque.
Très beau film dénonçant bien l'horreur des soldats américains. Tout est bien, à sa place, du Kubrick pur ! Le seul défaut qu'on puisse trouver, serait le scénario un peu trop tiré de deux côtés : le bonheur et la violence - je pense notamment à la scène finale où, après s'être battu et avoir perdu des co-équipiers, au milieu du champs de bataille, les soldats chantent - . Il manque cependant un petit quelque chose pour faire de ce film un chef-d'oeuvre.
Tout au long du film, on suit le personnage de « Guignol » (« Joker » dans la VO), celui-ci va petit à petit perdre sa conscience à cause de la guerre, tout d'abord lors de l'entraînement où il doit s'occuper de « Baleine » mais il finit par participer à la correction qui lui a été donnée. Dans la deuxième partie, « Guignol » a un badge « Peace & Love », qui est en contradiction avec son casque « Born to Kill », après avoir failli être tué, « Guignol » va chanter des chants de morts et de destruction. (en lire plus sur mon blog)
Troisième Kubrick que je regarde, deuxième déception. A vrai dire, j’ai du mal à cerner en quoi ce Fullmetal Jacket est considéré comme un chef d’œuvre, à la différence de 2001. Déjà, le projet en lui-même est scindé en deux parties très, voire trop distinctes. La première partie se concentre sur l’entraînement des soldats, avant qu’ils soient envoyés au front. La mise en scène est assez brute. Le spectateur assiste à un enchaînement d’actions dont le seul intérêt semble être de montrer la dureté de caractère nécessaire pour survivre à la guerre. Le commandant cherche à créer de nouveaux hommes, des hommes qui soient « Né(s) pour tuer », comme il est stipulé sur le casque d’un des personnages principaux. L’approche proposée par Kubrick dans cette première partie est louable car elle est différente de ce que l’on nous montre d’habitude sur la guerre du Vietnam. Elle vaut le coup d’œil, rien que pour sa différence et pour le personnage du sergent instructeur (R. Lee Ermey). Fullmetal Jacket s’ouvre sur une scène très forte où ce dernier sermonne ses troupes à peine débarquées. Au début, le personnage fait rire et intrigue. Au bout de trente minutes, entendre les soldats gueuler sans répit devient fatiguant. Leur psychologie est survolée, certains comportements sont difficiles à comprendre. Pourquoi Guignol, publiquement agréable avec Baleine rejoint ses camarades pour lyncher le pauvre soldat dans la nuit ? À aucun moment, la haine de Guignol envers Baleine n’avait été suggérée, ce qui rend la scène assez surprenante. L’évolution de Baleine vers spoiler: son tragique dénouement a en revanche été correctement amenée, mais là, ce sont les conséquences de l’acte qui sont éludées. Suite à cet évènement marquant, Kubrick entame sa deuxième partie, sans explication ni aucune transition. Alors que dans la phase d’entraînement, aucun personnage ne se détachait, ici, c’est le personnage de Guignol qui se tient sous les feux des projecteurs. Pas de chance, ce dernier est profondément antipathique. Oui, il peut nous parler de la dualité de l’homme à la Freud, il n’empêche que ces oppositions dans l’écriture du personnage sont étranges. Il arbore fièrement un symbole de paix tout en se targuant d’être né pour tuer. Il est difficile à cerner, c’est peut-être cela qui le rend peu appréciable. Les personnages retrouvés ou rencontrés dans cette deuxième partie sont, de la même façon, des personnages manquant de charisme. Cowboy est insignifiant, Brute épaisse est comme son nom l’indique un soldat stupide. Les autres sont tellement transparents (Blackboule, Rafterman, Crazy Earl...) qu’il n’y a rien à dire sur eux. Malgré tout, cette partie est un peu plus prenante que celle l’ayant précédée. De l’action, enfin. Guignol et Rafterman, en se rendant au front pour prendre des photos, se rendent enfin compte des horreurs de la guerre. Les villes ravagées semblent plus vraies que nature. Le principal reproche que j’adresserais à cette partie est qu’elle gomme tout ce qui faisait la différence du début du film. Elle présente une approche ultra-classique de cette guerre controversée, bien que présentée à travers les yeux d’un photographe de guerre. Pour résumer : la première partie est originale mais ennuyeuse, la seconde est pleine d’action mais horriblement classique. Un entre-deux aurait pu être bien Mr. Kubrick.
Ce film grandiose, devenu culte au fil des années, évoque comme beaucoup de film de son époque la guerre au Vietnam. Ce dernier étant scindé en deux parties : la première racontant la formation d'un groupe de jeunes qui vont être envoyé au Vietnam et la deuxième centré sur le Vietnam. J'ai adoré cette première partie, celle qui a rendu ce film culte grâce à Lee Ermey , ses répliques... et bien sur Vincent d'Onofrio alias Grosse Baleine. Kubrick veut nous montrer la psychologie des jeunes qui doivent endurer sans répit exercices sur exercices et ce taper un sergent instructeur patriote élevé à la dur; sur ce point il a très bien réussi son travail et donner un rendu très réaliste de l'époque en question. Néanmoins pour la dernière je l'ai trouvé longue, parfois même ennuyante...Certes c'est bien filmé il a voulu prendre son temps pour bien insister sur certaines phases comme celle de l'embuscade à la fin mais pourtant je n'ai pas été plongé dans l'ambiance du film comme dans la première partie. Pour moi il manque un truc mais je ne sais pas quoi peut-être qu'en revoyant le film plus tard je changerai d'avis mais vu ce que je viens de dire je ne peut pas le placer au rang de chef d'œuvre. Franchement déçu par rapport à ce que j'attendais, j'ai été complètement immersé par l'atmosphère du camp d'entrainement mais pour le terrain je préfère largement me rabattre sur des films tel Apocalypse Now ou encore la série Band of Brothers de Spielberg qui insiste mieux sur la psychologie des soldats en pleine action.
(Il n'y a aucun spoiler) Beaucoup de personnes n'aime pas ce film car il trouve qu'il n'y a pas assez d'action ou que le film est long est ennuyeux,pour eux un vrai film de guerre c'est "Rambo" ou un Américain bodybuildé,pendant la guerre du Vietnam ou autre,éclate des pauvre vietnamien (ou autre) a coup d'arc ou de M4 pour retrouver des prisonniers de guerre en geulant:"c'était pas ma guerre".Et qu'a la fin du film il y est une bonne grosse morale Américaine,du genre qui dit que encore une fois que les Américain sont les héros de l'univers ect... Full Metal Jacket c'est tout l'inverse de ses films il est même philosophique,au contraire on pourrait presque que dire que les Américains sont des perdants,rien qu'au début on voit des recrue s'entraîner mais on voit bien que ce sont tous des losers et pas des Américains tailler comme Musclor (le personnage de "baleine" nous le montre bien)rien que le début est affreusement psychologique ils sont tous traiter comme des cléès un très dur entrainement qui durent une année,si je me rappel bien,la plupart des recrues partent au Vietnam et là l'horreur k a su montrer avec brio (comme Coppola)l'horreur de la guerre presque sans hémoglobine,il montre la bêtise des Américains autant des Vietnamiens,il montre la cruauté des Hommes...le film prend un statut psychologique effarant,surtout à la fin,on suit ses soldats qui tout au long du film commencent a se rendre compte de leur acte barbare on voit bien qu'ils sont tristes de ce qu'ils font (la plupart,pas tous),ils sont complétement désorientée dans ce pays é bref ce film est un chef d'oeuvre autant dans sa narration que dans ses plans magnifiquement filmé moi un des plus grand film de guerre jamais filmée.
C'est une version cynique et très originale de la guerre du Vietnam. le film est scindé en 2 parties inégales. la première axée sur l'entraînement des jeunes recrues et le bourrage de crâne à la limite de la "lobotomisation" ce qui donne une version assez réaliste bien qu'ultra poussée quand même. On assiste ainsi à la dure préparation militaire sur le plan psychologique et moral essentiellement avant de partir dans l'enfer du front. C'est la meilleure partie du film. Ensuite la seconde partie dans un Vietnam reconstitué de manière assez minimaliste est moins aboutie, plus ennuyeuse malgré quelques scènes prenante. C'est une vision des Marines plus cynique, plus dur que celle affichée d'ordinaire avec un patriotisme exacerbé et moralisateur. C'est ce qui confère la force à ce film. L'opposition moral du "peace & love" et du "born to kill" est très intéressante.