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Shékiinä .
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5,0
Publiée le 7 octobre 2012
Drame et satire sur fond de guerre du Vietnam. Du jamais vu pour un film de guerre : il y a beaucoup d'humour noir et d'ironie, pas mal de scènes loufoques et drôles, ainsi que des répliques à tomber alors que l'histoire en elle-même est sombre et ne prête pas franchement à rire. Le surnom donné aux soldats est complétement délirant : blanche neige pour un black, guignol pour quelqu'un qui a l'air intelligent, grosse baleine pour un mince etc. Stanley Kubrick met souvent de la folie dans ses personnages et traite avec humour des sujets graves. Le lieutenant dans la première partie est un personnage haut en couleur qui n'a pas la langue dans sa poche. Full metal jacket est un vrai film de guerre, tout le contraire de La ligne rouge ou La chute du faucon noir qui font croire qu'ils en sont un alors que ce n'est pas du tout le cas. Le choix des musiques sont réussies (avec entre autres The Rolling Stone - Paint it black).
Bon, même si au milieu du film certains passage nous paraissent tres longs. Ca reste un classique. Attetion a ceux qui s'imaginent trouver un film ultra-violent a la Platoon ou Voyage au bout de l'Enfer. Kubrick passe au dessus de ca ! A voir !
La dernière partie du film est tout à fait inintéressante, c'est dommageable compte tenu de la qualité du prologue. La réalisation est bien évidement correcte, quand on réfléchi au dénouement final sur papier. A l'image d'Apocalypse Now, c'est un film qu'on dit culte mais dont on se passerait aisément.
Full Metal Jacket est sûrement l'un des films les plus adulés de Stanley Kubrick, mais celui-ci ne m'a pas du tout enthousiasmé. Pourtant, j'ai trouvé que la première partie du film, avec la formation des futurs soldats au camp d'entraînement, était excellente et très rythmée. On est réellement spectateur de la transformation de ces hommes en machine à tuer, notamment à celle de "Baleine" qui est très marquante. Mais la seconde partie du film, celle se passant au Vietnam, tombe dans un film de guerre classique, sans saveur. On a l'impression qu'il n'y a pas de fil conducteur à l'histoire, jusqu'à une scène finale tout de même assez réussie. Au final, Full Metal Jacket n'a rien de plus que les autres films du genre et se révèle être très décevant au vu de sa réputation, malgré la superbe première moitié du film et de très bonnes prestations des acteurs. Pour conclure, on peut dire qu'il s'agit certes d'un bon film de guerre, mais selon moi extrêmement surestimé.
Film culte, surtout la première partie. De plus on ressent dans le film plusieurs élément de la guerre froide, anticommunisme bien retranscrit par le sergent, aussi le caractère inutile de la guerre du Vietnam raconter par les soldats. Excellent travail de Stanley Kubrick. 5/5
Un bon film de guerre qui montre vraiment la psychologie des soldats et en plus c'est de Stanley Kubrick ! Il y a tout de même quelques longueur à déplorer. Sinon les acteur sont exceptionnels, le sergent est dans son rôle, Léonard est pareil ainsi que les autres!
Super film, le sergent est juste monstrueux. Les répliques sont extras. Le seul truc s'est le film passe moins bien dès l'arrivée au vietnam, mais sinon il faut l'avoir vu!
Le conflit vietnamien représente décidément une source inépuisable pour les plus grands réalisateurs du cinéma outre-atlantique. Cette fois, c'est au génial Stanley Kubrick d'apporter sa pierre critique à tous les films qui fourmillent sur le sujet. La première partie du film porte sur la façon dont le militarisme à outrance fait de l'homme un robot, à défaut d'un soldat. La deuxième partie porte sur le conflit en lui-même, à travers le destin d'une poignée de soldats en territoire ennemi. Voilà pour le résumé. Quant à la dimension psychologique, elle est évidemment essentielle chez Kubrick, qui démontre comment la guerre déshumanise l'homme jusqu'à le transformer en meurtrier. Les dialogues sont savoureux, notamment dans la première partie, et la réalisation est évidemment parfaite. Chef-d'oeuvre.
Full Metal Jacket est tous simplement le meilleur film de guerre post 11 septembre. Il retrace la guerre du Vietman tous en créant une atmosphère mitigé entre la comédie et le drame. Que puis-je dire d'autres. Seulement "Born to kill"
C'est quand on voit un film comme Full Metal Jacket dans la filmographie du grand maître Kubrik qu'on se rend compte de la complétivité incroyable de celle-ci en même temps que ses contradictions et ses divergences, surtout à partir de son chef d'oeuvre qui restera aussi dans les annales comme un des films les plus controversés de l'histoire du cinéma, Orange Mécanique, qui avec un regard général sur le travail de Kubrik peut maintenant être considéré comme une sorte de synthèse de tous les souvent très différents thèmes et idées chers au réalisateurs déjà exploitées ou qu'il exploitera plus tard : Une vision futuriste visionnaire, qu'il avait totalement déployé dans 2001, L'odyssée de L'Espace, même s'il est clair qu'il est presque question de l'antithèse d'Orange Mécanique, des pointes satiriques (la scène d'orgie tournée en accélérée), un chemin comique qu'il avait littéralement (oui, j'ai bien dit littéralement) fait explosé dans sa première oeuvre réellement reconnue, Docteur Folamour, et voilà qu'en 1980, presque dix and après Orange Mécanique, le grand stanley dirige une oeuvre entière sur le grand thème de la deuxième partie de son chef d'oeuvre : la déshumanisation de l'homme, non pas par une société expèditive dans l'éradication du mal chez l'être humain comme dans Orange Mécanique, mais parmais par les méthodes lobotomisantes de l'armée américaine pour préparer leurs hommes dans le contexte de la guerre du viet-nam. Comme le veut le destin ou tout simplement l'envie de continuation du cinéaste, on peut découper le film en deux parties distinctes comme Orange Mécanique (et même comme Barry Lyndon avec lequel le concept des deux parties est très utile pour décrire la descente aux enfers du personnage principal) ; mais, cette fois par les caprices du destin et par une logique un peu moins bonne, c'est juste une fois une heure passée grandiose d'une verve incroyable, autant au niveau des dialogues qu'au niveau des acteurs, étrange coincidence que cela arrive juste quand la durée vers le début de la deuxième partie d'Orange Mécanique, qui était ici encore meilleure que la première, est franchi, le film... S'essoufle. Non pas que le générique de fin défile déjà devant les yeux du spectateur, mais que, cet c'est bien ce qui fait de Full Metal Jacket le moins bon Kubrick que j'ai pu voir jusqu'à présent (mieux vaut vous rappeler que je n'ai pas encore vu Fear and desire). Le rythme et l'intérêt subissent malheureusement une chute impartiale au niveau des personnages (et c'est un point qui descend clairement en flèche à cause du choix d'orientation du scénario à la fin de la première partie (dont je reparle plus tard)) et des dialogues (qui garde un ton cynique mais un certain cachet d'écriture est perdu), le dialogue étant pourtant unes des rares actions qui ne se passent vraiment durant ces trentes/allongeons vingt minutes, qui ne restent pas irregardables pour un sou, Kubrik n'abandonnant pas son perfectionnement au niveau de la composition des plans et de la beauté plastique du film (une qualité qui connaît son apogée dans Barry Lyndon (comme quoi je me sens obligé de venir sur d'autres oeuvres du réalisateur pour prouver ma théorie énoncée au début de cette critique...)), le problème est tout de même clair : le cinéaste nous emmène un peu trop brutalement au Viet-nam (Voyage Au Bout De L'enfer avait cette même sorte de transition violente mais arrivait à beaucoup mieux la gérer), après la scène la plus marquante du film et la perte de deux personnages qui amélioraient grandement la réflexion anti-militarisme du film. Heureusement, le grand génie se rattrape en beauté (et en quelle belle beauté !) là où on l'attendait le moins et arrive à brillament soutenir le choc moral la descente aux enfers du film qu'avait excellement préparé Kubrik dans une première heure qui avait tout d'un début de grand chef d'oeuvre avant de l'arrêter subitement à son apogée, ces dix dernières minutes lançant ainsi une nouvelle apogée dans la réflexion du film dans une mise en scène intimiste entre les personnages qui transcende tout le reste du film avec de plus un plan final de génie qui clôture avec la grâce supprême que l'on reconnaît dans les meilleurs moments des meilleurs Kubrik (réussissant comme Docteur Folamour avec son final grandiose d'ironie et de sarcasmes), et qui laissent au final une excellente impression à cette odyssée qui connaît malheureusement quelque, ou plutôt une coupe de rythme péjorativement surprenante. Tout ça qui porte à croire que sans ces 20 minutes au milieu du film, ce Full Metal Jacket aurait pu clairement être une des plus grandes merveilles du septième art offertes par Stanley Kubrik... Mais ce n'est pas le cas. Conclusion : Si le tout reste un brillant et un parfait exemple du traumatisme cinématographique, départager 2001 et Orange Mécanique sera toujours impossible, même si la filmographie de Stanley Kubrik me réserve encore pleins de surprises... (version longue dans les commentaires)