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icniv
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0,5
Publiée le 12 novembre 2022
Encore un film surévalué. Un non évènement gore. Film lent et qui n'a aucun intérêt à éviter. Je considère qu'il est même une insulte aux femmes qui doivent subir des IVG.
Féministe dans l'âme, je ne me vois mal faire de ce film un bout de papier à la poubelle, il est à garder en mémoire ! La sensibilité du film n’enlève en rien cependant la violence, le gore et la lenteur de ces scènes. C'est un film ""éducatif"" historique.
Ce film m'a bouleversée. Brut et réaliste il retranscrit si bien la détermination d'une femme décidée à interrompre sa grossesse quoiqu'il en coûte. Et à rester maitresse de sa vie. L'actrice est parfaite et la mise en scène nous tient en haleine jusqu'au bout. Pour avoir vécu un IVG récemment, quel chemin parcouru.. Quel courage et quelle tristesse pour toutes ces jeunes filles de l'époque. Merci à toutes ces femmes qui se sont battues, merci Simone Veil, merci Annie Ernaux et merci Audrey Diwan pour ce film. A voir absolument par les temps qui courent.
FAISEUSE D'ANGES. Dans son ventre, intérieur d'une liberté d'être. L'interdit et le mal de notre soi-disant modèle de société. Une contrainte d'un corps, éprouvant. Pendant ce temps, Simone veille.
Une reconstitution des années 60 qui laisse à désirer ainsi qu'une mise en scène assez banale mais un propos fort grâce à des interprètes investis, des scènes marquantes pour leur brutale vérité ainsi qu'une pertinente illustration de la révoltante condamnation sociétale, professionnelle ou intime voire létale de ces femmes interdites d'avortement. Un coup de poing émotionnel.
De la même manière que des réactionnaires osent imposer leurs images de faux foetus démesurés devant les services hospitaliers en hurlant des slogans bibliques, ce film coup de poing, cru, et d'utilité publique, devrait être diffusé dans toutes les lycées de France....en particulier, dans les lycées cathos privés, en convoquant aussi tous les parents à la séance. Ironie du sort et preuve du danger réel et immédiat, du retour en arrière et à l'horreur: à peine 1 an après avoir attribué le Lion d'Or à cette œuvre, l'Italie vient d'élire une néo-faciste, ultra catholique, qui veut refaire des femmes des pondeuses soumises, à la maison. Le format quasi documentaire, parfois filmé de manière chirurgicale et froide, rappellera ou apprendra à chacun la dure réalité de la condition des jeunes femmes pendant des siècles. Certains regrettent le supposé manque de soin apporté à la reconstitution des années 60, il m'a paru évident que c'était un choix volontaire de rendre L'ÉVÉNEMENT intemporel, pour nous montrer que ce qui s'est passé hier se passe encore aujourd'hui dans plusieurs démocraties du monde (U.S.A., Hongrie, Pologne, Brésil) et se repassera dès demain en Italie.
Le film est plutôt longuet, morne, il y a peu de dialogues, des plans longs et sombres. Pas de quoi énormément m'emballer donc. Mais je reconnais qu'il est important de traiter de ce genre de sujet encore aujourd'hui, à une époque où l'avortement est encore tabou auprès de nombreuses personnes. Film moyen mais pas désagréable à voir.
Adaptée du roman autobiographique d’Annie Ernaux, la plongée anxiogène dans l’enfer d’une grossesse non désirée dans la France des années 60 où l’avortement était interdit, portée par l’interprétation pleine de justesse (et Césarisée) d’Anamaria Vartolomei. Lion d’or à Venise.
Remarquable adaptation du roman éponyme d'Annie Ernaux qui a reçu nombre de récompenses méritées, dont le Lion d'or de la Mostra de Venise. Une plongée intimiste dans la solitude d'une jeune fille enceinte dans les années 60 et « qui ne veut pas le garder ». Une épreuve douloureuse et terrible mais sans larmes, sans faiblesses, telle que pouvaient la vivre plein de jeunes filles de l'époque (j'en fus indirectement souvent témoin). Merci Simone Weil, honte à la Cour suprême des USA ! Ce n'était pas évident de traduire en langage cinématographique les mots de l'auteure. Audrey Dirwan y est arrivée, probablement par sa condition de femme. C'est fort, brutal et ô combien d'une grande justesse, fantastiquement interprété par la jeune franco-roumaine Anamaria Vartolomei. Un drame social qui frappe, fort, juste et bien.
L'Evénement fait partie de ces films nécessaires. Je veux dire par là que la puissance du cinéma peut nous permettre de ressentir à quel point il était difficile de disposer de son corps avant la légalisation de l'avortement pour une jeune fille d'alors. Un véritable parcours du combattant à vivre seule magnifiquement interprétée par l'actrice Anamaria Vartolomei qui livre ici une incroyable prestation. On ressent la colère, la peur, la douleur , le manque de repères mais surtout cette affolante solitude dans un geste qui demande un gros soutien qu'elle n'aura jamais. Fort et poignant, le film n'hésite pas à montrer tout cela assez frontalement.
Bof. Le sujet était en or massif, mais cette réalisation caméra épaule héritée des frères d’Ardenne est juste devenue impossible. La mise en scène est très pauvre et les comédiennes manquent cruellement d’incarnation. Je n’ai jamais été en empathie avec la comédienne principale qui tire la gueule pendant tout le film alors qu’il lui arrive merde sur merde. On sent le féminisme des années 2020 qui est à l’œuvre dans la façon de parler des personnages qui rend ce film complètement anachronique et militant, poussif. Le message est asséné au forceps, pas le droit de dire « avortement » comme si elles allaient finir la tête au bout d’un pic. On se croirait parfois dans un film d’espionnage. Bref on est à 1000 lieues d’un autre film au sujet similaire : 4 mois, 3 semaines et 2 jours, véritable chef d’œuvre lui !
A l'heure où les Etats-Unis reviennent sur le droit à l'avortement alors que ma ville vient juste d'inaugurer une place en hommage à Simone Veil, ce film, tourné bien avant, fait résonance. On se rend compte à quel point le droit de disposer de son propre corps de femme était dur à une époque pas si lointaine. Le jugement des autres, en particulier des femmes, le fait de risquer son avenir et sa vie tout court, le film décrit un épisode de vie qui devait être beaucoup plus fréquent que ce que l'on pense, car la loi du silence régnait... le seul regret concernant ce film est que j'ai eu du mal à identifier la période (les années 60), peut-être les décors ou un traitement trop moderne de l'image? Ou peut-être est-ce une volonté de la part de la réalisatrice?
Le sujet semble évident aujourd'hui : Que le choix l'emporte sur tout le reste.
Mais rappeler que dans les années 1960 ça ne l'était pas est pertinent.
Le film dénonce avec un jeu d'acteur globalement bon, de bonnes idées de mise en scène et globalement il n'y a que quelques longueurs qui gâchent l'expérience.
.J'ai pas aimé ce film, désagréable, ennuyeux ,toujours sur l'actualité du moment, trop réaliste c'est tendance il faut faire des films, livres journalistiques pour rafler des prix seul intérêt la nudité des femmes c'est pauvre , bien maigre quand cela va changer des livres et films inventifs, imaginaires, oniriques, drôle, burlesques, érotiques, pure création hors de la réalité quotidienne et de la sombre condition humaine pour nous changer les idées, rire, les scénaristes ont peu d'imaginations , il faudra s'éloigner des journalistes et de l'actualité c'est assez avec la réalité pas avec de la fiction. désormais sinon personnes n'achètera ni iront voir des .livres, films à part les critiques journalistes , les festivaliers et les bourgeois snobs et riches en mal d'émotions fortes , leur vie est ennuyeuses , ils ont tous, nous les pauvres nous voulons pas. d'une copie coller de la réalité nous avons besoin d'autres sujets plus dépaysants., plus joyeux