Profession du père
Note moyenne
3,1
20 titres de presse
  • Voici
  • CNews
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • Femme Actuelle
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Parisien
  • Les Fiches du Cinéma
  • Ouest France
  • Télé 7 Jours
  • Télé Loisirs
  • Le Figaro
  • Le Journal du Dimanche
  • Positif
  • L'Obs
  • La Croix
  • Le Monde
  • aVoir-aLire.com
  • Libération
  • Première
  • Télérama

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

20 critiques presse

Voici

par La Rédaction

Pour incarner cette figure ambiguë, Jean-Pierre Améris a choisi son héros des Emotifs anonymes, au risque d'atténuer la terrifiante et bouleversante noirceur du roman. Mais l'ambiguïté sied à Benoît Poelvoorde.

CNews

par La rédaction

Moins sombre que l'ouvrage, le film n'en demeure pas moins une évocation sensible des relations entre un père et son fils. L'ambiguïté du rôle de chef de famille, aussi loufoque que dérangeant, convient parfaitement au talent de Benoit Poelvoorde, et la performance de Jules Lefebvre dans la peau du jeune Emile est à saluer.

La critique complète est disponible sur le site CNews

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

Benoît Poelvoorde fait peur, puissant dans ce rôle du père monstrueux en proie à une folie imprévisible, une violence habituelle, un complotisme délirant.

Femme Actuelle

par La Rédaction

Poelvoorde règne en maître sur ce petit cauchemar intime, oppressant, cruel...

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

L’enfant qui avait cru être le fils d’un héros qui était en fait un salaud, c’est Jules Lefebvre : il se glisse avec naturel dans cette enfance avec histoires, écartelée entre l’amour et la peur.

Le Parisien

par Yves Jaeglé

Benoît Poelvoorde livre à nouveau une prestation exceptionnelle.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Les Fiches du Cinéma

par Margherita Gera

Réflexion sur le thème du déni du réel, le nouveau film de Jean-Pierre Améris met en scène avec justesse les paradoxes d’une relation père-fils.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Ouest France

par Gilles Kerdreux

Un long métrage étrange et attachant.

Télé 7 Jours

par Julien Barcilon

À partir du récit homonyme de Sorj Chalandon, Jean-Pierre Améris signe un film subtil, tout en sensibilité, sur les dommages collatéraux causés par la folie d’un parent.

Télé Loisirs

par Émilie Meunier

Poignant.

Le Figaro

par Eric Neuhoff

Le film retrace assez bien les terreurs d'enfant, cette période où tout semble mystérieux, irréel. L'élève poste des lettres en douce, sympathise avec un copain pied-noir. La folie lui paraît naturelle.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Journal du Dimanche

par Baptiste Thion

Cette adaptation navigue entre gravité et légèreté, Améris filmant à hauteur de son jeune héros embarqué dans les délires de son paternel. Le contraste, à l'image du père incarné par Benoît Poelvoorde, inquiétant, loufoque et pathétique, peut dérouter les lecteurs, mais le récit fonctionne bien à l'écran.

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Positif

par Ariane Allard

[Un] film qui met un peu de temps à choisir, par ailleurs, entre le conte drolatique, presque tendre, et la folle tragédie.

L'Obs

par Nicolas Schaller

(...) un (télé) film d’une fadeur déconcertante, filmant aussi platement l’incompréhension émerveillée du gamin (Jules Lefebvre, remarquable), les accès de violence du tyran ordinaire (Benoît Poelvoorde, monocorde) et la résignation de la mère (Audrey Dana).

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Croix

par Corinne Renou-Nativel

Mais le malaise l’emporte devant cette fantaisie forcée, incarnée par Benoît Poelvoorde dans un registre qui lui est familier. Elle finit par faire écho au déni maternel face à la psychose du père.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

Le Monde

par Jacques Mandelbaum

Claquemuré dans la cuisine d'un décor sixties, le film manque un peu de consistance.

aVoir-aLire.com

par Laurent Cambon

Si le film aborde les effets du stress post-traumatique dans les rapports familiaux avec intelligence, la mise en scène poussive et parfois caricaturale génère l’agacement du spectateur.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Libération

par Sandra Onana

Trop pénible pour s’adresser aux enfants, trop dénué de profondeur de champ pour passionner un adulte, le film n’excède jamais son synopsis et tout y est résolument dur à avaler.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Première

par Thierry Chèze

Après deux loupés (Une famille à louer et Je vais mieux), le réalisateur du si délicat Les Emotifs anonymes paraît comme en convalescence cinématographique. S’attaquer à une œuvre aussi complexe était sans doute à ce moment de son parcours un Everest un peu trop imposant pour lui.

La critique complète est disponible sur le site Première

Télérama

par Samuel Douhaire

Un sujet en or pour le ­cinéma, lui-même puissant générateur de fiction et de fantasmes pour mieux supporter le réel — ou s’en affranchir. Mais, malgré la qualité de la recons­titution historique, malgré le talent du jeune acteur Jules Lefebvre, l’adaptation soignée de Jean-Pierre Améris ne convainc pas.

La critique complète est disponible sur le site Télérama
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