Littéralement deux salles, deux ambiances en ce mercredi 12 février puisque d'un côté, "Bridget Jones" et de l'autre, le film qui nous intéresse ici, à savoir "Captain America", par ailleurs tous deux quatrièmes opus de leur saga respective. Enfin qui est également le trente-cinquième du MCU et le cinquième de la phase cinq. Et trente-cinq films, ça commence à faire beaucoup certes mais surtout à se faire ressentir ! Pourtant, même si je ne suis pas spécialement fan des deux premiers "Captain America", j'attendais ce film comme une sorte de sauveur d'un MCU qui ne cessait de sombrer et puis surtout après tous les navets de Sony (mais dont le MCU n'y est pour rien) sorti l'année dernière. Et pourtant ! Si "Venom 3" est indétrônable, ce film est, pour moi, à la même hauteur que "Kraven", c'est dire le niveau ! Pour remettre un peu de contexte, le film prend donc suite après tous les évènements de "Endgame" et de "Civil War" avec toutes problématiques politiques que ces deux films avaient posées (c'est-à-dire lorsque le MCU était encore intéressant) mais se positionne surtout en tant que suite de la série Disney+ "Falcon et le Soldat de l'hiver", série particulièrement ratée et donc forcément, lorsque l'on en fait un double épisode au cinéma, bah la sauce ne prend pas beaucoup plus ! Si je n'avais en effet pas apprécié la série, je m'étais dit que le film explorerai autre chose, la série n'étant là que pour poser les bases (mais aussi parce-qu'à l'époque, n'importe quel sujet pouvait avoir le droit à sa série Disney+). Eh bien non, on a en réalité le même rythme, c'est-à-dire particulièrement lent, les mêmes effets visuels sacrément moches et le même scénario archi-plat. Pour revenir sur l'aspect politique que j'ai abordé tout à l'heure, il est bien présent (c'est-à-dire, en gros, qu'est-ce qui se passe lorsqu'un super-héros est à a botte de l'État, surtout lorsque ce dernier est dirigé par un mutant qui s'ignore) mais complètement effleuré. En réalité, malgré ses dialogues interminables, le film ne raconte rien. D'ailleurs, il ne se raccroche véritablement à aucun autre film Marvel et n'annonce rien d'autre non plus. Puis le scénario est sur des rails du début à la fin, c'est exactement le même schéma que n'importe quel film de super-héros classique et interchangeable, le rendant alors particulièrement prévisible. Sans parler des antagonistes dont aucun n'est charismatique et d'un Harrison Ford bien trop sous-exploité. "Captain America : Brave New World" est donc une simple conclusion d'une série déjà mauvaise.
De faux aires de Captain America 2 avec les potards réglés au minimum, des longueurs à n'en plus finir, un personnage principal au charisme à entièrement réviser, des dialogues paresseux et de l'humour où il n'en faut pas, des chorégraphies de combat peu inspirées et recyclées à la moelle, et un caméo de quelques minutes de Red Hulk.
Rafraîchissant Captain America : Brave New World parce qu’il essaye notamment de renouer avec les « vieux » films du MCU, parce que le récit est resserré, et surtout parce que le long-métrage parvient à recentrer l’ensemble de son MCU, et ses éléments laissés à l’abandon.
Dans ce nouvel opus de l’univers cinématographique Marvel, Anthony Mackie reprend le flambeau en incarnant Sam Wilson, alias le Faucon, désormais devenu le nouveau Captain America. Mackie offre une performance convaincante, son charisme naturel insufflant à la fois force et humanité au personnage.
Les scènes d’action se distinguent particulièrement, notamment une séquence aérienne impressionnante opposant Captain America à des avions de chasse. Ces moments dynamiques et rythmés évoquent l’ambiance d’un film d’espionnage, avec une tension palpable qui maintient l’intérêt du spectateur.
Cependant, le film souffre d’un scénario parfois confus, marqué par des transitions abruptes qui laissent certains liens narratifs insuffisamment développés. Le principal antagoniste, Samuel Sterns, interprété par Tim Blake Nelson, est sous-exploité malgré des motivations qui auraient pu enrichir l’intrigue.
L’introduction du président des États-Unis, Thaddeus “Thunderbolt” Ross, joué par Harrison Ford, apporte une gravité indéniable au récit. Toutefois, sa transformation en Red Hulk à 82 ans paraît peu crédible et superflue, et la relation avec sa fille Betty, interprétée par Liv Tyler, manque cruellement de profondeur.
En somme, Captain America: Brave New World propose des séquences d’action divertissantes et des performances solides, mais demeure moyennement réussi en raison d’un scénario inégal et d’une exploitation imparfaite de certains personnages. La scène post-générique, enfin, n’a aucun intérêt et ne parvient pas à compenser les faiblesses du film.
"Captain America: Brave New World" est un film que j'ai bien apprécié. Il s'agit du 35e long-métrage de la saga du MCU et c'est toujours un plaisir de regarder un film Marvel. Les personnages sont attachants, l'action est sympa et les effets spéciaux sont bien faits. L'histoire est prenante mais peut mieux faire.
Bizarrement j'aime bien, l'ancien Faucon à vraiment la classe en Captain América et avec la technologie de Wakanda ça rend vraiment le personnage très intéressant pour le MCU. On a également un Harrison Ford très charismatique qui joue à la perfection son rôle de Président et le Red Hulk est très impressionnant ! Néanmoins ça reste assez bancale sur 1 point c'est que ce film donne l'impression de réchauffer avec que des remplaçant des premiers Avangers bien que les personnages ne sont pas mauvais, il n'en demeure pas moins que c'est un poil bancale. Sinon les scènes de combat sont impressionnantes et très bien gérées, beaucoup de plan sont intéressant et culte, j'aime bien !
A part Ford, rien n'a sauvé! Le film est incroyablement fade, sans compté qu'il part avec un sacrée handicap: faire mieux les films durant l'age d'or des Marvel, et ben c'est complétement raté au même titre que les derniers Marvel depuis Endgame.
Avec Brave New World, Marvel Studios amorce une nouvelle ère pour Captain America en confiant le bouclier à Sam Wilson. Ce film, réalisé par Julius Onah, s’éloigne du spectaculaire habituel du MCU pour s’ancrer dans un thriller politique où la paranoïa et la manipulation sont au cœur de l’intrigue. Est-ce une réinvention réussie du héros, ou un pari risqué ?
Le film met en scène un Captain America sans super-sérum, vulnérable, mais dont la force réside dans son intelligence et son empathie. Là où Steve Rogers incarnait une figure quasi-mythologique, Sam Wilson, interprété avec justesse par Anthony Mackie, apporte une dimension plus humaine au personnage. Son combat ne repose plus uniquement sur la puissance, mais sur une capacité à naviguer dans un monde rempli de zones grises. Cette approche rappelle le traitement de Batman dans The Dark Knight (2008), où le héros doit composer avec des dilemmes moraux et politiques.
Comme The Winter Soldier, Brave New World adopte les codes du thriller d’espionnage et ralentit son rythme pour mieux construire son intrigue. Certaines séquences plus posées pourraient surprendre les amateurs d’action frénétique, mais elles servent l’immersion et la tension générale. Le film évite ainsi l’écueil d’une action trop omniprésente, privilégiant une montée en intensité progressive, à l’image de Zero Dark Thirty (2012) ou The Bourne Ultimatum (2007), où chaque confrontation découle d’un enjeu politique fort.
Visuellement, Brave New World adopte une esthétique plus réaliste, avec une photographie froide et un éclairage souvent tamisé, renforçant l’idée d’un monde où rien n’est totalement clair. La mise en scène privilégie les plans serrés et les jeux d’ombres pour illustrer la paranoïa ambiante. Les scènes d’action sont lisibles, bien chorégraphiées, et l’utilisation du bouclier par Wilson est inventive sans tomber dans l’excès.
La musique accompagne parfaitement les différentes ambiances du film. Tantôt discrète pour souligner la tension, tantôt plus présente lors des moments clés, elle ne cherche jamais à en faire trop. Elle se fond naturellement dans l’univers du film, renforçant la crédibilité de l’ensemble.
Le film a suscité des discussions, notamment concernant la représentation du personnage israélien Sabra. Marvel a modifié son histoire d'origine, ce qui a entraîné des critiques sur l'effacement de son identité israélienne. De plus, les commentaires d'Anthony Mackie sur la représentation de Captain America ont provoqué des réactions mitigées.
Avec Captain America: Brave New World, Marvel s’éloigne du divertissement pur pour proposer une approche plus mature et ancrée dans les tensions géopolitiques contemporaines. Si le film prend son temps pour poser son intrigue, cette maîtrise du rythme sert finalement son propos et permet à Sam Wilson de s’imposer comme un Captain America crédible et légitime. Une réussite qui, malgré quelques risques, prouve que le MCU est encore capable de se renouveler.
Un début Marvel classique et rien ne vient franchement nous surprendre mais on remarque trois choses essentielles : le nouveau Captain America alias Sam Wilson/Mackie est un peu fade niveau charisme mais surtout il se complaît à copier le côté "je suis un chef" de son prédécesseur Chris Evans, il use et abuse du statut de leader, fronçant les sourcils et bombant le torse alors qu'il aurait dû justement se différencier plus du "Cap" original, ensuite le nouveau Falcon est clairement dénué de tout charisme nécessaire et reste cantonné au rôle de faire-valoir plus ou moins drôle, puis enfin le Président Harrison Ford qui vole la vedette au super-héros en imposant, lui, un charisme encore intact qui va malheureusement ne pas être payé "tout en rouge". En effet, dans l'ensemble les effets spécieux sont très bons, exception faîte du Hulk Rouge dont la CGI est clairement médiocre en témoigne le gros plan sur sa main qui se pose sur un pylône de la Maison Blanche, ou l'échelle du monstre pas toujours cohérente avec son environnement. En tous cas ce film impose un futur attendu, réussit la gageure de faire revivre un tantinet une franchise qui était moribonde après les navrants "The Marvels" (2023) et "Madame Web" (2024). Site : Selenie.fr
Le MCU revient à son haut niveau ! Très grand fan des comics autour de Sam Wilson, j’ai trouvé que le film était une excellente adaptation ! On retrouve tout l’univers politique et thriller de cet arc de Captain America, et ce sentiment de parano constant. Anthony Mackie prouve qu’il est largement capable de porter le bouclier et un film sur son personnage. Et derrière, Harrisson Ford et Danny Ramirez excellent dans leurs personnages respectifs. Les scènes d’actions sont très bien chorégraphies et le rythme très bien calibré. En clair, j’ai adoré !
pas charismatique du tout. histoire pas dingue . on a l'impression de reprendre sur une base vierges où on va à nouveau tout reprendre depuis le début. l'antagoniste (spoiler) ressemble au crapeau de xmen..... il y a plus de 25 ans. et il n'existe qu'un seul captain america, Wilson n'est qu'un faucon au vibranium avec un bouclier. mauvais . dommage qu'on "aller voir" ces films pour suivre la trame marvel
Il va falloir un peu de temps avant qu’on oublie totalement l’image qu’on avait de Captain America, mais avec ce film, Sam Wilson fait le job en apportant une touche de nouveauté au personnage. Anthony Mackie s’impose avec charisme, tandis qu’Harrison Ford ajoute une présence marquante qui renforce l’ensemble. Et puis, on avait besoin de revoir un Hulk vraiment énervé, ça fait plaisir ! J’ai aussi adoré le personnage interprété par Giancarlo Esposito, en espérant le revoir par la suite. Un très bon Captain America qui se place haut dans les meilleurs films du MCU.
Tout est soporifique, le scénario, l'intrigue, le jeu d'acteurs, les effets spéciaux. Des scènes de psychologie de comptoir à rallonge. ALERTE SPOIL: j'ai eu l'espoir avec l'apparition de Bucky que le film allait enfin démarrer.... Que nenni En somme, à vois sur NETFLIX en vitesse 1,5
Même si le démarrage est long, je dois avouer que la magie opère plus tard quand le scénario se complexifie, et que l’association 3D et ICE se révèle envoûtante, pour une fois le film est en 3D presque tout le film, avec de superbes passages, notamment la guerre avec le Japon, stratosphérique (Pearl Harbour est encore dans les esprits)…..J’ai beaucoup aimé la transformation physique de Harrison Ford plutôt étonnante…..Bon la fin est certes meilleure que le début, mais trop américaine à mon goût, ( sens du devoir, sauver le monde) mais le film est une réussite, que je en peux que conseiller dans des salles spécifiques…..