Note moyenne
2,4
4917 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
42 critiques
4
84 critiques
3
158 critiques
2
144 critiques
1
75 critiques
0
39 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Je viens de voir le film et qu'elle surkiffe les scènes d'actions sont super bien réalisé et un final qui nous laisse pas sur notre faim. Film très convaincant
Captain America: Brave New World" marque une nouvelle ère dans l'univers cinématographique Marvel en présentant Sam Wilson (Anthony Mackie) dans le rôle du nouveau Captain America. Réalisé par Julius Onah, le film ambitionne de mêler action super-héroïque et thriller ès sa rencontre avec le nouveau président des États-Unis, Thaddeus Ross (interprété par Harrison Ford), Sam Wilson se retrouve au cœur d'un incident international majeur. Le film explore les défis auxquels Sam est confronté en tant que Captain America, notamment ses doutes personnels et les implications politiques de son nouveau rôle. Cependant, malgré un potentiel narratif riche, le scénario peine à approfondir les thèmes raciaux et politiques, se contentant souvent de survoler ces questions sans les explorer en profondeur. Captain America ma surpris c'est n'est pas un Steve Roger c'est surtout un nouveau super héros et j'ai aimer ce personnage du début jusqu'à la fin . spolie: j'ai adoré la petite enquête pour découvrir qui était derrière la tentative d'assassinat du président mais une fois avoir sur qui c'était j'ai aiter déçu déjà parce que le méchant et complètement nul et que sont scénario n'est vraiment pas original de plus une fois l'avoir trouver il ne sait pas passer grand chose ou en tout cas jai oublier alors que je l'ai vu il a une semaine donc cette partie du film et oubliable, ils finissent par l'amener au raft le leader et mal développée, la fin et trop précipite avec hulk on aurait pue avoir un comba plus tôt et plus long. c'est qui est positif sont les combats le décor leur enquête était cool aussi et je me suis pas ennuyer ça reste cool à voir Ça reste un bon film à voir Avec aussi un peu de politique avec le président incarné par Harrison ford Malgré que il y ait des moments un peu répétitifs et qui servent à rien qui aurait pu être plus développée . 3,5/5
Deux heures pour finalement apprendre qu’à la fin, c’est l’Amérique qui gagne, ça peut être long. C’est le sentiment qu’on peut avoir quand on regarde Captain America de Julius Onah.
Si la franchise n’a jamais été la plus renversante du MCU, on aurait pu attendre mieux de ce nouvel opus, censé ouvrir la voie au prochain Avengers. Sam Wilson s’accoutume bien à son nouveau costume de Captain America, le reste est plus que caricatural. Entre le grand méchant n’ayant pour seule ambition d’assouvir ses pulsions destructrices et le président américain (Harrison Ford) essayant d’imposer ses volontés au reste du monde (essayez de trouver la métaphore) spoiler: , le film atteint son point d’orgue lorsque ce vieil Harrison se transforme en Hulk rouge
. On ne sait plus si l’on a envie de rire ou de pleurer, tant l’envie de quitter la salle est pressante.
Bref, espérons qu’après ces deux heures de teasing, le prochain Avengers soit mieux réussi.
Si la franchise n’a jamais été la plus renversante du MCU, on aurait pu attendre mieux de ce nouvel opus, censé ouvrir la voie au prochain Avengers. Sam Wilson s’accoutume bien à son nouveau costume de Captain America, le reste est plus que caricatural. Entre le grand méchant n’ayant pour seule ambition d’assouvir ses pulsions destructrices et le président américain (Harrison Ford) essayant d’imposer ses volontés au reste du monde (essayez de trouver la métaphore) spoiler: , le film atteint son point d’orgue lorsque ce vieil Harrison se transforme en Hulk rouge
. On ne sait plus si l’on a envie de rire ou de pleurer, tant l’envie de quitter la salle est pressante.
Bref, espérons qu’après ces deux heures de teasing, le prochain Avengers soit mieux réussi.
Mon dieu que le niveau a chuté. Et même si très certainement les budgets ont été revus à la baisse, ils auraient au moins pu trouver un bon dialoguiste ! Que c'est plat, banal et insipide. Même les acteurs semblent s'ennuyer. Dommage, avec de belles pointures, c'est du gâchis. Le film se regarde, mais on est loin très loin des premiers Marvels croustillants.
Le Marvel Cinema Universe, c’est désormais 35 films et celui-ci n’est ni dans les meilleurs, ni dans les plus mauvais mais se contente de la moyenne tant il manque d’originalité. Je l’ai vu en 4DX et cela valait le coup tant la technologie se prête aux séquences aériennes et maritimes. Par contre, le film est trop verbeux et manque de rythme et la bande-annonce gâche le faible suspense.
En vrai c'était sympa, c'est pas le meilleur film de l'année mais je suis content, beaucoup de gens disent que le mcu est en déclin, moi je pense pas, toujours aussi cool j'ai hâte de voir la suite
un peu déçu par l histoire qui manque d intensité, c est un peu fade, je n' arrive pas a me faire au nouveau captain america même si l acteur joue bien. Difficile pour le mcu de se renouveler après infinity war et end game qui ont rebattu les cartes de l univers marvel.
Il y a des films qui marquent l’histoire du cinéma, et puis il y a ceux qui existent sans laisser d’empreinte profonde. Captain America: Brave New World appartient à cette seconde catégorie. Il ne provoque ni rejet, ni véritable enthousiasme, flottant dans un entre-deux frustrant où chaque qualité semble contrebalancée par une faiblesse équivalente.
Dès ses premières minutes, le film peine à définir une identité claire. Est-ce un thriller politique prenant, dans la lignée de Captain America: Le soldat de l'hiver ? Est-ce une fresque d’action explosive ? Est-ce une réflexion sur ce que signifie être Captain America dans un monde en mutation ? Il effleure toutes ces pistes sans jamais s’engager pleinement, donnant un résultat inégal et parfois frustrant.
L’héritage de Steve Rogers aurait pu être un sujet central et passionnant, mais il reste en arrière-plan, traité par quelques répliques expédiées. Sam Wilson, incarné par Anthony Mackie, porte pourtant le bouclier avec conviction. Son charisme est indéniable, et certaines de ses scènes fonctionnent très bien. Mais le scénario ne lui donne jamais la place de s’affirmer pleinement en tant que nouveau Captain America. Trop souvent, il se retrouve à réagir plutôt qu’à agir, à subir les événements plutôt qu’à les façonner.
Thaddeus Ross, campé par Harrison Ford, est un cas similaire. Son évolution en Red Hulk aurait pu marquer une rupture forte dans l’histoire du MCU, mais elle arrive tardivement et manque d’impact. Ford est un acteur immense, mais ici, il semble en pilotage automatique, comme si le film ne lui donnait pas vraiment de matière à exploiter. La confrontation finale, qui aurait pu être un moment marquant, se révèle mécanique et trop prévisible pour réellement impressionner.
Les antagonistes secondaires, comme la Serpent Society et Sidewinder, peinent à exister au-delà de leur simple fonction narrative. Giancarlo Esposito, pourtant toujours impeccable, se retrouve cantonné à un rôle presque anecdotique. Là où il aurait pu incarner une menace sophistiquée et retorse, il est réduit à un ennemi de l’ombre sans véritable moment marquant.
Sur le plan de l’intrigue, le film s’éparpille. L’enjeu autour de l’adamantium, les tensions politiques et les manipulations mentales de Samuel Sterns sont tous introduits avec une certaine ambition, mais aucun de ces éléments n’aboutit vraiment. Certains fils narratifs semblent disparaître en cours de route, comme si le film ne savait pas trop quoi en faire.
Visuellement, Brave New World oscille entre le correct et le bancal. Certaines séquences d’action sont bien rythmées et dynamiques, tandis que d’autres souffrent d’effets spéciaux en deçà des standards habituels du MCU. La mise en scène de Julius Onah fait parfois preuve d’un réel sens du cadre, mais à d’autres moments, elle tombe dans une exécution trop générique pour être mémorable.
Cela ne signifie pas que le film soit dénué de qualités. Certaines scènes fonctionnent très bien, notamment les moments plus intimistes où Sam Wilson interagit avec ses alliés. Quelques touches d’humour bien senties viennent alléger l’ensemble, et la dynamique entre les personnages aurait pu être un véritable atout si elle avait été davantage exploitée.
Mais au final, Captain America: Brave New World laisse une impression d’incomplétude. Il n’est pas un naufrage, mais il n’est pas non plus une réussite éclatante. Il avance sans réel éclat, équilibrant maladroitement ses ambitions et ses lacunes. C’est un film qui se regarde sans passion ni agacement, qui divertit sans émerveiller, et qui s’oublie aussi vite qu’il est apparu.
Dès ses premières minutes, le film peine à définir une identité claire. Est-ce un thriller politique prenant, dans la lignée de Captain America: Le soldat de l'hiver ? Est-ce une fresque d’action explosive ? Est-ce une réflexion sur ce que signifie être Captain America dans un monde en mutation ? Il effleure toutes ces pistes sans jamais s’engager pleinement, donnant un résultat inégal et parfois frustrant.
L’héritage de Steve Rogers aurait pu être un sujet central et passionnant, mais il reste en arrière-plan, traité par quelques répliques expédiées. Sam Wilson, incarné par Anthony Mackie, porte pourtant le bouclier avec conviction. Son charisme est indéniable, et certaines de ses scènes fonctionnent très bien. Mais le scénario ne lui donne jamais la place de s’affirmer pleinement en tant que nouveau Captain America. Trop souvent, il se retrouve à réagir plutôt qu’à agir, à subir les événements plutôt qu’à les façonner.
Thaddeus Ross, campé par Harrison Ford, est un cas similaire. Son évolution en Red Hulk aurait pu marquer une rupture forte dans l’histoire du MCU, mais elle arrive tardivement et manque d’impact. Ford est un acteur immense, mais ici, il semble en pilotage automatique, comme si le film ne lui donnait pas vraiment de matière à exploiter. La confrontation finale, qui aurait pu être un moment marquant, se révèle mécanique et trop prévisible pour réellement impressionner.
Les antagonistes secondaires, comme la Serpent Society et Sidewinder, peinent à exister au-delà de leur simple fonction narrative. Giancarlo Esposito, pourtant toujours impeccable, se retrouve cantonné à un rôle presque anecdotique. Là où il aurait pu incarner une menace sophistiquée et retorse, il est réduit à un ennemi de l’ombre sans véritable moment marquant.
Sur le plan de l’intrigue, le film s’éparpille. L’enjeu autour de l’adamantium, les tensions politiques et les manipulations mentales de Samuel Sterns sont tous introduits avec une certaine ambition, mais aucun de ces éléments n’aboutit vraiment. Certains fils narratifs semblent disparaître en cours de route, comme si le film ne savait pas trop quoi en faire.
Visuellement, Brave New World oscille entre le correct et le bancal. Certaines séquences d’action sont bien rythmées et dynamiques, tandis que d’autres souffrent d’effets spéciaux en deçà des standards habituels du MCU. La mise en scène de Julius Onah fait parfois preuve d’un réel sens du cadre, mais à d’autres moments, elle tombe dans une exécution trop générique pour être mémorable.
Cela ne signifie pas que le film soit dénué de qualités. Certaines scènes fonctionnent très bien, notamment les moments plus intimistes où Sam Wilson interagit avec ses alliés. Quelques touches d’humour bien senties viennent alléger l’ensemble, et la dynamique entre les personnages aurait pu être un véritable atout si elle avait été davantage exploitée.
Mais au final, Captain America: Brave New World laisse une impression d’incomplétude. Il n’est pas un naufrage, mais il n’est pas non plus une réussite éclatante. Il avance sans réel éclat, équilibrant maladroitement ses ambitions et ses lacunes. C’est un film qui se regarde sans passion ni agacement, qui divertit sans émerveiller, et qui s’oublie aussi vite qu’il est apparu.
Un bon divertissement
avec ses touches d'humour,
ses scènes d'action
et ses belles petites morales de fin
avec ses touches d'humour,
ses scènes d'action
et ses belles petites morales de fin
Un Marvel classique, solide, divertissant mais plat, la faute à un personnage central un peu faiblard campé un acteur à son image : sympathique mais fade.
La critique complète sur https://le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.com/2025/02/captain-america-brave-new-world-de.html
La critique complète sur https://le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.com/2025/02/captain-america-brave-new-world-de.html
Un plutôt bon film avec cependant des longueurs et quelque scène qui font ralentir l'histoire. Mais en général red hulk est bien présente et le nouveau captain est plutôt bon donc à voir à l'avenir ce que ça va donner...
Encore une fois depuis Endgame, le MCU continue de décevoir… Un film gâché par une bande annonce qui ne laisse plus aucune surprise, par des reshoots trop visibles, et par une intrigue vidée de son intérêt. Aucun personnage n’est crédible dans son rôle… le seul plaisir demeure de voir des personnages de comics à l’écran, mais sur des fonds verts degueulasses, les plus beaux effets visuels sont les extraits du film Hulk de 2008…
j'attends avec impatience le retour des frères Russo....car les scénarios sont catastrophique ! celui-ci sauve les meubles ! à voir
Captain America est de retour, hélas au travers d'une mauvaise production Marvel. Un film poussif avec une intrigue faible. Les effets spéciaux bien réalisés sauvent un peu le film. Un film qui ne tient pas en haleine.
Pas facile d'ouvrir un nouveau chapitre, j'ai pas passé un mauvais moment, certes il n'y a pas de surprise, mais finalement est-ce que cela pouvait être mieux ?
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse