Derniers Avis : Captain America: Brave New World - Page 5
Captain America: Brave New World
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Roussel Marie
1 critique
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2,0
Publiée le 14 juillet 2025
Vraiment très décevant, le scénario est pas bon c'est du recyclage marvel en manque d'inspiration sévère. J'ai adoré les Avengers mais la vraiment faut arrêter c'est ni fait ni à faire. L'acteur principal dégage rien pas de charisme pas d'émotions... Déçu d'avoir gaspiller 20 euros pour le DVD
Avec Captain America: Brave New World, Marvel tente de redonner un second souffle à sa franchise en confiant le bouclier à Sam Wilson, interprété par Anthony Mackie. Le film ambitionne de renouer avec l’esprit du thriller politique qui avait fait le succès de Le Soldat de l’hiver, tout en introduisant de nouveaux enjeux géopolitiques.  
Visuellement, le film offre des scènes d’action bien chorégraphiées et une esthétique soignée. La présence d’Harrison Ford en tant que Thaddeus Ross apporte une certaine gravité à l’ensemble, et son interprétation est l’un des points forts du film. La bande-son, signée Laura Karpman, accompagne efficacement les moments clés sans jamais les surcharger.  
Cependant, malgré ces qualités, le film souffre d’un scénario trop prévisible et d’une narration qui manque de profondeur. Les enjeux politiques, bien que présents, sont survolés et ne parviennent pas à captiver pleinement. Le personnage de Sam Wilson, bien qu’interprété avec sincérité par Mackie, peine à s’imposer comme un successeur crédible à Steve Rogers. Le film semble hésiter entre hommage et innovation, sans jamais trouver le bon équilibre. 
En somme, Captain America: Brave New World est une tentative honorable de renouveler la franchise, mais qui manque de conviction et d’originalité pour véritablement marquer les esprits.
Bon...définitivement la franchise s'essouffle et s'enlise dans la surexploitation. Certes, c'est bien fait, et les visuels sont beaux, mais on est (très) loin de la magie d' Iron Man, de Captain America et d'Avengers, et même Giancarlo Esposito ne convainc pas du tout. Je ne prendrais même pas le temps de m'étaler sur le ridicule de The Leader, incarné par Samuel Stern, affublé d'un maquillage grotesque ... Le choix d'Harrisson Ford n'a aucun intérêt (Robert Redford était diiiiingue dans Le Soldat de l'Hiver ) ... Il est loin le temps des paillettes, et la suite promet pire...Un mythe qui s'effondre...
Je pense qu'on est tous d'accord pour dire que Steve Rangers nous manque. Je pense que Falcone aurait été mieux avec des superpouvoirs je pense qu'il y aurait eu plus d'action.
Ils ont osé appeler ça "captain america"? Autant l'acteur est très bon rien à dire les combats on dirait du théâtre , l'histoire ? Rien d'intéressant, les personnes ? À vomir , rien n'a de sens bref . Le film est très très nul ,je ne peux malheureusement pas mettre 0 étoile donc une demie suffit mais je comprends pq le film n'a pas fait parler de lui avant sa sortie.
Suite à la fois d'Avengers : Endgame (Anthony et Joe Russo, 2019) et de L'Incroyable Hulk (Louis Leterrier, 2008), cet avant-dernier opus de la phase 5 du MCU (2ème phase du Multivers) semble revenir aux sources, tout en grapillant sur les séries précédentes (notamment Falcon et le Soldat de l'Hiver, Malcolm Spellman, 2021), ce qui en rend difficile la lecture si on vient de s'enfader les opus précédents (d'une qualité médiocre à l'exception notable de Deadpool et Wolverine (Shawn Levy, 2024).
Dès le départ, les dialogues dignes d'une fan fiction écrite par un enfant de 8 ans plombent un récit que l'interprétation caricaturale en forme de clins d'oeil outranciers ne sauvent pas. Ça démarre très très mal et ça ne continue pas mieux : le scénario n'est qu'une suite de clichés prévisibles et de virilisme patriotique écoeurant.
On pourrait penser à ce stade qu'une réalisation équilibrée ou, au contraire, innovante allait éviter à l'ensemble de sombrer dans le néant cinématographique. Hélas non. Julius Onah, qui alterne oeuvres personnelles et blockbusters, accumule les fautes de goût et artifices faciles comme un réalisateur de série policière des années '80. C'est affligeant.
Et la distribution dans tout ça ? Anthony Mackie et Danny Ramirez ne sont pas mauvais en chorégraphie mais manquent cruellement de charisme, Harrison Ford n'en finit pas de devoir prendre sa retraite, Giancarlo Esposito est quant à lui fidèle à lui-même, mauvais et même Shira Haas joue de manière stéréotypée, très loin de ce qu'elle est capable de proposer. Tim Blake Nelson joue juste, à la façon d'un méchant de James Bond, mais on ne le voit que trop peu. C'est dommage.
Reste la grammaire propre à l'action et au suspense, relativement bien gérée mais guère plus que n'importe quel film du genre, sans talent, sans réflexion, sans intérêt. C'est clairement d'une débilité sans nom sur fond de cerisiers en fleurs et sans aucun lien avec le Multivers de surcroît.
Enfin, on se rend compte que l'aspect sociologique revendiqué ici est de ne valoriser les communautés que si elles singent les attributs du groupe dominant, blanc, mâle, hétéro, cis, etc. On est très loin de Black Widow (Cate Shortland, 2021) ou de Black Panther (Ryan Coogler, 2018), voire de Wonder Woman (Patty Jenkins, 2017) pour aller piocher un exemple à la concurrence. Ce Captain America : Brave New World promettait beaucoup et n'accouche finalement que d'une daube de plus dans un catalogue pourtant rempli jusqu'à la gueule de déchets produits par Marvel/Disney.
Regarder ce film a été une perte de temps, ce qui était aussi prévisible.
Plutôt correct le scénario laisse un peu à désirer mais le capitain est bon son second aussi l’antagoniste fait l’affaire mais ils pouvaient tous beaucoup mieux faire
Ce film suit directement la série "le faucon et le soldat de l'hiver" Sam Wilson avait déja tout montré dans la série , là rien de bien nouveau avec ses Mégas ailes et son Méga bouclier. Ah si comme Steve Rogers il a désormais son padawan apprenti qui n'apporte rien au film. Apparait aussi une sous veuve noire sans charisme et on se souvient du film "les Eternels" pour nous servir les restes d'un Céleste bourré d'adamantium. Enfin ça fait 20 ans qu'on a découvert l'adamantium avec Wolverine SIC :( Le président des Etats Unis qui devient Hulk Rouge ouais bof. Marvel nous épargne la dé-transformation du hulk rouge en Harrison Ford nu à 82 ans....aie. Le Méchant appuie sur des boutons, parle au téléphone mais ça fout pas les ouille you ouilles.....Caméo du beau Bucky mais qui s'en va dans la minute, caméo de Liv Tyler retouchée au max avec des filtres mais là aussi juste pour un chèque. Bref rien de nouveau, mieux que Kraven ou Marvels mais plutôt proche d'une série que d'un film à part entiè n'a plus le feu sacré, c'est la lente descente jusquà ou ????
Décidément, ce n’est plus une baisse de régime, c’est une dégringolade qui n’en finit pas chez Marvel. Depuis le doublé climatique ‘Avengers’, Marvel n’a jamais réussi à reprendre pied, ni en rameutant de nouveaux personnages ni en poursuivant les aventures des anciens. Faire revenir Captain America, l’un des plus héros les plus emblématiques de l’écurie, ressemblait à un mouvement désespéré…mais même celui-là semble voué à s’écraser en flammes. Même s’il porte bien le costume et même si son arc narratif n’est pas sans intérêt (comme en témoignait la chouette série ‘Le faucon et le Soldat de l’hiver”), Sam Wilson et son syndrome de l’imposteur ne feront pas oublier Steve Rogers, égaré dans un temps qui n’est plus le sien et incarnation rigide des valeurs d’une Amérique disparue. Ce n’est d’ailleurs pas le principal problème de ce nouvel épisode, qui tente de rejouer la partition du Thriller politique parano qui avait si bien réussi au ‘Captain America et le Soldat de l’Hiver’ de 2014. Cette fois, on a affaire à un complot autour des ressources en adamantium qui menace de plonger les USA et leurs alliés dans une guerre fratricide. Le résultat aurait pu être honnête, d’autant plus que l’actualité s’y prête, mais il s’avère boiteux et terriblement mal écrit, pas aidé par la malédiction de la succession de scénaristes qui ne discutent pas entre eux en se passant le relais : incapable de sortir ses coups de théâtre au bon moment, ‘Brave new world’ ne parvient jamais à susciter un intérêt sincère. Cet épisode dévoile même quelques uns des apports les plus inutiles qui soient à l’univers Marvel : le président Thaddeus Ross (Harrison Ford, pourtant…) ne comprend visiblement pas ce qu’il fait là, la seule question que je me sois posé à propos de la future Sabra est de savoir si elle faisait moins d’un mètre quarante cinq. Sidewinder ne ressemble pas à Sidewinder mais simplement à Giancarlo Esposito qui porte une combi en kevlar et enfin, “le commanditaire” (dont je ne vais pas révéler l’identité, dès fois que ça intéresserait quelqu’un) semble apporter la triste confirmation que même quand ça ne bouge pas, il y a vraiment des problèmes de traitement des images numériques (sans même parler du bon goût en matière de ces mêmes images numériques) dans les derniers Marvel : ce n’est pas parce que les films rapportent moins qu’il faut sabrer dans les coûts qui relèvent des rares trucs qui intéressent encore quelqu’un dans une production Marvel. La scène finale, aussi bête soit-elle, réveille un peu pour autant qu’on ait fait l’effort méritoire de rester devant l’écran, mais faut dire qu’il ne s’était pas passé grand chose jusque là. Faiblard visuellement…mais tout aussi à la ramasse scénaristiquement, j’ai vraiment eu, à plusieurs reprises, l’impression de regarder une série Marvel : je n’ai pas regardé beaucoup de séries Marvel…mais ça signifie surtout que je n’ai jamais eu le sentiment de regarder un film Marvel, dont je conserve envers et contre tout le souvenir des quatre premières phases : des blockbusters tonitruants à la pointe des possibilités techniques et qui parvenaient à tirer une dramaturgie en général plus que correcte de combats entre personnages encapé/masqués foncièrement puérils.
C’est un film moyen dans son ensemble. Réalisation et mise en scène pas terrible et quelques longueurs n’aident pas ce long-métrage. Le casting est pas mal avec un héros qui est bon et il y a de l’action malgré des effets spéciaux sans plus. Le film se regarde mais s’oublie aussi vite.
Attentes non satisfaites, je m'attendais à quelque chose de nouveau mais il y a eu ce sentiment de déjà vu, surtout vers la fin. Et l'intrigue même ne fascine pas, pas moyen de proposer ce film même aux gamins tellement l'histoire est peu captivante. Et pour l'acteur, je comprends le poids qu'il a tant dans le film que dans la réalité d'endosser ce rôle, mais la prestation n'était pas bonne. Je l'ai mieux préféré dans la série.
Une fois de plus, je vais être a contre courant des avis, après de nombreuses purges, Marvel nous sort enfin un film cohérent. Pour bien le comprendre, il faut avoir vu les films sur Hulk, les éternels, captain america civil war, et la série le soldat d'hivers et le faucon. Il apporte des réponses et une conclusion.
J'ai aimé : - le scénario, enfin un film qui ressemble a la BD, là, il s'agit d'un polar, d'une enquête de contre-espionnage, cela fait un peu écho à la géopolitique actuel. - Sam Wilson donne un coup de renouveau à la franchise captain américa, avec son humanisme.
Je n'ai pas aimé : - Combat finale trop court, c'est un peu déséquilibré entre captain america et le hulk rouge, je m'attendais a mieux - la scène après générique, qui annonce la suite, une peu trop simpliste et tirée par les cheveux J'ai hâte de voir la suite, enfin un film sérieux, sans blague carambar, et intense ma note 14/20
Important : il n'est pas inutile d'aller regarder la série Winter Soldier pour comprendre la transition entre les premiers films avec Chris Evans vers Anthony Mackie (tout comme le personnage Isaiah).
Sinon on tant que tel le film est un bon gros divertissement, à défaut d'être particulièrement passionnant côté histoire.