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NammJones
139 abonnés
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2,0
Publiée le 20 janvier 2021
Visuellement, c'est beau, le casting est pas mal mais dans l'ensemble ce film n'a aucun intérêt. Il n'apporte pas grand chose, il y a beaucoup d'incohérences, c'est long, sans émotions.
Un film décevant à l'esthétique qui fait un peu cheap par rapport à ses ambitions et au scénario un peu mou. Ça tient la route mais ça manque cruellement de puissance émotionnelle et de rythme.
Même si nous connaissons tous la grande carrière de George Clooney, il peut y arriver que certains réalisateurs n'arrivent pas à réaliser leur rêve. Clooney souhaitait explorer la fin du monde et le sauvetage d'une équipe partie en mission pour recréer une nouvelle terre.
Passé le pitch principal, l'ensemble reste assez convaincant malgré un manque de rythme certain. Les scènes dans l'espace sont bien maîtrisées mais l'histoire reste assez faible. Au final, cela film est assez classique.
Mou, indigeste, incompréhensible, inintéressant. Et pourtant, je suis le premier à apprécier les films de SF qui prennent leur temps. J'ai même apprécié le remake de Solaris par Soderbergh, avec George Clooney d'ailleurs, à qui beaucoup ont reproché sa lenteur. Minuit dans l'univers, c'est un peu comme si Clooney avait voulu réaliser sa propre version de Solaris, mais sans le savoir-faire. Il en résulte un film soporifique, qui ne raconte pas grand chose.
Film plutôt pas mal bien qu'un peu longuet parfois. Il est à saluer que le côté diversitaire non supportable de Netflix l'est ici au point qu'on ne le voit même pas. Oui le couple principal est multiracial, et alors, ici ça passe alors que c'est souvent tellement lourd chez ce producteur que ça en rend ses productions propagandistes au point d'être exaspérantes. Ce n'est pas le cas ici. C'est une jolie production à tous points de vue. Il faut saluer en particulier le casting spoiler: qui a trouvé des doubles en plus jeune très crédibles pour deux personnages principaux .
"Minuit dans l’univers" est un film profondément ennuyeux, qui cherche à porter un message activiste cher à son réalisateur sans jamais se donner les moyens d’une véritable ambition narrative. George Clooney, derrière la caméra, ne s’empare jamais vraiment de son sujet : aucune audace, aucune originalité ne viennent nourrir un récit qui avance en pilote automatique, prisonnier d’une intrigue gnangnan et totalement prévisible. Entre des décors en carton-pâte et des effets spéciaux souvent peu convaincants, les péripéties, qu’elles se déroulent sur Terre ou dans l’espace, accumulent les clichés et donnent au film un aspect cheap qui empêche toute immersion ou émotion sincère. Le rythme languissant, appuyé par une musique trop insistante d’Alexandre Desplat, finit par achever l’intérêt du spectateur. On ne peut que regretter que George Clooney ne se soit pas davantage inspiré de l’exigence visuelle et de la maîtrise de la mise en scène d’Alfonso Cuarón, avec qui il avait pourtant collaboré sur "Gravity". À défaut de moyens ou de virtuosité technique, on pouvait espérer une vraie audace formelle ou une énergie créative capable de compenser. Mais "Minuit dans l’univers" reste un film creux et paresseux, qui laisse surtout l’impression d’une occasion manquée et d’un discours aussi appuyé que vide de substance.
On ne retiendra de "Minuit dans l'univers" que la sortie spatiale à la "Gravity" et l'événement qui arrive derrière, somptueusement réalisés. Pour le reste, le film de George Clooney est extrêmement prévisible, le rôle de Felicity Jones notamment. Et en dehors de la sortie de George dans le froid arctique et de ses interactions avec un équipage spatial dont la plupart du temps se résume à être assis à un bureau dans un studio, le film ne restera pas gravé dans les mémoires, notamment parce qu'on se demande s'il a vraiment un but, quelque chose à raconter. spoiler: Et que dire de cette fin avec un générique qui défile devant deux acteurs qui font semblant d'interagir avec leur vaisseau spatial, c'est gênant et devrait juste être interdit, inconcevable qu'un réalisateur de l'expérience de George Clooney ait pu ne serait-ce qu'envisager de faire ça.
Tellement déçu. Georges Clooney était génial dans le SF à la poursuite de demain. Mais là... on s'ennuie il ne se passe rien, pas réaliste, on ne sait rien de la mystérieuse catastrophe... gros fail.
C'est visuellement plutôt réussi, mais alors il n'y a que ça. Minuit dans l'Univers est d'un ennui abyssale, d'une platitude sans nom. Tellement qu'il n'y a rien de plus à en dire.
Sortie discrètement sur la plateforme Netflix, la septième réalisation de George Clooney est un film de science-fiction inspiré du roman “Good Morning, Midnight”. Derrière et devant la caméra, Clooney interprète les derniers jours d’un scientifique solitaire basé dans l’Arctique en 2049. Ses collègues ont quant à eux quitté la Terre dévastée par une catastrophe mondiale. Le personnage tente une dernière mission, celle d’alerter et sauver un équipage parti dans la région de Jupiter de ne pas revenir sur Terre. Sur le papier “Minuit dans l’univers” intrigue. Dans les faits, le film est un grand vide où rien ne se passe. George Clooney avait plein d’idées, mais celles-ci sont retranscrites avec un fourre-tout considérable avec une pseudo aura spirituelle incompréhensible. Les comédiens jouent d’ailleurs sans conviction. “Minuit dans l’univers” est raté et manque cruellement d’entrain. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Gros ratage Minuit dans l'Univers. George Clooney se prend les pieds dans le tapis a travers cette aventure post apocalyptique inintéressante. Les thématiques sont éculées, le scénario est d'un vide abyssal. Le cinéaste s'inspire des meilleurs, mais il ne raconte pas grand chose.
Ma cinquième incursion dans la filmographie de George Clooney en tant que réalisateur et probablement son oeuvre qui m'a le moins convaincu à ce jour sans pour autant que je boude mon plaisir. Un long-métrage bien plus proche de la quête initiatique que du blockbuster rutilant même si le message écologiste le rapproche beaucoup de films comme "Gravity" d'Alfonso Cuaron ou "Interstellar" de Christopher Nolan. A travers une inexorable fin du monde, un ensemble qui s'interroge sur la transmission, l'héritage, délaissant ainsi toute grandiloquence scénaristique pour une atmosphère plus intimiste, poignante. A mon sens, de la science-fiction plutôt correcte quoique parfois excessivement lente qui ne méritait ni l'engouement médiatique ni les systématiques attaques critiques.
Si les mots ne touchent pas autant que l'intention et son propos, que le rythme colle plus à du Soderberg sous remake, Clooney oeuvre avec passion et touche. On n'est pas contrarié et on ne peut qu'encourager, lui qui a appris des plus grands et ne cherche pas à reproduire mais à faire usage de compétences pour se réinventer sur un sujet qui touche, la sauvegarde de l'espèce humaine.