Effacer l’historique
Note moyenne
2,3
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560 critiques spectateurs

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Gigolo75
Gigolo75

15 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 31 août 2020
C'est pas de la réalisation, mais de la mise en boite. L'image et les cadrage sont dignes des videos amateurs des années 90, style vidéo gag... Et l'humour du film aussi. C'est feignant , car sur le sujet, il y a beaucoup à faire.
Jmartine
Jmartine

202 abonnés 744 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 septembre 2020
Effacer l’historique … « Une comédie hilarante et désespérée", nous dit Télérama. Désespérée, je suis d'accord, mais hilarante, là, il ne faut pas pousser… u
Ne comédie sur trois paumés d’un lotissement des Hauts de France ? ou sur absurdité du monde technologique actuel, ou encore sur le pays de gilets jaunes…le lotissement borde un vaste rond-point… Un peut tout à la fois….comme souvent le dernier film de Benoit Delépine et Gustave Kervern alterne le meilleur et le moins bon…Blanche Gardin remporte le pompon en femme au foyer à la ramasse face à Denis Polamydès en papa sentimental et à Corinne Masiero en conductrice de VTC opprimé…., Effacer l’historique n’a rien de distancié ni de « lunaire » et pose un regard très concret et terre-à-terre sur son sujet (les dérives des technologies numériques), privilégiant toujours la transparence d’une satire univoque aux aspects plus éthérés d’une modernité souvent absurde… Ce caractère résolument concret du film se traduit d’abord par un quadrillage très précis de l’espace, qui permet d’appréhender sous divers angles la France périurbaine où se situe le récit. Outre le lotissement où vivent les trois protagonistes, Kervern et Delépine filment ainsi les trajets en bus, les supermarchés et les bistrots, les agences d’intérim, les banques et les bars pour célibataires. Tout autour, la campagne, dans laquelle on doit s’enfoncer toujours un peu plus pour rejoindre des services publics de moins en moins nombreux. Au centre, un rond-point (« notre rond-point », dira Christine) qui tient lieu de monument aux luttes passées : les Gilets jaunes constituent à la fois un hors-champ du scénario, le lieu d’une rencontre passée entre les personnages, et l’arrière-plan politique d’un film qui reprend à son compte les thématiques principales du mouvement (fracture sociale, précarité économique, phénomènes de désertification, dérives du capitalisme, etc.) …. En plus d’explorer ce territoire relativement peu représenté au cinéma, le film entend proposer une radiographie tout aussi précise des différentes formes d’emprise exercées par les technologies sur notre quotidien. Qu’il s’agisse des « Captcha », de l’enregistrement des cookies, ou encore de la recherche d’un chargeur perdu au milieu d’un inextricable nœud de câbles, Effacer l’historique joue assez habilement d’un comique de situation fondé sur notre expérience commune du numérique. Malheureusement, ces fragments sont noyés dans un flot ininterrompu de sujets (harcèlement, chantage à la sextape, notation des chauffeurs VTC, caractère addictif des séries, matérialisme des adolescents, surendettement, épuisement des livreurs à vélo, etc.) que le scénario raccroche plus ou moins adroitement au thème central des nouvelles technologies. Le résultat prend la forme d’un récit particulièrement statique qui se contente), d’accumuler les griefs contre la société contemporaine. Une impression de sur-place renforcée par la mise en scène, qui privilégie les plans fixes pour capter avec une apparence de neutralité les germes de l’aliénation disséminés dans notre monde moderne : à deux reprises, les corps des personnages s’effacent ainsi derrière les slogans consensuels qui envahissent le décor – une « Zone de bien-vivre ensemble » devant le guichet de la poste, ou la formule « Ensemble, laissons une trace » inscrite sur les portes automatiques de l’aéroport. Avec "effacer l'historique", on a donc un film qui n'est ni vraiment drôle, ni vraiment intelligent, un film souvent vulgaire, à mi-chemin entre indigent et pathétique. Vu le sujet, c'est vraiment dommage.
Jean-Paul G
Jean-Paul G

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 août 2020
Super film. Il est à 10 000 lieux des comédies bobo type petits mouchoirs. Oui il dérange en même temps qu'il fait rire. Oui c'est la vie de certains d'entre nous, il faut le savoir. Alors bravo pour faire ce type de film, ça fait du bien, ça détonne. Sortez des comédies gentilles et bien-pensantes. Ce monde-là existe, le film ne s'en moque pas bien au contraire.
Juliette Declercq
Juliette Declercq

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 août 2020
Super! Divertissant très agréable à regarder une vraie pépite du cinéma français je recommande vivement
Cinemadourg

906 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 août 2020
Le duo Delépine / Kervern ("Mammuth", "Le Grand Soir", "Saint Amour", "I Feel Good" ...) s'attaque ici aux nouvelles technologies et aux nouveaux comportements irrationnels qui en découlent parfois.
Trois français moyens habitant le même quartier vont se serrer les coudes ensemble pour tenter de survivre dans ce monde totalement numérisé et déshumanisé.
Ce portrait au vitriol de notre mode de vie 2.0 se regarde d'autant plus facilement que nous avons tous été un jour confrontés à au moins l'une des situations que nos trois "héros" du quotidien vont traverser.
Cette comédie ne propose pas une véritable histoire en soi, elle se présente plutôt comme un assemblage de mini-sketchs mis bout à bout : la qualité globale reste donc assez inégale selon les scènes et les comédiens impliqués.
Mention spéciale à la mise en scène soignée rappelant par instants la patte "Jacques Tati" tant dans l'approche visuelle que dans l'absurdité des différentes péripéties exposées ("Mon Oncle" (1958) par exemple).
Un peu bancal mais délicieusement acidulé.
Site CINEMADOURG.free.fr
Cinévore24

446 abonnés 940 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 août 2020
Une comédie absurde et mordante sur notre société moderne, avec ses victimes et ses profiteurs.
Une succession de scénettes (plus ou moins drôles) plutôt qu'un vrai fil rouge, avec ses personnages loufoques et ringards et ses caméos imprévisibles. 6,5/10.
cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 août 2020
La charge du duo Delepine Kuerven contre les GAFA fait penser à la lutte d'un taureau dans une corrida. Cela n'empêche pas d'apprécier ce film drôle et touchant à la fois, ou malgré la faiblesse globale de l'histoire, la description de ces personnages peu en phase avec leur époque, est aboutie. Voir ces 3 comédiens Gardin Podalydes Casimeo, la ensemble est un bonheur, et la satire contre les téléphones, répondeurs automatique, séries et autre absurdités de l' époque mené sur un ton poétique est rafraîchissante, et qui sait, utile
Citrouilleman
Citrouilleman

88 abonnés 658 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 septembre 2020
Une comédie cynique, grinçante et désabusée, souvent drôle, qui dénonce la main mise des GAFA sur notre vie. Un film engagé qui ne plaira pas à tout le monde.
Laurent A.
Laurent A.

59 abonnés 469 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 septembre 2020
Un nouveau film sur la société de consommation et ses ravages dans les esprits les plus faibles, dévoilant les addictions les plus inavouables mais pourtant bien réelles ; on rit, mais le rire est jaune tant le mal est répandu désormais dans notre société qui a créé de nouveaux esclavages sous couvert de modernité, sans compter ceux qui, ne suivant pas le mouvement par manque de moyens, sont souvent mis sur la touche.
Ce film est un appel à ne pas se laisser manipuler par les technologies dites "nouvelles", à savoir dire "non" à l'inutile et au superflu d'une pseudo-modernité qui nous enfume et c'est aussi un appel à changer notre attitude de mouton de Panurge pour mieux réveiller les consciences afin de ne plus se laisser dominer par l'argent-roi si on veut revenir un à monde un peu plus humain et un peu plus authentique. La tâche commence déjà à devenir difficile alors que les smartphones et autres plateformes et data-centers n'ont que quelques dizaines d'années d'existence...Il est grand temps...
On pense à "Je suis là" avec Alain Chabat, mais la chute est ici plus rude, on pense aussi à d'autre films qui ont exploité la même veine mais j'ai regretté que la région Hauts-de-France soit une fois de plus stigmatisée, montrer le sud (comme ça a déjà été fait par de trop rare films (le récent "Persona non grata" de Roschdy Zem par ex.) et d'autres régions aurait aussi été bienvenu.
L'écho rendu aux gilets jaunes est en parfaite adéquation avec le message de fond : notre société créée elle-même ses propres problèmes et embourbe ses concitoyens en les prenants aux pièges d'un filet dont les deux mamelles sont la consommation irréfléchie, irraisonnée et la gabegie énergétique de ses représentants, créant un appel d'air auquel il est malheureusement de plus en lus impossible de résister, un véritable "marche ou crève" parfaitement inadmissible et à contrer pour notre salut social et sociétal.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 septembre 2020
Trois voisins d’un lotissement anonyme en périphérie d’une ville moyenne du Pas-de-Calais (« Dieu que c’est laid ») ont noué autour d’un rond-point, pendant les occupations des Gilets jaunes, une amitié durable. Marie (Blanche Gardin, nouvelle venue chez Delépine & Kervern), seule dans sa maison depuis que son mari l’a quitté avec son fils, est victime d’un chantage à la sextape. Bertrand (Denis Podalydès) malgré les crédits qui s’accumulent, est subjuguée par la voix d’une téléopératrice qui l’appelle de l’île Maurice. Christine est devenue conductrice de VTC mais se désespère de ne recevoir que des mauvaises notes de ses clients.

Groland en guerre contre les GAFA. Le duo Delépine & Kervern, devenu célèbre sur Canal + grâce à l’humour satirique et irrévérencieux de leur faux journal, tournent depuis une quinzaine d’années des longs métrages ensemble. "Effacer l’historique" est le dixième. Son titre (qui n’a aucun écho dans le scénario) et son affiche annoncent la couleur : il y sera question des NTIC – un acronyme que les "millenials" ne comprendront plus – des réseaux sociaux et de la déshumanisation qu’ils provoquent insidieusement.

Si on aime l’humour potache, on se régalera de celui qui habite chaque scène de "Effacer l’historique". Cet humour narquois (le « numéro vert surtaxé », « l’abonnement gratuit à 18 euros par mois ») dénonce avec finesse les absurdités auxquelles les nouvelles technologies nous réduisent : Blanche Gradin qui stocke ses mots de passe dans son congélateur, Corinne Maserio qui peine à renseigner les test de sécurité idiots censés discriminer humains et IA, Denis Podalydès qui doit faire 50km pour retirer un LRAR….

Car l’humour du duo Délépine & Kervern n’est pas une fin en soi. Il est au service d’un projet : peindre le désarroi de la France périphérique devant les nouvelles technologies. Cette « France périphérique » – désormais conceptualisé dans els ouvrages savants du géographe Christophe Guilluy – où se joue tout à la fois l’avenir de notre vivre-ensemble et le résultat de toutes les élections présidentielles, le duo aime la filmer. Leurs films se déroulent souvent dans des lotissements sans âme perdus autour d’immenses ronds-points sans âme et de centres commerciaux déshumanisés.

Plus ils tirent sur la corde, moins ils convainquent. Car le message, à force d’être martelé, devient inaudible. Car, surtout, "Effacer l’historique", se trompe de cible et fait fausse route en nous parlant des nouvelles technologies. Le trio n’est jamais plus touchant que quand on en filme la solitude triste : l’alcool, le jambon sous-vide, les séries télévisées regardées à la chaîne, l’argent qui manque….

Pour le dire autrement, le film n’est jamais autant réussi que quand il s’éloigne de son sujet. La sextape de Blanche Gradin, son voyage à San Francisco pour aller la récupérer dans un data center sont parfois drôles en soi mais ne s’intègrent pas avec harmonie au tableau d’ensemble que Delépine & Kervern peignent de film en film : celui, comme l’aurait chanté Souchon, de la soif d’idéal de foules sentimentales attirées par des choses pas commerciales….
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 27 août 2020
Film inintéressant, pas drôle, démoralisant, mal filmé, ne racontant aucune histoire... bref nullissime ! Faites des économies et ne prenez pas de place pour aller le voir !
janus72
janus72

52 abonnés 280 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 août 2020
Suite logique du "Grand Soir" pouvant aussi s'intituler La Gueule de Bois.
Drôle & bien déjanté avec quelques guest-stars récurrentes...
Peut-être 10 mn de trop.
Sinon, balancer vos réseaux associaux et allez aux champignons avec vos potes !
Aurélien A.
Aurélien A.

3 abonnés 8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 août 2020
Film déjanté. Mention spéciale à Blanche Gardin. Podalydès une scène exceptionnelle. Courez voir ce film ça vous changera des films violents et petites comédies.
LOTH S
LOTH S

13 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 14 décembre 2023
Avec cette bande annonce et cette distribution prometteuse, comme beaucoup je pensais passer un bon moment de franche rigolade. Mais pas du tout. Film pas drôle, long et déprimant.
Blanche Gardin en fait des caisses en incarnant une sorte d'épave humaine. L'image et la vie des personnages et l'aspect sociale est tellement mal traitées et peu crédible qu'on est là dans la misère cinématographique plus que dans la misère sociale .
On a l'impression qu'à la réalisation on s'est appliquer à créer un sentiment de malaise (un malaise malsain) chez le spectateur.
Le film le plus nul que j'ai vu depuis longtemps. Pire que "Nuit d'été en ville" ou "La lune dans le caniveau".
Et surtout l'impression très désagréable de s’être fait berner par la critique presse et quelque moment choisis pour le montage de la bande annonce.
Un conseil : Fuyez !
Rodolphe35
Rodolphe35

17 abonnés 100 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 septembre 2020
Beaucoup de bonnes intentions et des acteurs talentueux mais le film traite tous les sujets fourre-tout du moment de façon caricaturale et très parisienne.
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