Malgré un scénario téléphoné et des méchants caricaturaux, cette nouvelle adaptation en images de synthèse fait plutôt le taf.
Divertissante sans être exceptionnelle, cette course au trésor fonctionne notamment grâce à son rythme frénétique et ses scènes d'action qui défient les lois de la gravité, ainsi que son animation, cartoonesque et classe à la fois.
Un scénario déjanté, des personnages haut en couleurs et excessifs au possible, une très belle animation qui ravira les fans du genre. Des aventures délirantes, d'une facilité déconcertante, mais agréables et faciles à suivre. Un bon moment en perspective. J'aime bien.
" Lupin III: The First" pour la première fois sur le grand écran français est un film d'animation Japonais divertissant . En effet en l'absence de grosse sortie américaine, ce film d'animation fait le job en proposant des scènes actions efficaces, supers effets spéciaux et des personnages haut en couleurs malgré une histoire qui part dans tous les sens parfois ( mais que vient faire Hitler dans cette histoire).
Mais quelle lourdeur ! Basé sur le manga éponyme au succès mondial, ce film d'animation japonais nous transporte dans les aventures extraordinaires de Lupin III, le petit-fils d'Arsène Lupin, cherchant ici à récupérer le fabuleux journal de Bresson que même son illustre grand-père n'a jamais réussi à dérober. Sur le papier, l'histoire pouvait paraître convaincante, mais le souci principal est que tout est "trop" dans ce film : le héros est trop caricatural (à la limite du lourd), le policier à ses trousses trop enragé, les méchants nazis trop grotesques, sa fan numéro un trop prévisible et le scénario globalement trop déjanté. C'est le style manga me direz-vous ? Peut-être, mais je n'ai pas totalement adhéré ! Si vous êtes fan du genre, ça ira, sinon, bon courage !! Site CINEMADOURG.free.fr
Le film était super, le personnage principal était vraiment drôle et suit les traces de son grand-père. De plus les autres personnages ne sont pas délaissés, et on retrouve même notre bon viel inspecteur, ce film je le kiffe grave.
Le film est fidèle au manga - l'esthétique graphique est trés bien conservée, on retrouve les mêmes visages et les mêmes silhouettes. Les personnages sont à leur place. Le scénario n'est pas davantage élaboré non plus. Cela ne gâche pas l'excellent travail de transposition. J'ai adoré.
Héros éternel de mon enfance et même au delà, (toujours Fan) j'étais un peu sceptique de l'adaptation de Lupin III en images de synthèse et d'un scénario plus axer sur les plus jeunes. Je ne suis pas déçu ! l'adaptation est plus que réussi. et la psychologie des personnages est bien respectée. Même si l'histoire et les dialogues sont basiques, le film n'a pas de temps mort et rempli son office de nous divertir et nous amuser et touche Bien son Coeur de cible: Les enfants. Car il faut en être rester un (même grand) pour l'apprécier. Son créateur (Katsuhiko KATO aka Monkey Punch ) peu reposer l'âme en paix, son héros sait TOUJOURS voyager en nous entrainant dans ses aventures.
Un joli moment d'animation,pas forcement partisan du passage aux images de synthèse,mais celles ci sont de qualités tout en respectant l'esthétique originel.l'histoire est vraiment dépaysante,légère. Super rythme,beaucoup d'humour.Bon moment
Une très belle 3D, très proche de ce que Pixar peut offrir, mais un scénario vu, revu et re-revu mille fois, dans lequel aucune incohérence n'est évitée si elle permet de faire du fan service.
Lupin III, malgré son approche parfois trop enfantin, parviens à séduire. Notamment grâce à ses quelques fulgurances visuelles, et ses hommages appuyés à Indiana Jones et James Bond. Un bon divertissement, qui rend honneur à la franchise Arsène Lupin
Il faut certainement beaucoup aimer mangas et animés originels pour apprécier cette nouvelle adaptation de Lupin III que gonflent des effets numériques envahissants et que dessert un scénario très cliché puisqu’axé sur la Seconde Guerre mondiale avec ses méchants Nazis aux sourires figés et à l’accent à couper au couteau. Le principal défaut de ce long métrage tient à l’écriture des dialogues qui échoue à rendre son duo de personnages attachant : tout est sans cesse expliqué, explicité, ce qui donne lieu à des bavardages continus entrecoupés de courses-poursuites illisibles parce que dépourvues du moindre rythme. Le montage charcuté n’arrange rien... Et si le soin apporté à l’animation et la qualité de la composition des plans ravissent de temps à autre la rétine, forts d’une partition musicale empreinte de jazz que signe Yūji Ōno, ils ne sauraient suffire à distinguer ce film du tout-venant du film animé d’action contemporain.