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Babylon n'est qu'une gesticulation hystérique sans intérêt et dont on se fiche ! Les situations et la mise en scène sont réduits à des clichés, constamment dans l'excès. La plupart des comédiens sont en surjeu permanent, particulièrement Margot Robbie de même que Brad Pitt (qui s'en sort néanmoins mieux que les autres). Tout paraît invraisemblable, c'est une succession de scénettes, avec une débauche de sexes, de consommation de drogue, de musique. On n'apprend rien, on ne s'intéresse rien.... et il faut tenir 3h !! misère ! Reste une jolie photo et quelques scènes amusantes......
Curieusement Babylon m a fait penser à « l enfer du dimanche » d Oliver Stone qui dépeignait les travers du sport spectacle tout en le glorifiant. Damien Chazelle fait cela en nous plongeant dans la création d Hollywood, il nous montre l envers du décor de l usine à rêve, des côtés craspecs toujours d actualité, lui donnant un aspect immuable. A ce titre le choix de Brad Pitt pour le personnage de Jack Conrad fait merveille tant ce dernier semble proche de l image publique de l acteur et semble nous dire que ce personnage haut en couleur pourrait être le même aujourd’hui. Il est aussi pertinent dans sa manière de montrer comment le cinéma reprend et accentue les effets de mode, comment les carrières peuvent se faire et se défaire, sa peur de la nouveauté aussi. Mais c est avant tout une déclaration d amour à un art et à tout ceux qui le font vivre. Un film mené à un rythme tambour battant sur l exceptionnel bande originale de Justin Hurwitz que j ai encore en tête plusieurs jours après la vision du film. Je ne lui reprocherai que quelques excès et une vision trop moderne des années 20 qui m a fait par moment sortir du film (même si que je le disais la volonté de faire un parallèle entre hier et aujourd’hui est le cœur du film). Mais malgré cela difficile de bouder son enthousiasme devant un spectacle presque parfait.
Je viens de finir BABYLON.
Une claque vraiment je m'y attendais pas.
C'est une déclaration d'amour au cinéma avec un grand C.
Le cinéma et tout le plaisir qu'il procure mais aussi son envers du décor avec son exubérance et sa noirceur.
On y découvre son histoire et évolution technologique jusqu'à aujourd'hui. Passionnant
Le tout avec des acteurs au top et une BO MAGISTRALE !
Une claque vraiment je m'y attendais pas.
C'est une déclaration d'amour au cinéma avec un grand C.
Le cinéma et tout le plaisir qu'il procure mais aussi son envers du décor avec son exubérance et sa noirceur.
On y découvre son histoire et évolution technologique jusqu'à aujourd'hui. Passionnant
Le tout avec des acteurs au top et une BO MAGISTRALE !
Film très pittoresque, avec de belles images, une belle bande-son, nous avons encore là un joli hommage au Cinéma avec un grand C.
On reconnaît les envolées à la Lalaland, et par certains aspects ça fait penser à The Artist.
Mention spéciale à Margot Robbie qui est au top dans ce film
On reconnaît les envolées à la Lalaland, et par certains aspects ça fait penser à The Artist.
Mention spéciale à Margot Robbie qui est au top dans ce film
L'histoire est intéressante et permet de mieux comprendre les enjeux d'hollywood notamment à travers son évolution. Nous suivons plusieurs personnages aux destinées variés mais qui se retrouve en pleine emprise des enjeux sociétal, politique et économique. Certaines scènes sont très déjantées. Le film manque de rythme dans l'ensemble surtout qu'il dure plus de 3 heures. Il aurait peut être valu s'intéresser à moins de personnages pour rendre le film plus accessible.
Je n'ai pas aimé. Malaisant, bizarre, difficile à suivre et scènes gores. Malgré des acteurs de qualité et quelques belles images.... Je n'ai pas du tout accroché.
Une belle brochette d'acteurs mais bof,un peu déçue,il est trop déglingué,ça part dans tous les sens.
J'ai manqué le film à sa sortie pour le voir sur écran TV ce qui ne lui rend probablement pas justice.
On est d'abord ébloui par la maîtrise cinématographique, notamment dans la scène de party de la première heure, la photographie, la reconstitution historique, le jeu des acteurs et toute la construction du film qui fait que les 3 heures passent très facilement.
Et puis cette ode au cinéma et à la musique travers ces 4 personnages est simplement incroyable, authentique et complètement crédible malgré tous les excès. Les personnages et intrigues secondaires sont aussi bien construits et soutiennent l'histoire sans tomber dans la caricature.
J'ai juste un regret sur la séquence finale qui souligne de façon un peu lourdingue le propos.
Damien Chazelle s'est vraiment établi comme un cinéaste majeur dans la grande lignée des Spielberg, Scorcese, Tarantino ou des frères Coen dont on ira chaque nouvel opus.
On est d'abord ébloui par la maîtrise cinématographique, notamment dans la scène de party de la première heure, la photographie, la reconstitution historique, le jeu des acteurs et toute la construction du film qui fait que les 3 heures passent très facilement.
Et puis cette ode au cinéma et à la musique travers ces 4 personnages est simplement incroyable, authentique et complètement crédible malgré tous les excès. Les personnages et intrigues secondaires sont aussi bien construits et soutiennent l'histoire sans tomber dans la caricature.
J'ai juste un regret sur la séquence finale qui souligne de façon un peu lourdingue le propos.
Damien Chazelle s'est vraiment établi comme un cinéaste majeur dans la grande lignée des Spielberg, Scorcese, Tarantino ou des frères Coen dont on ira chaque nouvel opus.
Je vois « Babylon » comme une déclaration d’amour à tous les amoureux du cinéma. Pas seulement pour ceux qui le font, pour tous ceux qui s’installent dans les salles obscures afin d’oublier leurs soucis en s’évadant dans des histoires extraordinaires.
Les spectateurs sont comparables à des petits enfants, ils aiment qu’on leur raconte des histoires. Le Hollywood des années 20 est un grand livre des merveilles où s’activent dans une orgie d’idées, acteurs (rices), réalisateurs (trices) techniciens.
Il y a de très bons moments.
Délirantes, les deux séquences de tournage : d’un côté la débutante Nellie LaRoy (Margot Robbie), de l’autre le sémillant Jack Conrad (Brad Pitt), sont magistralement illustrées par un montage d’une intensité chirurgicale.
Amusante, la séquence où cette même Nellie LaRoy doit à maintes reprises déclamer son texte pour satisfaire le parlant. On s’aperçoit en quelques plans que le cinéma parlant permet de reconsidérer le métier à tous les nivaux. Au-delà de la direction artistique et technique comme se placer sous les micros, c’est le métier de comédien qui est revu, il lui faut une voix agréable à l’oreille et apprendre un texte par coeur. Ainsi, on y voit Nellie répéter avec une certaine fébrilité un minuscule texte écrit sur un simple morceau de papier froissé !
Emouvante et juste la séquence où la journaliste Elinor St John (Jean Smart) recadre Jack Conrad : avec une dose de cruauté et une pointe de bienveillance, elle lui rappelle combien il a su jouir de sa passion, combien son métier a changé et pour lequel il n’est plus adapté. Ringard, has been ? Jamais.
Non, il sera à jamais une étoile parmi tant d’autres qui aura donné beaucoup de bonheur à ses admirateurs.
En résumé, les acteurs passent mais le cinéma reste et demeurera éternel.
Damien Chazelle mène son film tambour battant, les séquences se succèdent avec un rythme effréné comme pour mieux coller à la frénésie excessive de tous ces pionniers qui ont bâti Hollywood. Il nous donne à voir deux trajectoires celles d’un Brad Pitt espiègle et émouvant et d’une Margot Robbie étincelante de vivacité.
Les spectateurs sont comparables à des petits enfants, ils aiment qu’on leur raconte des histoires. Le Hollywood des années 20 est un grand livre des merveilles où s’activent dans une orgie d’idées, acteurs (rices), réalisateurs (trices) techniciens.
Il y a de très bons moments.
Délirantes, les deux séquences de tournage : d’un côté la débutante Nellie LaRoy (Margot Robbie), de l’autre le sémillant Jack Conrad (Brad Pitt), sont magistralement illustrées par un montage d’une intensité chirurgicale.
Amusante, la séquence où cette même Nellie LaRoy doit à maintes reprises déclamer son texte pour satisfaire le parlant. On s’aperçoit en quelques plans que le cinéma parlant permet de reconsidérer le métier à tous les nivaux. Au-delà de la direction artistique et technique comme se placer sous les micros, c’est le métier de comédien qui est revu, il lui faut une voix agréable à l’oreille et apprendre un texte par coeur. Ainsi, on y voit Nellie répéter avec une certaine fébrilité un minuscule texte écrit sur un simple morceau de papier froissé !
Emouvante et juste la séquence où la journaliste Elinor St John (Jean Smart) recadre Jack Conrad : avec une dose de cruauté et une pointe de bienveillance, elle lui rappelle combien il a su jouir de sa passion, combien son métier a changé et pour lequel il n’est plus adapté. Ringard, has been ? Jamais.
Non, il sera à jamais une étoile parmi tant d’autres qui aura donné beaucoup de bonheur à ses admirateurs.
En résumé, les acteurs passent mais le cinéma reste et demeurera éternel.
Damien Chazelle mène son film tambour battant, les séquences se succèdent avec un rythme effréné comme pour mieux coller à la frénésie excessive de tous ces pionniers qui ont bâti Hollywood. Il nous donne à voir deux trajectoires celles d’un Brad Pitt espiègle et émouvant et d’une Margot Robbie étincelante de vivacité.
Comme un goût d'inachevé qui traîne... j'en suis resté perplexe quant à la finalité de ce film, qui se veut une reconstitution déjantée des années 20 mais donne le sentiment de trop appuyer ses effets pour faire oublier un certain manque de profondeur, profondeur qui ne jaillit réellement que dans son segment final pour apporter la dernière touche à cet hommage global au 7e art. L'ennui, c'est que le sujet a été bien mieux utilisé par d'autres également dans une période récente (les frères Coen par exemple, ou encore The Artist). A force de multiplier les scènes excessives et les crises d'hystérie, on en vient à laisser de côté ce qui devrait être la matière première en pareil cas: les acteurs (Margot Robbie en roue libre, Brad Pitt mal utilisé, et j'en passe) qui semblent un peu noyés dans ce trop-plein, visuellement très clinquant ou sombre selon les scènes, au service d'un grand fourre-tout narratif qui sonne un peu trop creux pendant les deux tiers du film.
Un film foisonnant, succession de scènes saturées de stimuli de toute sortes, dont on ressort un peu groggy. Pas inintéressant mais je ne sais toujours pas ce que le réalisateur a voulu nous dire, le propos est par ailleurs desservi par des longueurs et quelques scènes sans queue ni tête. Mitigé, heureusement Brad Pitt respire la classe à chaque apparition.
Tout simplement une claque ! De la musique, aux acteurs en passant par la mise en scène tout est parfait
Le fond de l'histoire est cruel et exalté par une mise en scène tourbillonnante et un casting impeccable. Une fresque réussie de ce virage du 7ième art.
Que dire,
un grand film avec de grands acteurs/actrice!
image sublime, histoire sublime, tout est magnifique
allez y
un grand film avec de grands acteurs/actrice!
image sublime, histoire sublime, tout est magnifique
allez y
Avec « Babylon » sorti en 2022, on sent que Damien Chazelle a voulu se faire plaisir. Il retrace l’épopée d’Hollywood dans les années 1920, au moment du passage du cinéma muet au parlant. Son contenu tourbillonnant (mise en scène, décors, bande-son, etc.) retranscrit l’extravagance et la décadence de cette période avec un excès qui peut parfois donner mal à la tête. Si le trio principal (Margot Robbie, Brad Pitt et Diego Calva) semble également s’amuser avec une forme de dérision du métier d’acteur, c’est bien le scénario qui manque d’épaisseur. Sur trois heures de pellicule, la tentative d’hommage au septième art tourne un peu en rond. Bref, une œuvre visuellement très dense, faisant appel à de nombreux sens, mais qui manque de contenu pour en faire un chef-d’œuvre.
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