Note moyenne
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Mais quelle claque ! À mes yeux, Babylon est de loin, le meilleur film de Damien Chazelle.
Babylon n'a aucune limite, on a la sensation d'être un enfant dans un parc d'attraction, puis de pleinement vivre le déclin de stars hollywoodiennes dans une vieille Amérique ensoleillée somptueuse. On rit, on pleure, on est ébloui par ce feu qui transperce l'écran. Tout est brillamment réalisé, le rythme est totalement maîtrisé sur plus de 3h, chaque acteur est à fond et on le sent, c'est drôle, triste, nostalgique, cultivant, génial !... Je pourrais citer tous les adjectifs élogieux si je le pouvais.
C'est une bombe d'amour à l'histoire du cinéma, tout en remettant en question la manière dont il évolue ou les méthodes de travail questionnables des studios, encore d'actualité aujourd'hui. C'est complètement dingue la manière dont on ressent la vie des personnages, ils sont palpables, je pense que ça s'explique par une maîtrise totale de Damien Chazelle sur son sujet, de sa direction d'acteur, et de son talent de metteur en scène. (Savoir que Chazelle est à moitié français et le parle couramment me rend chauvin, j'espère qu'il viendra un jour, comme il a dit qu'il aimerait, faire un film en France).
Ce film n'a pas eu la gloire qu'il méritait à sa sortie, mais vous l'aurez vu ici : Babylon sera un incontournable du 21ème siècle.
Babylon n'a aucune limite, on a la sensation d'être un enfant dans un parc d'attraction, puis de pleinement vivre le déclin de stars hollywoodiennes dans une vieille Amérique ensoleillée somptueuse. On rit, on pleure, on est ébloui par ce feu qui transperce l'écran. Tout est brillamment réalisé, le rythme est totalement maîtrisé sur plus de 3h, chaque acteur est à fond et on le sent, c'est drôle, triste, nostalgique, cultivant, génial !... Je pourrais citer tous les adjectifs élogieux si je le pouvais.
C'est une bombe d'amour à l'histoire du cinéma, tout en remettant en question la manière dont il évolue ou les méthodes de travail questionnables des studios, encore d'actualité aujourd'hui. C'est complètement dingue la manière dont on ressent la vie des personnages, ils sont palpables, je pense que ça s'explique par une maîtrise totale de Damien Chazelle sur son sujet, de sa direction d'acteur, et de son talent de metteur en scène. (Savoir que Chazelle est à moitié français et le parle couramment me rend chauvin, j'espère qu'il viendra un jour, comme il a dit qu'il aimerait, faire un film en France).
Ce film n'a pas eu la gloire qu'il méritait à sa sortie, mais vous l'aurez vu ici : Babylon sera un incontournable du 21ème siècle.
Une fresque démesurée sur le Hollywood des années 20. Damien Chazelle filme la folie, les excès et le passage au parlant avec une énergie incroyable. Margot Robbie et Brad Pitt sont excellents. Un film fou, généreux, parfois excessif, mais inoubliable.
Excellent film. Que ce soit au niveau des acteurs, de la musique, de la réalisation ou de la photographie, il n’y a vraiment pas grand-chose à redire.
Le film réussit à nous faire passer par énormément d’émotions différentes sans jamais donner l’impression d’en faire trop. Il peut être drôle, euphorique, chaotique, triste ou mélancolique, tout en gardant une vraie cohérence.
La scène d’introduction est excellente et annonce directement la couleur : la démesure, l’excès et le chaos du milieu du cinéma sont mis en avant de manière spectaculaire.
Et malgré ses presque 3 heures, le film ne paraît jamais vraiment long. Le rythme fonctionne, les scènes s’enchaînent bien et on reste facilement dedans jusqu’à la fin.
Au final, Babylon est un grand film sur le cinéma, autant sur sa magie que sur ses excès et son évolution. Une vraie déclaration d’amour au septième art.
Le film réussit à nous faire passer par énormément d’émotions différentes sans jamais donner l’impression d’en faire trop. Il peut être drôle, euphorique, chaotique, triste ou mélancolique, tout en gardant une vraie cohérence.
La scène d’introduction est excellente et annonce directement la couleur : la démesure, l’excès et le chaos du milieu du cinéma sont mis en avant de manière spectaculaire.
Et malgré ses presque 3 heures, le film ne paraît jamais vraiment long. Le rythme fonctionne, les scènes s’enchaînent bien et on reste facilement dedans jusqu’à la fin.
Au final, Babylon est un grand film sur le cinéma, autant sur sa magie que sur ses excès et son évolution. Une vraie déclaration d’amour au septième art.
Il est difficile de comprendre l'engouement et les éloges dithyrambiques suscités par le film de Damien Chazelle. Si l'ambition visuelle est indéniable, le récit pose rapidement problème... On assiste à une succession de scènes chaotiques et d'excès en tout genre, mais sans véritable fil conducteur pour captiver sur la durée.
Résultat : le film s'étire inutilement et s'avère bien trop long pour ce qu'il a réellement à raconter. Trois heures de débauche et de bruit ne suffisent pas à fabriquer un grand film quand le scénario fait du surplace.
Seul véritable point fort qui sauve l'ensemble du naufrage complet : la performance des acteurs. Brad Pitt, Margot Robbie ou encore Diego Calva sont irréprochables et s'investissent à 100 % dans leurs rôles. La mise en scène et la musique sont techniquement réussies, mais cela ne suffit pas à compenser le vide narratif. Une grosse déception.
Résultat : le film s'étire inutilement et s'avère bien trop long pour ce qu'il a réellement à raconter. Trois heures de débauche et de bruit ne suffisent pas à fabriquer un grand film quand le scénario fait du surplace.
Seul véritable point fort qui sauve l'ensemble du naufrage complet : la performance des acteurs. Brad Pitt, Margot Robbie ou encore Diego Calva sont irréprochables et s'investissent à 100 % dans leurs rôles. La mise en scène et la musique sont techniquement réussies, mais cela ne suffit pas à compenser le vide narratif. Une grosse déception.
Ce film nous emmène dans les coulisses du cinéma au moment de la transition entre le muet et le parlant, une révolution à l'époque! Et ces coulisses ne sont pas roses! Entre orgies, bacchanales, consommation de stupéfiants, d'alcool, de mesquinerie, de trahison, et des actrices à l'énorme melon capable de perdre sa fortune au jeu, on a plus l'impression de lire un article de presse people que de voir un film! Et ça, j'aime pas. Les turpitudes des acteurs/actrices quand ils ne sont pas devant la caméra m'indiffèrent au plus au point. Ce film a donc juste le mérite de reconstituer cette époque avec brio, avec des comédiens de talents mais avec un scénario qui ne m'a absolument pas touché.
Tant pis pour moi.
A voir par les amateurs de film reconstituant une époque...vraiment charnière du cinéma.
Tant pis pour moi.
A voir par les amateurs de film reconstituant une époque...vraiment charnière du cinéma.
J'ai adoré ce film, je le trouve remarquable à tous les points de vue, il faut s'habituer au niveau sonore mais c'est un personnage de l'histoire quand on a compris le sens du film.
Babylon, le chef-d’œuvre incompris de Damien Chazelle
Il existe des films que l’on apprécie et d’autres qui nous emportent totalement. Babylon appartient pour moi à cette seconde catégorie. Plus qu’un film, c’est une expérience de cinéma intense, démesurée et constamment fascinante. Je l’ai revu un nombre incalculable de fois et, à chaque visionnage, je retrouve la même énergie, le même vertige et surtout la même émotion.
Pendant plus de trois heures, Damien Chazelle ne laisse presque aucun répit au spectateur. La mise en scène est d’une ambition folle, le montage impose un rythme effréné et la photographie transforme chaque séquence en spectacle. Que les images sont belles ! Le réalisateur filme la naissance d’Hollywood comme un monde fascinant et brutal, dans lequel le rêve, le talent, le hasard et la cruauté avancent ensemble.
Babylon est une déclaration d’amour au cinéma, mais certainement pas une déclaration naïve. Damien Chazelle célèbre la beauté des images tout en montrant ce qu’elles peuvent coûter à ceux qui les fabriquent. Derrière les fêtes, la célébrité et l’excitation des tournages se cache une industrie capable de porter des artistes au sommet avant de les oublier brutalement.
Le film ne se contente donc pas de glorifier Hollywood. Il en montre également le chaos, les injustices et la violence. C’est probablement ce contraste permanent entre l’émerveillement et la désillusion qui lui donne une telle puissance.
La relation entre Manny et Nellie constitue le cœur émotionnel de cette fresque. Manny est fasciné par cette femme libre, imprévisible et profondément fragile. Il l’aime, tente de la protéger et rêve de construire quelque chose avec elle. Nellie, pleine de charme et d’énergie, appartient à ces étoiles qui brillent avec une intensité extraordinaire tout en donnant l’impression qu’elles pourraient s’éteindre à chaque instant.
Leur amour est sincère, mais presque impossible. Sous l’extravagance, le bruit et la frénésie se cache ainsi une histoire profondément mélancolique entre deux êtres qui se rencontrent au bon moment pour rêver ensemble, mais peut-être au mauvais moment pour parvenir à vivre durablement ce rêve.
Margot Robbie est éblouissante. Elle incarne Nellie LaRoy avec une énergie physique impressionnante, mais aussi avec une vulnérabilité qui se révèle progressivement derrière son exubérance. Elle peut être incendiaire, drôle, insolente et bouleversante au cours d’une même séquence. C’est probablement l’un de ses rôles les plus complets.
Diego Calva est tout aussi remarquable dans le rôle de Manny. Il apporte à son personnage de la candeur, de la détermination et une véritable profondeur émotionnelle. Brad Pitt est également magnifique en immense vedette du cinéma muet confrontée à la transformation de son art. Son interprétation, élégante et mélancolique, accompagne parfaitement la réflexion du film sur le temps qui passe et la fragilité de la célébrité.
La musique de Justin Hurwitz est, comme toujours chez Damien Chazelle, exceptionnelle. Elle ne se contente pas d’accompagner les images. Elle donne au film son rythme, sa respiration et parfois même sa folie. Certains morceaux semblent propulser les personnages et le spectateur dans une forme de transe. Cette bande originale participe pleinement à l’identité de Babylon et à son extraordinaire pouvoir d’immersion.
Je peux néanmoins comprendre que certains spectateurs aient été perdus ou choqués par les excès du film. Damien Chazelle accumule les situations outrancières, les fluides corporels et les images volontairement grotesques. Ces éléments servent à représenter la décadence et la violence de cet univers, mais certaines séquences auraient sans doute pu être raccourcies ou supprimées.
À mon sens, ces excès ne sont pas indispensables à la réussite du film. Ils ont même pu empêcher une partie du public de percevoir tout ce qui se trouvait derrière eux. Certains spectateurs n’ont probablement retenu que la provocation, alors que Babylon parle avant tout de création, de mémoire, de disparition et de la puissance des images. Cela a sans doute joué contre son succès.
Cette réserve ne change pourtant pas mon regard. La démesure fait partie de l’identité de Babylon. Le film ne cherche jamais à être sage ou raisonnable. Il veut provoquer une sensation, créer un vertige et transmettre l’énergie incontrôlable d’un monde qui semble tout inventer en même temps.
C’est cette vision du cinéma qui me bouleverse profondément. Damien Chazelle montre un art capable d’être cruel, superficiel et destructeur, mais aussi d’arracher quelques instants à l’oubli. Les artistes passent, les techniques évoluent, mais leurs images peuvent continuer à vivre et à émouvoir bien après eux.
Babylon est un film excessif, parfois provocateur, mais aussi vivant, généreux, spectaculaire et profondément émouvant. Sa mise en scène, sa photographie, sa musique et ses interprètes atteignent des sommets. Peu de films récents ont exprimé avec autant de force l’amour du cinéma, la brutalité de son industrie et la fragilité de ceux qui lui consacrent leur vie.
Pour moi, Babylon reste un chef-d’œuvre. Une œuvre baroque, tragique et éblouissante, qui célèbre le cinéma tout en regardant lucidement les sacrifices et les destins brisés sur lesquels il s’est parfois construit.
Merci Damien Chazelle pour ce beau cinéma et ces belles images à voir sur grand écran pour les apprécier, Merci Justin Hurwitz et merci aux excellents acteurs
Il existe des films que l’on apprécie et d’autres qui nous emportent totalement. Babylon appartient pour moi à cette seconde catégorie. Plus qu’un film, c’est une expérience de cinéma intense, démesurée et constamment fascinante. Je l’ai revu un nombre incalculable de fois et, à chaque visionnage, je retrouve la même énergie, le même vertige et surtout la même émotion.
Pendant plus de trois heures, Damien Chazelle ne laisse presque aucun répit au spectateur. La mise en scène est d’une ambition folle, le montage impose un rythme effréné et la photographie transforme chaque séquence en spectacle. Que les images sont belles ! Le réalisateur filme la naissance d’Hollywood comme un monde fascinant et brutal, dans lequel le rêve, le talent, le hasard et la cruauté avancent ensemble.
Babylon est une déclaration d’amour au cinéma, mais certainement pas une déclaration naïve. Damien Chazelle célèbre la beauté des images tout en montrant ce qu’elles peuvent coûter à ceux qui les fabriquent. Derrière les fêtes, la célébrité et l’excitation des tournages se cache une industrie capable de porter des artistes au sommet avant de les oublier brutalement.
Le film ne se contente donc pas de glorifier Hollywood. Il en montre également le chaos, les injustices et la violence. C’est probablement ce contraste permanent entre l’émerveillement et la désillusion qui lui donne une telle puissance.
La relation entre Manny et Nellie constitue le cœur émotionnel de cette fresque. Manny est fasciné par cette femme libre, imprévisible et profondément fragile. Il l’aime, tente de la protéger et rêve de construire quelque chose avec elle. Nellie, pleine de charme et d’énergie, appartient à ces étoiles qui brillent avec une intensité extraordinaire tout en donnant l’impression qu’elles pourraient s’éteindre à chaque instant.
Leur amour est sincère, mais presque impossible. Sous l’extravagance, le bruit et la frénésie se cache ainsi une histoire profondément mélancolique entre deux êtres qui se rencontrent au bon moment pour rêver ensemble, mais peut-être au mauvais moment pour parvenir à vivre durablement ce rêve.
Margot Robbie est éblouissante. Elle incarne Nellie LaRoy avec une énergie physique impressionnante, mais aussi avec une vulnérabilité qui se révèle progressivement derrière son exubérance. Elle peut être incendiaire, drôle, insolente et bouleversante au cours d’une même séquence. C’est probablement l’un de ses rôles les plus complets.
Diego Calva est tout aussi remarquable dans le rôle de Manny. Il apporte à son personnage de la candeur, de la détermination et une véritable profondeur émotionnelle. Brad Pitt est également magnifique en immense vedette du cinéma muet confrontée à la transformation de son art. Son interprétation, élégante et mélancolique, accompagne parfaitement la réflexion du film sur le temps qui passe et la fragilité de la célébrité.
La musique de Justin Hurwitz est, comme toujours chez Damien Chazelle, exceptionnelle. Elle ne se contente pas d’accompagner les images. Elle donne au film son rythme, sa respiration et parfois même sa folie. Certains morceaux semblent propulser les personnages et le spectateur dans une forme de transe. Cette bande originale participe pleinement à l’identité de Babylon et à son extraordinaire pouvoir d’immersion.
Je peux néanmoins comprendre que certains spectateurs aient été perdus ou choqués par les excès du film. Damien Chazelle accumule les situations outrancières, les fluides corporels et les images volontairement grotesques. Ces éléments servent à représenter la décadence et la violence de cet univers, mais certaines séquences auraient sans doute pu être raccourcies ou supprimées.
À mon sens, ces excès ne sont pas indispensables à la réussite du film. Ils ont même pu empêcher une partie du public de percevoir tout ce qui se trouvait derrière eux. Certains spectateurs n’ont probablement retenu que la provocation, alors que Babylon parle avant tout de création, de mémoire, de disparition et de la puissance des images. Cela a sans doute joué contre son succès.
Cette réserve ne change pourtant pas mon regard. La démesure fait partie de l’identité de Babylon. Le film ne cherche jamais à être sage ou raisonnable. Il veut provoquer une sensation, créer un vertige et transmettre l’énergie incontrôlable d’un monde qui semble tout inventer en même temps.
C’est cette vision du cinéma qui me bouleverse profondément. Damien Chazelle montre un art capable d’être cruel, superficiel et destructeur, mais aussi d’arracher quelques instants à l’oubli. Les artistes passent, les techniques évoluent, mais leurs images peuvent continuer à vivre et à émouvoir bien après eux.
Babylon est un film excessif, parfois provocateur, mais aussi vivant, généreux, spectaculaire et profondément émouvant. Sa mise en scène, sa photographie, sa musique et ses interprètes atteignent des sommets. Peu de films récents ont exprimé avec autant de force l’amour du cinéma, la brutalité de son industrie et la fragilité de ceux qui lui consacrent leur vie.
Pour moi, Babylon reste un chef-d’œuvre. Une œuvre baroque, tragique et éblouissante, qui célèbre le cinéma tout en regardant lucidement les sacrifices et les destins brisés sur lesquels il s’est parfois construit.
Merci Damien Chazelle pour ce beau cinéma et ces belles images à voir sur grand écran pour les apprécier, Merci Justin Hurwitz et merci aux excellents acteurs
Je ne m’attendais pas à être autant bouleversé. Derrière les excès, le bruit, démesure, les éclats de rire, Babylon parle avant tout du temps qui passe. Une phrase m’a marqué : lorsque la journaliste évoque Proust. Sur le moment, cela paraît presque tomber comme un cheveu sur la soupe. En réalité, c’est peut-être la clé du film. Comme chez Proust, les êtres disparaissent, mais l’art leur survit. La dernière partie du film m’a profondément ému. On en ressort avec une étrange mélancolie, mais aussi avec le sentiment que certaines œuvres parviennent à arracher quelque chose au temps. Un très grand film.
Pas une minute d'ennui tout au long des plus de trois heures de chef d'œuvre. Babylon frise une perfection tant sur le fond que sur la forme grâce à son histoire, la transcription de son époque, la performance mémorable de ses acteurs, la mise en scène et la photographie... Le tout ponctué des thèmes mémorables de Justin Hurwitz.
Une ode au cinéma, a la liberté, à la vie....
Expérience incroyable... le rythme fou, la BO de folie...
Expérience incroyable... le rythme fou, la BO de folie...
Babylon maîtrise parfaitement l'art de montrer comment est fait le cinéma, même si c'est un tant soit peu exagéré pour le côté satirique/comique. Cet hommage au cinéma où le son n'était qu'imaginable et où l'absence de couleurs était idyllique est particulièrement bien exprimé ici, même si la vision reste bien trop conservatrice à mon goût. Doté de plans riches, d'une mise en scène détaillée, d'une bande-son enivrante et d'acteurs talentueux, ce film n'est pas que spectaculaire mais aussi et surtout extravagant. Un chaos maîtrisé et dirigé anime chaque séquence, pour le bon rinçage de nos yeux épatés. Sans oublier le rythme ternaire et frénétique de l'œuvre, qui renvoie a une progression par vagues successives, et de son montage divers et vif. Ou encore son introduction génialissime, quoique accompagnée de dialogues douteux et clichés (ce qui justifie en partie, avec le scénario assez simple, j'en reparle après, le manque de 0,5 dans ma note) où l'on nous projette directement la couleur du long métrage.
Hormis ces différents points qui font de ce film un excellent film, il ne faut pas esquiver l'éléphant dans la pièce situé à la fin du film. Je ne divulgâche pas trop mais une grosse séquence qui rend grâce à tout ce que nous avons pu voir dans le cinéma du monde entier (moment que j'ai particulièrement aimé malgré son évasion totale du film) est le nid d'un passage épileptique et psychédélique qui, à moins d'une faute de compréhension de ma part, était sûrement de trop, car malgré mon appréciation des identités visuelles poussées et du stylisme d'un film, ici la séquence n'a juste plus vraiment de sens. Bon après, c'est le climax, il faut marquer, il faut exploser, il faut lâcher tout ce qu'on a, mais bon, c'est en trop et c'est plus bizarre qu'autre chose. Ce n'est pas le seul point noir, car j'ai déjà fait mention des dialogues alors maintenant parlons de son scénario qui est à nouveau un peu tiré par les cheveux au bout d'un certain moment, peu original et évidemment plutôt simple bien qu'il soit efficace pour souligner les directions différentes que prend le film. J'ajoute d'ailleurs que j'ai beaucoup apprécié le chaos mais aussi le comique de certaines scènes (celle du serpent par exemple), elles sont ridicules mais caractérisent un peu mieux le film.
En somme, Babylon est un film qui ne laisse pas indemne, qui montre un spectacle mais aussi un hommage et qui choisit de mettre en scène le chaos non pas de manière chaotique mais de manière structurée et surtout d'une belle manière. En bref, le film est beau, je le conseille vivement.
Cette critique n'engage que moi.
Hormis ces différents points qui font de ce film un excellent film, il ne faut pas esquiver l'éléphant dans la pièce situé à la fin du film. Je ne divulgâche pas trop mais une grosse séquence qui rend grâce à tout ce que nous avons pu voir dans le cinéma du monde entier (moment que j'ai particulièrement aimé malgré son évasion totale du film) est le nid d'un passage épileptique et psychédélique qui, à moins d'une faute de compréhension de ma part, était sûrement de trop, car malgré mon appréciation des identités visuelles poussées et du stylisme d'un film, ici la séquence n'a juste plus vraiment de sens. Bon après, c'est le climax, il faut marquer, il faut exploser, il faut lâcher tout ce qu'on a, mais bon, c'est en trop et c'est plus bizarre qu'autre chose. Ce n'est pas le seul point noir, car j'ai déjà fait mention des dialogues alors maintenant parlons de son scénario qui est à nouveau un peu tiré par les cheveux au bout d'un certain moment, peu original et évidemment plutôt simple bien qu'il soit efficace pour souligner les directions différentes que prend le film. J'ajoute d'ailleurs que j'ai beaucoup apprécié le chaos mais aussi le comique de certaines scènes (celle du serpent par exemple), elles sont ridicules mais caractérisent un peu mieux le film.
En somme, Babylon est un film qui ne laisse pas indemne, qui montre un spectacle mais aussi un hommage et qui choisit de mettre en scène le chaos non pas de manière chaotique mais de manière structurée et surtout d'une belle manière. En bref, le film est beau, je le conseille vivement.
Cette critique n'engage que moi.
L'ascension et la chute de personnages au moment de la création d'Hollywood et du passage des films muets au parlant. De bons moments, comme la scène de la première tentative pour tourner avec un micro, de belles chorégraphies, une belle bande-son. Mais aussi d'autres moments beaucoup moins soutenables et trop outranciers ; finalement trop tape-à-l'œil.
En termes d’histoire, c’est mon film préféré ! Franchement le film est juste magnifique et mets en avant le cinéma comme nul autre film ! C’est du génie !
Dites-vous que ce film ne m’intéressait pas à l’époque de sa sortie. Et beaucoup de gens m’ont dit que ce film était une perte de temps.
Eh ben j’ai eu tort,parce que c’est un PU*AIN de chef d’œuvre.
Damien Chazelle = GOAT ! 
Eh ben j’ai eu tort,parce que c’est un PU*AIN de chef d’œuvre.
Damien Chazelle = GOAT ! 
Un peu long, dense mais riche et intéressant, des acteurs qu'il fait bon voir, un pan de l'histoire facile à découvrir au travers cette histoire qui déroule une partie de notre futur...
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