ce film pour les amoureux du cinéma est un coup de coeur monumental ! Pour ma part ce film est important car il résume parfaitement ce que doit être un grand film de cinéma, de la musique a la lumière a lacting tout est sublime ! Le propos du film toucherons forcément les amoureux du cinéma
Un film d'une ampleur folle. J'étais réticent à l'idée d'aller le voir, échaudé par les mauvaises critiques et par l'aura négative du film et la durée, heureusement que j'y suis allé, un enchantement de mise en scène, de flamboyance, de joie et d'émotions tristes et dures mêlées. Et une narration menée tambour battant, et une musique dingue. Une énergie dingue émane de ce film portée par une très grande Margot Robbie. Décidément ce Damien Chazelle est un cinéaste d'une jeunesse et maturité folles. Merci à lui pour ces films qui donnent du plaisir aussi fin que spectaculaire. Un vrai cinéaste populaire.
Babylon est une déclaration d’amour totale au cinéma. Ce film capte l’essence même de ce qu’est le cinéma : l’excès, la grandeur, la chute. Chazelle te plonge dans une époque où tout était possible, où les rêves et les démons se mêlaient. Ce n’est pas juste une histoire, c’est une expérience. Chaque scène est une claque, chaque plan est une œuvre d’art. Le film ne te laisse pas le choix, il te montre ce que le cinéma peut offrir de plus brut et authentique. Babylon, c’est l’énergie pure du cinéma, sans compromis, et c’est pour ça que c’est un chef-d’œuvre
Avec "Babylon" Damien Chazelle a voulu créer non pas un film classique, mais une espèce d’expérience totale en rendant un hommage furieux et excessif à Hollywood et ses débuts sauvages dans les années 1920, au moment de la transition du cinéma muet au parlant. En suivant plusieurs personnages dont les histoires sont habillements entremêlées, le film dépeint une industrie en mutation, entre exubérance, décadence, et brutalité du changement. La mise en scène est vertigineuse, Chazelle livrant un spectacle visuel et sonore hallucinant, à l’image de la scène d’ouverture de 30 minutes qui donne le ton. Les acteurs livrent des prestations intéressantes : Margot Robbie est électrisante, explosive, habitée, Brad Pitt incarne avec finesse la mélancolie d’une star sur le déclin et Diego Calva apporte une justesse et une humanité touchantes. La musique de Justin Hurwitz est envoûtante participe grandement à l'énergie folle du film. "Babylon" est un coup de poing cinématographique, baroque, désordonné, mais passionné. C’est une déclaration d’amour brûlante au cinéma, servie par des performances magistrales et une mise en scène d’une audace rare.
Prise de risque maximum, des acteurs à leur sommet, des surprises, un bande son qui prend elle aussi des risques... Ce Babylon est à vivre-profiter du début à la fin comme une fresque de cinéma pur et dur. Tout à la fois historique, surréaliste, critique, romantique, sans résignation (surtout!). Une déclaration d'amour au cinéma, loin du "tout se vaut" d'une certaine mode.
Complètement foutraque, sans aucun fil rouge, que de millions dépensés dans des décors grandioses mais inutiles. Les scènes comiques tombent complètement à plat et ses noient danse le grotesque. Une daube pas possible....
Ce film est génial, il retrace les début de l’âge d’or du cinéma avec c’est point positif et négatif. On ressent tellement bien la folie de cette époque. Les personnage sont très bien joué particulièrement Nelly LaRoy joué par Margot Robbie elle est autant attachante que casse pieds. Tous les autres acteur aussi on fait un super travail sur le film. Les plan du film son magnifique et bien maîtriser l’as musique l’ambiance du film est juste génial tous y est, je ne pourrais que lui reprocher d’être un peu long.
Hollywood, ce grand cirque où les étoiles montent et s’effondrent plus vite qu’un budget de blockbuster en CGI douteux. Babylon, dernier délire cinématographique de Damien Chazelle, s’impose comme un opéra baroque sous coke, une fresque où chaque plan semble hurler : « Regardez comme je suis démesuré ! ». C’est excessif, bruyant, clinquant… et parfois terriblement brillant. On y suit Manny (Diego Calva, révélation du film), étoile montante naïve prise dans la lessiveuse du cinéma muet en pleine mutation. Margot Robbie, en tornade de chaos, livre une performance habitée, oscillant entre diva en chute libre et reine du grand n’importe quoi. Quant à Brad Pitt, il promène son charisme nonchalant avec une élégance tragique, incarnant le poids écrasant d’un Hollywood en train de muer. Chazelle filme tout avec l’énergie d’un DJ sous acide : montage frénétique, mouvements de caméra épileptiques, et une BO qui hurle plus fort que la moralité des personnages. Mais derrière ce tourbillon hystérique se cache une vérité simple : l’usine à rêves est un broyeur d’âmes. Le problème ? Babylon est tellement occupé à danser sur la table qu’il en oublie parfois d’être subtil. À force de vouloir choquer, impressionner, et empiler les orgies et les excès, le film flirte dangereusement avec l’indigestion. Et si certains y verront un chef-d'œuvre hypnotique, d’autres risquent de sortir de la salle avec une migraine carabinée. Un film-monstre, too much jusqu’à l’absurde, fascinant et agaçant à la fois. Du grand spectacle, de la sueur et des larmes, mais aussi des longueurs et une envie presque adolescente d’en faire toujours trop. Chazelle voulait rendre hommage à Hollywood ? Il en a surtout capturé le délire le plus furieux.
Un bel hommage au cinéma et à son évolution, avec parfois des airs de Tarentino. Le film commence avec un rythme effréné, on y suit plusieurs carrières en même temps avec les hauts, les bas. Seul reproche, le fait qu’il perde de son intensité en seconde partie et que l’on perde le fil.
Film "documentaire" sur les débuts d'Holliwood, bande son superbe, immersion dans la folie des réalisateurs, des acteurs, sur fond de sexe, de drogue et de destins tragiques.
Babylon est un film monstre qui a été terriblement boudé en salle et surtout aux oscars où il avait pourtant tout sur la forme pour parler à l'amérique du cinéma et rafler toutes les statues ou presque. Si ce n'est que ce cinéma prend très très cher, c'est le moins qu'on puisse dire. La prestation démente, hallucinante, de Margot Robbie méritait assez facilement et particulièrement le prix cette année là. Pour le reste, le film donne la sensation d'être sacrément bordélique par moment (la séquence dingue de la fête!) mais sait très bien ou il va. Un petit bijou de réalisation, d'actoring et de photo, le tout sur une époque trop momifié.