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Quelle déception après le sublime La La Land ! Bien sûr il y a des quelques fulgurances, des plans séquences admirables et une performance d'acteurs indéniable. Mais on s'ennuie beaucoup pendant ces 3 heures ou la souffrance supposée des personnages ne nous touche en rien. On a trop souvent l'impression de regarder une succession de vidéo clip dont la virtuosité technique est dénué de toute émotion. Oui une vraie déception.
Tout est incroyable, je recommande vivement.
Les acteurs, la mise en scène, l'hommage au cinema!
C'est le genre de film que je regrette ne pas avoir vus au cinéma pour voir un vrai film et mettre en avant la créativité et la beauté du cinéma
Les acteurs, la mise en scène, l'hommage au cinema!
C'est le genre de film que je regrette ne pas avoir vus au cinéma pour voir un vrai film et mettre en avant la créativité et la beauté du cinéma
Coloré, bruyant, excessif, burlesque, fascinant... Cette plongée vertigineuse dans les travées et les travers du Hollywood du début du vingtième ne laisse pas indifférent. Entre ombre et lumière, rêve et cauchemar, popularité et déchéance, on se délecte de ces petites histoires dans la grande histoire, menées à un rythme effréné. Margot Robbie est époustouflante. Ambitieux et formidablement réussi !
Grandeur et décadence de l'âge d'or hollywoodien dans un cadre grandiose mais manquant cruellement d'une âme. Damien Chazelle a livré un boulot formidable sur cette fresque des années 20 mais pour une raison étrange on n'y croit pas vraiment. Ça reste intéressant de découvrir les révolutions successives de l'histoire du cinéma notamment le passage du muet au parlant, les acteurs sont excellents également mais hormis certaines scènes singulières, très drôles ou plus dramatiques, on s'ennuie durant une bonne partie du métrage. Et puis trois heures ... Pour le coup c'est vraiment long lorsque le métrage n'a pas tant à raconter que cela. Après l'ambiance est entraînante, notamment au niveau musicale et la réalisation est une petite merveille mais voilà, je ne suis pas certain que j'en garderai un grand souvenir, d'ailleurs de quoi me souviendrais-je de Babylon ? Je ne sais pas, peut-être que ça méritera un second visionnage, mais bien plus tard ...
5 minutes m'auront suffit à me rendre compte de la supercherie. Ce film est un navet ou on empile des scènes dégueulasses dans le seul but de choquer.
Mon erreur aura été de me fier à la note attribuer par le public. Eh oui ! "Des milliards de mouches mangent de la merde, ce n'est pas pour ça que c'est bon."
Fuyez ce film!
Mon erreur aura été de me fier à la note attribuer par le public. Eh oui ! "Des milliards de mouches mangent de la merde, ce n'est pas pour ça que c'est bon."
Fuyez ce film!
Que d'ambitions. Que de moyens. Que d'énergie. Quel gachis.
Accueilli de manière dithyrambique par la critique, le succès public n'a pas été aussi france et je comprends pourquoi.
J'y suis donc allé avec un oeil très attentif, sachant que Chazelle a autant su me scotcher avec son talent (Whiplash, une merveille), que me décevoir par ailleurs (La la land, que je trouve inepte, mal chanté et dansé).
Ca filme, là dessus, rien à dire, la caméra virevolte, c'est virtuose, chargé sans donner dans le Baz Luhrmann (auquel j'ai pensé dans la demi heure d'intro, hélas assommante d'outrances en tous genres) les diverses reconstitutions forcent le respect et on ne peut certains plans somptueux et évocateurs du futur ( spoiler: Brad Pitt devisant avec en fond visuel la colline sur laquelle figureront les lettres d'Hollywood, par exemple
).
Tout le film est porté par la folie magnétique de la désormais incontournable Margot Robbie, véritable aimant à regard dont on ne peut détourner les yeux. Si elle fait les bons choix de carrière, elle n'aura pas de rivale féminine tant elle est douée.
Le reste du casting du coup fait très palot, même la fragilité touchante de Pitt. Dire qu'on se contrefout de l'histoire du trompettiste, et que Diego Calva est bien juste pour ce genre de rôle est un euphémisme.
Bref, des qualités techniques indéniables, du travail, du talent, c'est un feu d'artifice visuel et sonore.
Le bémol, c'est sur les enjeux du film. Je n'arrive pas à comprendre ce qu'a voulu faire Chazelle.
Dénoncer (avec un brin de complaisance) la décadence des années 20 ?
Faire une référence permanente, pesante ( spoiler: et assumée à la fin
) à l'éternel Chantons sous la Pluie, lui aussi prenant place dans la transition entre le muet et le parlant ? Comme s'il fallait montrer l'envers du décor forcément moins glamour que les géniaux pas de danse de Gene Kelly ?
Ou est ce que l'intention première ne se situait pas dans ce dialogue lourdement surligné entre Gordon, acteur largué et sur le déclin, et cette critique qui l'éreinte en lui expliquant avec une presque bienveillance que si les films sont éternels, leurs auteurs ne le sont pas ?
Babylon ne sait pas dans quelle direction aller, et souvent on frôle la succession de tableaux, parfois brillants, parfois invraisemblable (la dernière demi heure ou le film vire dans le n'importe quoi le plus total spoiler: suite à une dette d'argent et un psychopathe dans sa caverne des horreurs
) avec un Tobey McGuire dont on se demande ce qu'il est venu faire là.
Difficile de ne pas faire une comparaison avec le génial Aviator de Scorsese, qui lui réussit partout où Chazelle échoue.
Sa bio d'Howard Hugues était un régal parce qu'outre une reconstitution exemplaire du cinéma d'antan il rendait chaque situation et chaque scène extraordinaire. Di Caprio incarnait un Hugues totalement imparfait (et félé) mais d'un charisme dingue et qui inspirait une empathie folle.
Et Scorsese avait parfaitement su exploiter chaque aspect de son histoire dans la construction narrative d'Aviator, d'une rigueur impeccable.
Ses 3h passaient toutes seules tellement le récit était haletant et accrocheur.
Chazelle n'est pas Scorsese, et malgré un engagement évident et du talent à revendre, le chemin est encore long.
A l'image de cette séquence finale, totalement décalée, spoiler: qui enchaine images de tous films de toutes époques façon kaleidoscope (mais qu'est ce que ça vient faire là ?)
dont on se demande si c'est pas un stagiaire qui l'a placée là au montage.
Manque de rigueur du scénario qui part partout et nulle part dans ses intentions, manque d'émotions de la part de personnages dont on ne se fout pas, mais qui ne nous touchent pas assez, et ce malgré l'abattage incroyable de Robbie.
Tarantino avait jeté un oeil roublard et tendre sur le cinéma des seventies avec Once Upon a Time in Hollywood.
Scorsese, encore une fois, même sans re-citer le sublime Aviator, avait su montrer son amour du cinéma avec un petit film bien plus modeste, et qui rendait un hommage vibrant et touchant à la magie du 7ème art: Hugo Cabret.
Chazelle n'y est pas.
L'impression que j'ai eu en regardant Babylon ? Qu'il y a avait plusieurs cinéastes qui voulaient chacun quelque chose de différent. Ca marche pas.
Accueilli de manière dithyrambique par la critique, le succès public n'a pas été aussi france et je comprends pourquoi.
J'y suis donc allé avec un oeil très attentif, sachant que Chazelle a autant su me scotcher avec son talent (Whiplash, une merveille), que me décevoir par ailleurs (La la land, que je trouve inepte, mal chanté et dansé).
Ca filme, là dessus, rien à dire, la caméra virevolte, c'est virtuose, chargé sans donner dans le Baz Luhrmann (auquel j'ai pensé dans la demi heure d'intro, hélas assommante d'outrances en tous genres) les diverses reconstitutions forcent le respect et on ne peut certains plans somptueux et évocateurs du futur ( spoiler: Brad Pitt devisant avec en fond visuel la colline sur laquelle figureront les lettres d'Hollywood, par exemple
).
Tout le film est porté par la folie magnétique de la désormais incontournable Margot Robbie, véritable aimant à regard dont on ne peut détourner les yeux. Si elle fait les bons choix de carrière, elle n'aura pas de rivale féminine tant elle est douée.
Le reste du casting du coup fait très palot, même la fragilité touchante de Pitt. Dire qu'on se contrefout de l'histoire du trompettiste, et que Diego Calva est bien juste pour ce genre de rôle est un euphémisme.
Bref, des qualités techniques indéniables, du travail, du talent, c'est un feu d'artifice visuel et sonore.
Le bémol, c'est sur les enjeux du film. Je n'arrive pas à comprendre ce qu'a voulu faire Chazelle.
Dénoncer (avec un brin de complaisance) la décadence des années 20 ?
Faire une référence permanente, pesante ( spoiler: et assumée à la fin
) à l'éternel Chantons sous la Pluie, lui aussi prenant place dans la transition entre le muet et le parlant ? Comme s'il fallait montrer l'envers du décor forcément moins glamour que les géniaux pas de danse de Gene Kelly ?
Ou est ce que l'intention première ne se situait pas dans ce dialogue lourdement surligné entre Gordon, acteur largué et sur le déclin, et cette critique qui l'éreinte en lui expliquant avec une presque bienveillance que si les films sont éternels, leurs auteurs ne le sont pas ?
Babylon ne sait pas dans quelle direction aller, et souvent on frôle la succession de tableaux, parfois brillants, parfois invraisemblable (la dernière demi heure ou le film vire dans le n'importe quoi le plus total spoiler: suite à une dette d'argent et un psychopathe dans sa caverne des horreurs
) avec un Tobey McGuire dont on se demande ce qu'il est venu faire là.
Difficile de ne pas faire une comparaison avec le génial Aviator de Scorsese, qui lui réussit partout où Chazelle échoue.
Sa bio d'Howard Hugues était un régal parce qu'outre une reconstitution exemplaire du cinéma d'antan il rendait chaque situation et chaque scène extraordinaire. Di Caprio incarnait un Hugues totalement imparfait (et félé) mais d'un charisme dingue et qui inspirait une empathie folle.
Et Scorsese avait parfaitement su exploiter chaque aspect de son histoire dans la construction narrative d'Aviator, d'une rigueur impeccable.
Ses 3h passaient toutes seules tellement le récit était haletant et accrocheur.
Chazelle n'est pas Scorsese, et malgré un engagement évident et du talent à revendre, le chemin est encore long.
A l'image de cette séquence finale, totalement décalée, spoiler: qui enchaine images de tous films de toutes époques façon kaleidoscope (mais qu'est ce que ça vient faire là ?)
dont on se demande si c'est pas un stagiaire qui l'a placée là au montage.
Manque de rigueur du scénario qui part partout et nulle part dans ses intentions, manque d'émotions de la part de personnages dont on ne se fout pas, mais qui ne nous touchent pas assez, et ce malgré l'abattage incroyable de Robbie.
Tarantino avait jeté un oeil roublard et tendre sur le cinéma des seventies avec Once Upon a Time in Hollywood.
Scorsese, encore une fois, même sans re-citer le sublime Aviator, avait su montrer son amour du cinéma avec un petit film bien plus modeste, et qui rendait un hommage vibrant et touchant à la magie du 7ème art: Hugo Cabret.
Chazelle n'y est pas.
L'impression que j'ai eu en regardant Babylon ? Qu'il y a avait plusieurs cinéastes qui voulaient chacun quelque chose de différent. Ca marche pas.
certains et ils sont nombreux disent qu'il s'agit d'un chef d'oeuvre.... pour ma part je n'ai rien appris dans ce film plein d'excès,de caricatures, sans fil conducteur....une mise en scène qui cumule des clichés sans compréhension.... ca gueule, ca vomi, ca déféque,..,3h d'attente pour essayer de trouver un lien entre les scènes, sans succès..
Les acteurs sont vraiment remarquables surtout Brad Pitt et Margot robbie. Par contee l'histoire est un peu téléphonée et prévisible.. un peu long aussi.
Je viens de rattraper Babylon que j'avais raté lors de sa sortie en salle, et même si je suis très fan des 3 précédents films de Chazelle, j'avoue qu'ici j'ai été grandement déçu. Babylon est loin d'être un film désagréable évidemment, Chazelle garde une mise en scène irréprochable, des couleurs et des plans magnifiques et une belle tripotée d'acteurs qui sont au sommet de leur art. Le principal problème vient plutôt de cette volonté absolue de vouloir rendre hommage au cinéma, ce qui donne un côté très nombriliste à ce film. Je pense que Chazelle a écrit ses personnages exactement comme lui se ressentait avant d'entrer dans le monde du cinéma. Ce qui donne un ton très "m'as tu vu" à Babylon à mon humble avis, ça ne raconte pas grand chose hormis "regarde comme c'est cool le cinoche" et les personnages ne sont pas du tout touchants à mon humble avis. Vraiment dommage car la musique de Justin Hurwitz est encore exceptionnelle et sublime chaque scène. Bref, Chazelle n'est pas un manche donc c'est loin d'être un film désagréable mais pour moi beaucoup trop long pour ce qu'il raconte et très nombriliste, le premier faux pas de Chazelle à mes yeux. Dommage
3h interminables. Beaucoup de bruit pour rien. Grosse déception moi qui l'attendait avec impatience. J'ai hésité à arrêter au bout de 20mn mais j'ai tenue bon en me disant qu'il allait bien se passer quelque chose d'intéressant... Ce film m'a épuisé
chef d'oeuvre! les 30 premières minutes sont incroyables, nous entrainent dans une fête hollywoodienne complétement déjantée, de débauche hystérique, dans un rythme effreiné, je pense à Fellini, au loup de Wall Street, je reste bouche bée, tant le cinéma d'aujourd'hui ne me surprend plus, le thème abordé a déjà été filmé, Once upon a time, Chantons sous la pluie bien sur, ce film souligne la débauche des acteurs hollywoodiens des années 1920/1930, drogue, sexe, et musique , jazz en l'occurrence, quoi de plus actuel, les acteurs sont incroyables, les regards de Margot Robbie, et Diego Calva sont fascinés, habités, par ce qu'ils découvrent, Brad Pitt, joue toujours et toujours encore mieux! j'ai adoré le focus sur ce chanteur de jazz qui dit " a mon avis , les cameras ne regardent pas du bon cote", et son choix de quitter les studios,et la scène où Margot Robbie vomit son dégout , la journaliste qui fait comprendre à la star du muet que c'est fini , mais qu'il restera un monument du cinéma...bref un grand moment
magistral de bout en bout.
difficile de trouver des synonymes pour une œuvre comme celle ci.
Brad Pitt trouve ici un rôle à sa mesure.
Probablement la meilleure interprétation de Margot robbie.
Amicalement
difficile de trouver des synonymes pour une œuvre comme celle ci.
Brad Pitt trouve ici un rôle à sa mesure.
Probablement la meilleure interprétation de Margot robbie.
Amicalement
Tres moyen.
La quantité de grosses stars ne suffira pas à sauver l’ambiance “carton-pâte” de cette réalisation qui tient plus du caricatural que de l’historique.
Brad Pitt tient son rôle, Diego Calva en boy next door ne sert à rien et Margot Robbie en mauvaise fille ne convainc pas, meme dans ses instants guimauves.
Alors oui, les scènes sont rapides pour donner l’illusion d’une dynamique entraînante, de l’urine, du vomi, du sexe, de l’alcool mais …
Je trouve que l’américain galère de plus en plus à produire de la qualité au profit du sensationnel … génération netflix ?
La quantité de grosses stars ne suffira pas à sauver l’ambiance “carton-pâte” de cette réalisation qui tient plus du caricatural que de l’historique.
Brad Pitt tient son rôle, Diego Calva en boy next door ne sert à rien et Margot Robbie en mauvaise fille ne convainc pas, meme dans ses instants guimauves.
Alors oui, les scènes sont rapides pour donner l’illusion d’une dynamique entraînante, de l’urine, du vomi, du sexe, de l’alcool mais …
Je trouve que l’américain galère de plus en plus à produire de la qualité au profit du sensationnel … génération netflix ?
Tout simplement magnifique . Damien Chazelle ( que j'ai connu grâce à sa réalisation du film Whiplash ) à vraiment gérer son coup en rendant hommage au cinéma qui évolua dans le cinéma muet puis dans le cinéma parlant et pour finir dans le cinéma en couleur . Damien Chazelle montre par la même occasion comment un acteur du cinéma muet qui évolue dans dans le cinéma parlant voit sa carrière décroître . Brad Pitt à toujours cette prestance et une façon de jouer qui met le feu à l'écran . Margot Robbie est bluffante et elle est vraiment impressionnante tout en crevant elle même l'écran . Diego Calva à une présence impressionnante et tient l'un de ses meilleurs rôles . Bien sûr il ne faut en aucun cas sous-estimé les acteurs secondaires car eux aussi jouent excessivement bien . La musique est super bien trouvé et mène à bien le film . Je le conseille vivement avec grand plaisir pour passer un bon moment et surtout pour voir du grand cinéma . Profitez bien , bon film à vous et bonne soirée à tous car les 3h de film ne se voient pas passer .
Grosse déception! Sur une période passionnante de l'histoire du cinéma, un film boursouflé, interminable, joué par des acteurs plus que moyens.
Seul Brad Pitt s'en sort, avec, il est vrai, le seul personnage intéressant d'un scénario poussif et m'as-tu-vu...
Le reste n'est que excès, vulgarité, scatologie, longueurs (la scène totalement inutile du bunker!!!).
Plus de 3 heures infligées au spectateur. Sans doute Damien Chazelle aime-t-il le cinéma. Sans doute a-t-il voulu rendre hommage au 7ème art.
Mais l'acteur principal est nul et sa partenaire, Margot Robbie, très faible.
Merci quand même à Brad Pitt mais ça ne suffit pas.
Seul Brad Pitt s'en sort, avec, il est vrai, le seul personnage intéressant d'un scénario poussif et m'as-tu-vu...
Le reste n'est que excès, vulgarité, scatologie, longueurs (la scène totalement inutile du bunker!!!).
Plus de 3 heures infligées au spectateur. Sans doute Damien Chazelle aime-t-il le cinéma. Sans doute a-t-il voulu rendre hommage au 7ème art.
Mais l'acteur principal est nul et sa partenaire, Margot Robbie, très faible.
Merci quand même à Brad Pitt mais ça ne suffit pas.
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