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tonino8833
23 critiques
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0,5
Publiée le 7 février 2023
nul déçut de cette finalité c'est comme un gros doigt d'honneur au gens qui aimaient cette franchise, comme quoi se réinventer n'est jamais signe de nouveauté
Je ne comprends pas les critiques envers ce film que ce soit de la presse ou des spectateurs. Je pense que les gens ne comprennent pas ce que David Gordon Green a voulu faire avec sa trilogie. Les gens sont peut-être trop habitué au production Netflix ou au film avec des scénarios convenu qu'avec des jump scare. Néanmoins le film est très intéressant dans sa mise en scène comme dans sa thématique. Une vrai prise de risque pour une trilogie sanglante et cohérente. Une bonne conclusion.
Fin d'une trilogie qui aura mis en scène un Michael Myers déterminé, inhumain et très charismatique. Ce "Halloween Ends" clôture de façon très intelligente cette confrontation entre Laurie et le croquemitaine. Mettant plus en retrait notre tueur en série, le film se focalise sur Laurie (Jamie Lee Curtis) et notamment sur sa nouvelle vie loin des événements passés. À l'inverse donc "d'Halloween Kills" le film prend son temps et nous montre un Haddonfield moins chaotique. Les trois films sont différents l'un de l'autre, par leur approche, leur atmosphère et la façon dont sont traités les personnages, une trilogie fort dispensable, mais qui a su respecter le film original et déployer ces clins d'œil sous forme de lettre d'amour aux travaux de Carpenter.
Pour tout fan de la franchise ce film est une pure escroquerie voir une honte. J'ai passé un très mauvais moment et je regrette d'avoir payé pour subir ça. Non ce ne sera pas le dernier Halloween, on ne terminera pas sur ça.
Vraiment le plus mauvais de tous, ils ont vraiment pas respecté le tueur tant aimé. Tellement déçu que j'ai failli quitter le cinéma à plusieurs reprises.
Depuis 2018, David Gordon Green a repris en main la destinée des personnages de John Carpenter, certes avec des fortunes diverses, mais reconnaissons qu’il s’en est nettement mieux tiré que tous les repreneurs à la petite semaine d’autrres franchises horrifiques, qu’il s’agisse de ‘Massacre à la tronçonneuse’, ‘Nightmare on Elm street’ ou ‘Vendredi 13’. Cet ultime épisode de sa part ambitionne également d’être un ultime épisode tout court, mettant un terme à 44 années du massacre rituel de la nuit d’Halloween par un croque-mitaine invulnérable. Cette fois, comme personne n’avait besoin d’un pur Slasher de plus, d’autant plus que le dernier épisode en date, ‘Halloween kills’ avait mis la barre très haut en matière de body-count, David Gordon Green a le mérite d’avoir tenté quelque chose de radicalement différent, quelque chose de plus profond, qui traiterait ses personnages autrement que comme des Final girls ou de la chair à machette. Plusieurs années après le carnage de ‘Halloween kills’, Laurie Strode tente de se reconstruire, de surmonter ce qui a défini son existence entière, d’être autre chose que “celle a survécu à Michael Myers”. Alors que ce dernier, disparu depuis les événements du film précédent, reste aux abonnés absents une bonne partie du film, la route de Laurie va croiser celle de Corey Cunningham, un jeune homme devenu le repoussoir de toute la population de Haddonfield depuis qu’il a accidentellement tué un enfant. On perçoit assez rapidement où ce Halloween terminal veut en venir : faire de Myers, allégoriquement, le reflet de la psyché de Laurie Strode, affirmer que les monstres n’ont que la puissance qu’on veut bien leur prêter et démontrer, dans une référence claire aux fractures de la société américaine contemporaine, que les communautés traumatisées et rongées par la haine constituent le terreau idéal pour faire éclore de nouveaux monstres. Honnêtement, la réflexion est intéressante…même si pendant une bonne moitié du film, ‘Halloween ends’ évoque plus drame d’auteur qu’un film d’horreur, au risque de faire un peu chier ceux qui étaient venus juste pour obtenir leur dose de tripaille. Que ces derniers se rassurent, ‘Halloween ends’ réserve quand même quelques mises à mort bien dégueulasses. spoiler: En revanche, la décision, à un moment donné, de faire revenir le monstre iconique au centre du jeu, était inévitable…mais n’en reste pas moins décevante. Elle ne permet à ‘Halloween ends’ que de retomber dans ses poncifs, nettement moins fascinants au bout de quatorze long-métrages et surtout, narrativement, elle entre en contradiction avec tout ce qu’on croyait connaître de la mythologie entourant Myers, volte-face implicite mais radical qu’on considèrera avec circonspection et qui tranche avec tout ce que cet épisode final avait tenté d’imposer comme point de vue novateur…
Cette fin est genial, le combat final, le combat entre le tueur et sa victime de toujours est un incroyable. Halloween le meilleur film d'horreur psychopathe dans le genre, Mickaël le tueur invincible on l'a brullet vive, on lui a tiré de dessus plein de fois, ect... Un tueur au multiple arme qui peu trouver sur la main pour tuer.
On a vraiment atteint le summum de la débilité profonde avec se film de 3eme zone un navet avec un scénario vraiment médiocre bordel j'ai jamais vue aussi pire au cinéma....heureusement que je suis allé le voir dans un cinéma de quartier à 3,80 euros la place j'ai failli sortir au bout de 40 mns tellement ce film est mauvais....un conseil n'allez pas le voir tellement c'est une d'aube....
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1,5
Publiée le 18 septembre 2023
Grosse dèconvenue pour ce troisième volet de « Halloween » rèalisè par David Gordon Green, donnant exactement ce que le public lambda attend! L'intro, totalement ratèe, laisse craindre le pire! La suite, d'une platitude lassante, fait immèdiatement mouche dans les longueurs, les bavardages et le dècousu! Laurèat d'un emploi à la Tommy Jarvis, Rohan Campbell handicape pas mal le film! Un manque èvident de sex-appeal (c'est le jour et la nuit avec la jolie Andi Matichak) sur lequel on s'attarde beaucoup trop! Heureusement Jamie Lee Curtis s'impose en un instant sur l'ècran et bouffe toutes les scènes finales où elle apparaît! A la fin les mystères se dissipent et la lègende Michael Myers que l'on connait depuis le classique de Big John, promise à l'oubli! Du moins pour cet opus avec un croquemitaine rèduit à une ombre et au second plan! Quant au talent du rèalisateur, il s'est pris ici un mur dans la tronche! Très frustrant de finir cette trilogie de cette façon là quand on sait que "Halloween" (2018) et "Halloween Kills" (2021) avaient relancer la franchise de fort belle manière! Ah ! là ! là ! David Gordon Green, pourquoi avoir changè la direction de ce "Halloween Ends" (2022) pour la transmission du Mal! Pourquoi ???...
Alors là c’est la douche froide. J’avais plutôt apprécié les deux premiers films de David Gordon Green voulant prendre la suite de John Carpenter; ce chapitre final de la trilogie a d’ailleurs un thème purement « Carpenterien »avec la transmission du mal. Mais le traitement et la conclusion sont en total opposition avec la vision cynique, pessimiste et ambigu du cinéma de big John. J’ai trouvé la mise en place beaucoup trop longue, trop démonstrative, trop bavarde, alors que l’on comprend rapidement où cela veut aller. Dommage aussi que le scénario semble gêné par le personnage de Michael Myers et ne sache pas vraiment quoi faire d’un des Boogeyman les plus célèbres du cinéma. Tout n’est pas à jeter, il y a quelques bonnes idées de mise en scène, mais je rejette en bloc le traitement du thème.
Un peu déroutant car Michael Myers est avant tout réduit à une ombre, une menace latente qui n'apparaît quasiment pas à l'écran. Mais le mal est contagieux et le film est assez malin, distillant une ambiance étouffante et un sentiment d'insécurité... Ce n'est pas toujours très cohérent mais le final est sanglant à souhait.
David Gordon Green rate complètement la conclusion de sa trilogie. Son projet est de délaisser Michael Myers pour s’attarder sur un personnage fasciné par cette figure maléfique et offrir un récit sur la naissance et la transmission du mal. Pourquoi pas. Sauf qu’il lui aurait fallu être moins caricatural pour avoir quelque chose à apporter à cette thématique.