Avis : La Vie Extraordinaire de Louis Wain - Page 2
La Vie Extraordinaire de Louis Wain
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Z20050527155857987239172
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62 critiques
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2,0
Publiée le 8 mars 2022
Musique psychédélique insupportable tout au long de ce film, qui est par ailleurs décousu, confus et assez ennuyeux. Le seul point positif est l'esthétique très réussi, chaque plan est une peinture.
Un biopic anecdotique sur la vie du peintre Louis Wain ayant vécu dans l’Angleterre victorienne connu principalement pour ses peintures de chats anthropomorphiques. La mise en scène très picturale multiplie les effets de style pour mieux appréhender l’esprit chaotique de l’artiste souffrant de désordre psychologique sauf que la forme déstructurée au possible prend clairement le pas sur le récit apparaissant très rapidement agaçant et ce en dépit d’une interprétation irréprochable de Benedict Cumberbatch dans le rôle principal.
Un film original, qui ne ressemble a aucun autre, jouer de façon magistrale par Benedict Cumberbatch, il nous entraîne dans sa folie, et comprend que souvent les plus grands génies, sont des personnes incomprise, et le fait d'être dans leurs mondes imaginaires, ils ont une créativité plus grande que quiconque.
J'avais déjà vu des dessins de cet artiste, mais je ne m'étais jamais penché sur son histoire.
Ma note 12/20, car j'ai trouvé assez captivant, malgré quelques longueurs.
Un acteur dont on ne fera plus la réputation et que j'ai retrouvé dans un rôle à la mesure de son talent . Une vie difficile pour ce personnage qu'était Louis Wain au regard de ses responsabilités vis à vis de sa famille alors qu'il était psychologiquement instable et naïf . Schizophrène ( Asperger ? ) , je l'ai découvert à travers l'interprétation de l'acteur n'ayant pas lu la biographie de Louis Wain avant de regarder le film . . Ce qui confirme son talent . Ceci dit , effectivement de beaux plans visuels un scénario inégal dans son traitement . Le plus douloureux , pour moi, a été la bande son tout au long du film . Une musique qui pourrait convenir pour un ou deux passages . Mais là, cela a été un supplice , tellement c'était pénible . Cela a gâché mon plaisir . Le sujet me plait ( j'aime beaucoup les biopics , quand ils sont réussis ), les acteurs ne déméritent pas mais ce choix musical pendant tout le film... non . Dommage . D'où mes trois étoiles . A voir tout de même pour les amoureux des chats et pour la prestation des acteurs
Peu de monde sans doute en dehors de l’Angleterre connaît le nom de Louis Wain, artiste peintre londonien né en 1860 et réputé pour ses dessins de chats représentés soit à l’état de nature soit par le biais de l’anthropomorphisme. Pourtant quelques-uns de ceux-ci ont possiblement accroché notre regard à un moment de notre vie (cartes postales, posters, revues agricoles, animalières…). C’est un jeune cinéaste anglo-japonais Will Sharpe qui en 2019 décide de porter à l’écran la vie de cet homme peu ordinaire au destin si particulier. Frère aîné de cinq sœurs, le jeune Louis (Benedict Cumberbatch) affecté d’un bec de lièvre est couvé par ses parents qui sur le conseil du médecin de famille renoncent à l’envoyer à l’école avant l’âge de dix ans. Une enfance difficile où les cauchemars occupent une grande place et qui amène Louis à flirter avec la marginalisation. spoiler: A 23 ans, son père commerçant dans le textile décédant, le jeune homme doit subvenir seul aux besoins de ses sœurs et de sa mère, habituées à un confort bourgeois. C’est alors qu’il rencontre Emily (Claire Foy) la perceptrice de ses trois plus jeunes sœurs, de dix ans son aînée dont il tombe amoureux. Bravant les barrières sociales, Louis le timoré épouse Emily.
Là commence sa passion pour la racine féline qu’il va exprimer à travers des dessins qui grâce à leur parution dans la presse vont faire son succès et lui amener progressivement une renommée internationale qui s’effritera assez vite quand l’instabilité émotionnelle de Louis se réactivera après la mort de celle qui sera l’unique amour de sa vie . Will Sharpe qui est aussi à l’écriture du scénario reprend à son compte le déroulement somme toute assez triste de la vie de Louis Wain pour en faire un conte poétique montrant de manière lumineuse comment la création artistique quand elle est inscrite dans un ADN finit toujours par émerger par-delà les handicaps de départ ou les aléas de la vie. Idem pour l’amour qui inondera un trop court moment l’âme de Louis. Le jeune cinéaste transcende avec finesse tous ces éléments biographiques qu’il reconfigure selon son dessein pour rendre un hommage appuyé à un artiste qui aura dû et su lutter sans relâche contre les éléments contraires afin de donner un sens à sa vie . Il semble y être parvenu, pouvant servir d’exemple à tous ceux que le doute sur leurs capacités paralyse. La narration plutôt fluide est insérée dans un environnement visuel et musical (la musique du film est signée d’Arthur Sharpe le frère de Will) particulièrement soigné permettant au spectateur réceptif de s’immerger dans cet univers si particulier. Les acteurs comme presque toujours dans les productions cinématographiques ou télévisuelles anglaises sont justes notamment Benedict Cumberbatch que l’on sent très impliqué dans ce rôle exigeant où il est parfaitement épaulé par Claire Foy et Andrea Riseborough ainsi que par le toujours réjouissant Toby Jones. Un film qui peut ravir par sa ferveur et une certaine naïveté autant qu’agacer d’aucuns qui jugeront le propos et l’esthétique du film niais et convenus. C’est selon la sensibilité de chacun mais le film a de toute manière le mérite de porter la lumière sur un artiste qui aimait les chats au point d'en faire le centre de son oeuvre. Avis donc aux amoureux des matous. Ils sont quelques-uns.
Louis Wain, c'est un dessinateur et illustrateur britannique. Il édite ses premières oeuvres vers 1890. Sa vie est relatée par Will Sharpe au cinéma. Le rôle de Benedict Cumberbatch. Louis Wain et Beatrix Potter, possèdent des similitudes, deux britanniques qui ont débutés dans le dessins vers 1890, elle les lapins et lui les chats. Elle a perdu son fiançé et lui sa femme, décédés les deux d'un cancer. Ils ne se sont jamais rencontrés, alors qu'ils étaient collègues à Londres en même temps.
La Vie Extraordinaire de Louis Wain - film sympathique sur un dessinateur handicapé et voyant le monde différemment, passionné par les chats dans une Angleterre corsetée. J’ai aimé sa naïveté, les personnages, la mise en scène. Ça manque de petits côtés magiques et fantastiques. Un chemin de vie entre déceptions, amour, imagination. C’est beau 3,4/5
Un biopic intéressant sur cette illustrateur anglais 1860-1939 incarné magistralement par Benedict Cumberland, le biopic est bien fait mais tourne un peu en rond sur des circonstances désastreuses de sa vie et son caractères instable souvent proche de la folie. Le récit détaillé semble proche de la réalité de sa vie peut être trop ou pas assez, impression mitigé sur le sens de certaines longueurs dans le film et d'autres qui manquent peut être pour mieux cerner son art et son influence.
Histoire assez touchante d'un anglais excentrique ou «savant» avec une dextérité assez grande. Des chats comme on n'en veut plus. Est-il responsable de l'envahissement des chats et la disparition des oiseaux? Il semble avoir été autistique.
Je suis allée vers La vie extraordinaire de Louis Wain sans vraiment savoir à quoi m'attendre, juste après avoir découvert Miss Potter. Je ne connaissais ni l'homme, ni l'artiste. J'ai découvert son histoire en même temps que sa vie, une vie surprenante, semée d'embûches, et parfois difficile à regarder. Le film m'a profondément touchée, autant par le destin de Louis Wain que par son format original, sa colorimétrie singulière et ses plans inventifs qui détonnent réellement avec ce que l'on a l'habitude de voir. À certains moments, j'ai retrouvé cette sensibilité un peu burtonienne que l'on voit dans Big Eyes, cette manière de mêler fragilité et étrangeté avec poésie. Voir ce personnage sombrer, le sentir se perdre peu à peu, est éprouvant, mais c'est précisément ce qui fait de ce film une œuvre à part. Benedict Cumberbatch y confirme le coup de cœur que j'ai pour lui depuis Imitation game : habité, fragile, bouleversant. Un film imparfait peut-être mais profondément marquant.