Note moyenne
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Bergman encore une fois se passionne pour une histoire familiale lourde, engluée de haine, de contradictions, de peur, de tristesse, dinterrogations, de regrets et de solitude. Cette solitude est ici ressentie par Liv Ulmann qui malgré lamour quelle a éprouvé jadis pour sa mère magistrale Ingrid Bergman ne peut aujourdhui contenir la haine qui en ait née. Labsence et labandon sentimental de la mère ont provoqué dirréparables dégâts, notamment la terrible maladie de la jeune sur de Liv Ulmann. La confrontation mère-fille donne ici lieu à de terribles scènes comme Bergman sait et aime si bien filmer. Pourtant, dans cette uvre, comme dans dautres, le metteur en scène reste ici spectateur, évite le jugement et la critique en laissant séchapper génialement de furtifs mais dimportants éléments permettant de tenter de saisir les pensées et les souffrances de tous les personnages. Personne nest peut-être réellement mauvais et pervers chez Bergman puisque tout le monde nest en fait pas grand-chose si ce nest un être humain. Et comme la froideur et lindifférence sont humaines, pourquoi, en fin de compte, les condamner ? Mais quil est compliqué, pour lhomme, daimer les siens même si on ne les comprend pas. Un problème qui restera insoluble malgré les générations qui passent. Une insolubilité toutefois logique car elles ne font, justement, que passer. Un film dur sachevant dans la tourmente.
Un film d'une rare violence psychologique entre les personnages de la mère et de la fille. On se tord de douleur dans l'expression d'Ingrid Bergman, vraiment très impressionnante. Mon préféré de Bergman avec Cris et chuchotements. Le thème de la dissimulation des sentiments est commun aux deux films et traité avec une grande justesse par Ingmar Bergman.
Alors que dans un film normal, il y aurait au plus un ou deux niveaux de contentieux entre personnages, le cresencdo bergmanienn franchit jusqu’à 5 étapes. Un tel niveau dans les dialogues ne se retrouve qu’en littérature et aucun autre cinéaste ne propose un tel vertige.
Un formidable duo d'actrice! Leur confrontation est mémorable.
Autant j'adore Bergman, autant Sonate d'automne est d'un commun... La monotonie est brute, sans épuration, donnée comme un fondement de ce drame familial qui, malgré lui, sonne faux. La folie est traitée caricaturalement, en n'accentuant que l'hystérie au profit du véritable drame psychologique. Venant de Bergman, on ne peut que s'étonner de la facilité d'une telle trame.
Film original, des dialogues superbes et un jeu d'acteur incroyable. Pour couronner le tout, une très belle musique est au service de cette (toute aussi belle) histoire.
La raison pour laquelle je ne mets pas une note élevée est, paradoxalement, ce qui rend ce film spécial : la longueur. Mais il mérite vraimentd'être vu.
La raison pour laquelle je ne mets pas une note élevée est, paradoxalement, ce qui rend ce film spécial : la longueur. Mais il mérite vraimentd'être vu.
Ce film est une perfection démentiel absolute et aussi c’est le premier film d’auteur que je regarde, j’avais très envie de découvrir ce cinéma-là. Et ben là je commence déjà avec un gros classique, du cinéma d’auteur, sonate d’automne les actrices sont juste woooow et vraiment phénoménal de AAZ pour moi ça rivalise avec Robert De Niro, dans le parrain 2 le même jeu d’acteur, je trouve genre on suit l’histoire d’une mère et du sœur, qui sont en pleine rivalité, c’est un peu près ce que j’ai compris au film et j’ai trouvé y avait des plans qui c’était juste magnifique est excessif bien fais pendant tout le film mais. Je l’ai trouvé super poétique, je trouve les textes étaient bien cherché étaient Bien dit, je trouve vraiment les textes, c’est super bien travaillé. vraiment Bergman est un génie absolu et je suis hyper contente d’avoir découvert sonate d’automne de Bergman.
Je ne savais pas vraiment dans quoi je m’engageais avec Sonate d’automne. Pendant un certain temps, je suis resté dans le flou, sans parvenir à saisir pleinement où le film voulait m’emmener. Ce n’est pas nécessairement négatif : je suis entré dans cette œuvre sans attentes particulières, et cette découverte faisait partie de l’expérience.
J’ai fini par comprendre les thématiques abordées, les tensions entre les personnages et la manière dont le récit les mène à leur conclusion. Le film explore notamment les relations familiales, les blessures anciennes et les difficultés à communiquer ses sentiments. Les personnages occupent naturellement une place centrale dans ce dispositif, puisque l’essentiel se joue dans leurs rapports, leurs paroles et tout ce qui demeure enfoui derrière elles.
La photographie de Sven Nykvist embellit certains plans et certaines séquences, avec un travail sur les couleurs et les visages qui contribue à l’atmosphère intimiste du film. La réalisation d’Ingmar Bergman reste sobre, mais est-ce qu’il fallait réellement en faire davantage ? Pour une œuvre qui repose essentiellement sur ses personnages et leurs confrontations, cette retenue me paraît tout à fait fonctionnelle. La mise en scène laisse la place aux dialogues et aux interprétations, sans chercher à détourner l’attention de ce qui se joue entre les protagonistes.
Pour autant, la sauce n’a pas complètement pris avec moi. J’ai compris ce que le film cherchait à exprimer, mais je n’ai pas réellement ressenti la dimension dramatique avec l’intensité que j’aurais pu attendre. Les émotions m’ont semblé manquer de force, ou du moins ne pas parvenir jusqu’à moi avec suffisamment d’impact. Je reconnais donc la pertinence du propos sans avoir pleinement adhéré à sa traduction émotionnelle.
Au final, Sonate d’automne est un film dont je comprends les intentions et les qualités, notamment dans son écriture des personnages et sa sobriété formelle. La réalisation est adaptée à ce qu’il raconte, et la photographie apporte une réelle valeur à certaines scènes. Néanmoins, sur le plan émotionnel, je suis resté assez distant. Une œuvre dont je saisis l’intérêt, mais qui ne m’a pas véritablement bouleversé.
J’ai fini par comprendre les thématiques abordées, les tensions entre les personnages et la manière dont le récit les mène à leur conclusion. Le film explore notamment les relations familiales, les blessures anciennes et les difficultés à communiquer ses sentiments. Les personnages occupent naturellement une place centrale dans ce dispositif, puisque l’essentiel se joue dans leurs rapports, leurs paroles et tout ce qui demeure enfoui derrière elles.
La photographie de Sven Nykvist embellit certains plans et certaines séquences, avec un travail sur les couleurs et les visages qui contribue à l’atmosphère intimiste du film. La réalisation d’Ingmar Bergman reste sobre, mais est-ce qu’il fallait réellement en faire davantage ? Pour une œuvre qui repose essentiellement sur ses personnages et leurs confrontations, cette retenue me paraît tout à fait fonctionnelle. La mise en scène laisse la place aux dialogues et aux interprétations, sans chercher à détourner l’attention de ce qui se joue entre les protagonistes.
Pour autant, la sauce n’a pas complètement pris avec moi. J’ai compris ce que le film cherchait à exprimer, mais je n’ai pas réellement ressenti la dimension dramatique avec l’intensité que j’aurais pu attendre. Les émotions m’ont semblé manquer de force, ou du moins ne pas parvenir jusqu’à moi avec suffisamment d’impact. Je reconnais donc la pertinence du propos sans avoir pleinement adhéré à sa traduction émotionnelle.
Au final, Sonate d’automne est un film dont je comprends les intentions et les qualités, notamment dans son écriture des personnages et sa sobriété formelle. La réalisation est adaptée à ce qu’il raconte, et la photographie apporte une réelle valeur à certaines scènes. Néanmoins, sur le plan émotionnel, je suis resté assez distant. Une œuvre dont je saisis l’intérêt, mais qui ne m’a pas véritablement bouleversé.
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