Don't Worry Darling
Note moyenne
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423 critiques spectateurs

5
50 critiques
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134 critiques
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143 critiques
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54 critiques
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26 critiques
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 25 septembre 2022
J'adoré ce film. Il est vraiment trop bien. À revoir. Et Harry Styles est un de mes chanteurs préférés et son rôle est parfait comme Florence Pugh aussi
friedman laurent
friedman laurent

1 abonné 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 octobre 2022
Top j'ai adoré ce scénario ! Les 2 acteurs principaux sont magnifiques, un film grandiose avec décor des années 60 incroyable
Vincent LAPLACE
Vincent LAPLACE

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 janvier 2023
La bande annonce laisse planer un mystère et rappelle la série "Le prisonnier" contraint à vivre dans une cage dorée. Pour autant le film n'apporte qu'une explication parcellaire. c'est frustrant on reste sur sa faim. c'est dommage pour les acteurs qui ne déméritent pas.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 janvier 2025
Welcome to Victory! L'actrice / rèalisatrice Olivia Wilde se risque dans l'ambitieux et très maîtrisè "Don't Worry Darling" (2022) à un thriller paranoïaque sur fond d'horreur psychologique! Certains y ont vu une fable fèministe extravagante et d'autres un film pas toujours comprèhensible! Mais, quoi, qu'il en soit, Wilde a le cran, le courage de s'engager dans une histoire pèrilleuse qui regorge de thèmes et de genres! Une vision pessimiste du devenir de l'emprise masculine sur la figure fèminine plus que jamais d'actualitè! Lumineuse, sensuelle et magnètique à souhait, Florence Pugh s'interroge sur une sociètè qui gère des choses bien insoupçonnables! A ses côtès, Harry Styles et Chris Pine se montrent très convaincants! Sans parler de cette bande son entêtante, contribuant avec les dècors rètro à cette impression d'ailleurs! Une chose est cependant sûre : après avoir mis en images subliminales, le cauchemar èveillè d'une femme au foyer prisonnière des fifties, une cinèaste ne peut être exactement la même! De "Don't Worry Darling" devrait naître une autre Wilde! Fascinant...
François Z
François Z

44 abonnés 350 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 janvier 2025
Au lieu de jouer sur des twists visibles assez rapidement, DON'T WORRY DARLING utilise le jeu de ses comédiens et son atmosphère pour retranscrire un "cauchemar" éveillé. Féministe, le film impose cette vision mais avec tact. Un des personnages permet aussi d'amener une nuance lorsqu'elle évoque une perte douloureuse et ses choix de vies.
Lilicot
Lilicot

9 abonnés 267 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 octobre 2022
Thriller de pacotille dans un monde irréel où l'on se demande quel est le message subliminal. L'actrice principale sauve un peu la mise. Ne pas se laisser tenter par l'affiche alléchante.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 octobre 2022
Alice Chambers (Florence Pugh) mène une vie de rêve auprès de son mari Jack (Harry Styles). Ils se sont installés à Victory, au cœur du désert californien avec plusieurs autres familles qui leur ressemblent. Chaque matin, les hommes partent travailler en voiture au projet ultra-secret dirigé par Frank (Chris Pine) laissant leurs épouses à une vie consacrée aux tâches ménagères, aux courses et aux thés entre amies
Mais Alice éprouve, contre toute raison, un malaise croissant dans cette vie trop parfaite qui menace de l’étouffer.

"Don’t Worry Darling" est construit sur un principe simple sinon simpliste déjà utilisé par exemple dans "Matrix", "The Truman Show", "Le Village" ou "Soleil Vert". Il s’agit d’installer des personnages dans un décor dont on informe très vite le spectateur de la fausseté ou de l’artifice tout en les laissant lentement en prendre conscience par une succession de micro-événements de plus en plus perturbants (ce sera ici le comportement d’une voisine que la paranoïa conduira au suicide). La tension montera graduellement jusqu’à exploser lorsque sera enfin révélée la réalité.

Très souvent, ce genre de films fait pschitt : « tout ça pour ça se dit le spectateur déçu » quand les lumières se rallument. C’est la crainte qu’on pouvait éprouver devant la bande-annonce de "Don’t Worry Darling" ou durant ses trois premières demi-heures pendant lesquelles on frétille d’impatience, excité par cet épais mystère qu’aucune piste ne permet de deviner, mais en même temps inquiet que sa résolution décevante ne vienne a posteriori gâcher la fébrile attente de cette conclusion.

"Don’t Worry Darling" parvient à surmonter cet obstacle souvent rédhibitoire. Il avait réussi au préalable à poser un décor extrêmement séduisant, à la "Mad Men" : costumes, voitures et musiques droit venus des années 50. Florence Pugh est de chaque plan et réussit à nous faire partager son trouble. Dommage que son partenaire, Harry Styles, ait le sex appeal d’un chicon belge. On imagine ce que Shia LeBoeuf, qui avait été pressenti pour le rôle avant de se faire virer du plateau, aurait pu y apporter.

J’avais pensé que Frank dirigeait avec ses hommes une sorte de projet Manhattan de construction d’une arme de destruction massive. C’est la preuve de mon manque de flair. Le scénario est autrement plus imaginatif et autrement plus vertigineux. Il n’en faut bien sûr rien dire sinon peut-être qu’il est directement connecté aux enjeux qui traversent notre temps.
"Don’t Worry Darling" se termine comme il se doit par une course poursuite haletante qu’il faut regarder – et aussi écouter – jusqu’à l’ultime seconde pour en comprendre l’issue.
Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 septembre 2022
Sans être forcément déplaisant, c'est très classique Don't Worry Darling. Olivia Wilde semble suivre un cahier des charges préétabli, sans se créer véritablement sa propre identité. Elle cite, paresseusement ses références, de Truman Show, à Matrix en passant par Vivarium
ManoCornuta

359 abonnés 3 068 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 janvier 2025
Le cinéma américain est friand de ce type de thrillers où l'on gratte le vernis d'une société idéale semblant un peu trop parfaite, pour mieux dénoncer la condition d'un groupe social. Pendant d'un Get Out qui traitait du racisme, cette réalisation d'Olivia Wilde s'attelle au sort des femmes dans un monde ripoliné au service des hommes, où la propreté clinquante dissimule bien des saletés. Si le film s'avère intelligent et subtilement réalisé, il y a aussi pas mal d'incongruités ou d'éléments inexpliqués, des raccourcis pris pour faire avancer l'histoire qui menaçait de rester dans une impasse. Le résultat en impose quand même, surtout grâce à Florence Pugh qui est vraiment l'atout majeur du film.
Frédéric M.
Frédéric M.

239 abonnés 2 154 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 février 2023
Bien joué, bien réalisé, mais c'est du réchauffé spoiler: ! Si on a déjà vu des Vanilla sky, Stepford wives ou meme matrix,
on ne sera pas surpris. Mais ça reste plaisant à voir
T-Tiff
T-Tiff

131 abonnés 1 242 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 avril 2023
"Don't Worry Darling" était un projet intriguant, porté par Olivia Wilde à la réalisation et au casting avec Harry Styles, Florence Pugh et Chris Pine. Le film a fait parler de lui surtout pour les petites histoires qu'il y aurait eu entre ces différents acteurs. Mais qu'en est-il du film ? C'est un thriller plutôt intriguant, avec une esthétique assez soignée. Mais difficile de crier au génie... Le mystérieux projet Victoria présenté dans le film et porté par le personnage d'un Chris Pine en surjeu, parvient à susciter notre curiosité même si pendant une bonne partie du film, on ne voit pas bien où est-ce que tout cela va nous mener. Le twist final est malheureusement un peu grossier. "Don't Worry Darling" est un thriller qui se laisse regarder, sans plus.
Marc L.
Marc L.

68 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 mai 2024
Le côté (volontairement) clinquant de ces années 50 réinventées par Olivia Wilde aurait pu coincer 'Don't worry darling' dans l'angle mort des oeuvres un peu trop tapageuses pour être considérées avec sérieux. Pourtant, cette variation moderne, sciencefictionnelle et plus féministe que jamais des “Femmes de Stepford’ de Ira Levin, fonctionne bien, très bien même, même si, quand on possède une connaissance approfondie de la littérature et du cinéma, on ne sera peut-être pas aussi surpris qu’on aurait pu l’être. Au sein d’une Company town idyllique plantée au milieu du désert, les femmes mènent une vie domestique bien réglée pendant que monsieur est au travail, et profitent de l’intervalle entre ménage matinal et préparation du dîner pour profiter de la piscine, du club de yoga et des cocktails. Quelques règles simples à respecter - par exemple, ne pas se rendre au siège de la compagnie - et le bonheur est assuré…du moins jusqu’à ce que cette mécanique bien huilée commence à se détraquer. Pour Alice Chambers, cela commence par des visions mystérieuses et la conviction qu’elle est, d’une manière ou d’une autre, prisonnière de sa propre vie…mais de quelle manière ? Mis en scène avec un rythme et un sens du mouvement impeccables, sans volonté aucune de faire “auteur”, rondement mené et écrit et capable d’assurer des rebondissements intermédiaires dignes de ce nom, ‘Don’t worry darling’ parvient à s’imposer comme un Thriller plus dynamique que la moyenne, la crédibilité de ces existences mornes sous leur vernis d’hédonisme étant assuré par la performance des actrices (et n’oublions pas les acteurs, très à l’aise dans leur rôle de salarymen conformistes planqués derrière une façade d’ambition conquérante). Après, c’est vrai qu’on sent que Olivia Wilde s’est nourrie de nombreuses ’influences très visibles à l’écran, du ‘Truman show’ à ‘Matrix’ en passant par ‘Westworld’ et ‘Wandavision’...mais ce n’est pas non plus comme si le cinéma hollywoodien ne nous avait pas habitué à de multiples variations sur le même thème
Elsa-17
Elsa-17

7 abonnés 23 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 février 2023
Don't Worry Darling est un bon film qui nous embarque dans un univers typique des années 70, les deux acteurs principaux sont excellents dans leurs rôles respectifs et on se laisse facilement porter par le rythme. Toutefois il est difficile de ne pas le comparer à d'autres films tels que le Truman Show. L'effet de surprise ne fonctionne pas tellement tant la mécanisme est similaire à d'autres synopsis et la fin un peu déceptive de ce fait. J'ai quand même passé un bon moment et je le recommande !
Spider cineman
Spider cineman

213 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 novembre 2022
Mystérieuse ville et ambiance, projetée dans les années 50 cet environnement idyllique se fissure progressivement. Thriller au bon rythme, avec un casting qui rend bien, une bonne surprise.
Norbert Sautelles
Norbert Sautelles

19 abonnés 675 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 mai 2025
Le propos du film est de nous présenter une société parfaite où les gens vivent en harmonie, mais une société de type phallocratique, les femmes faisant la cuisine, le ménage, et le mari travaillant, dans le style d'une vie des années 50 en Amérique du Nord. Cette "communauté" est regroupée dans un désert. Les maris allant tous les matins en même temps, chacun avec une voiture, travailler au même endroit, dans quelque chose comme un centre de recherche. C'est l'argument initial du film.

Il va apparaître que ce monde si parfait, d'un point de vue phallocratique, rempli de belles couleurs et de beaux vêtements, ne l'est peut-être pas complètement. Il est peut-être artificiellement parfait. De petites touches sont égrenées au cours de la première moitié du film.

Chris Pine est le chef de cette communauté, de cette secte pourrait-on dire. Le film, sous des atours de mise en forme luxueuse, n'est pas parfait et manque d'originalité sur son scénario. Et il pourrait être de plus plus sombre, plus noir, plus pervers. Nous comprenons bien que cette communauté représente une vision parfaite de la vie par ceux qui l'ont construite ; les idéaux qu'elle porte sont bien maigres, assez restreints, pour donner vie à une communauté étriquée. Nous aurons l'explication dans le film. C'est peut-être là l'intérêt du film : nous donner à voir l'idéal familial et féminin des hommes états-uniens.

D'ailleurs le scénariste et sa réalisatrice n'ont pas convié la composante religion dans ce monde parfait, croyance en dieux, le livre référentiel (par exemple la Bible). Car finalement le dieu est le chef de la communauté, Chris Pine.

Olivia Wilde et sa scénariste Katie Silberman on fait du beau boulot, même si le film n'est pas exempt de longueur lorsque nous avons compris ce qu'il en retourne, le film aurait pu accélérer (les deux heures de durée sont excessives pour un tel sujet).
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