Perso j'ai pas tellement aimé.. J'aurais préféré un huit clos pour ce genre de concept Un bon twist ending mais qui méritait d'être mieux exploité Deux acteurs à l'affiche qui font l'affaire mais sans grosse surprise leur acting reste oubliable. Il fallait d'après moi approfondir les développements de personnage car aucunes émotions. C'est vraiment dommage car le film avait du potentiel. Beaucoup trop long à démarrer. La photographie reste intéressante, ce qui rattrape un peu le scénario peu travaillé. Une mise en scène presque identique durant tout le long métrage. Le fil conducteur est assez mauvais.
Pour son second long métrage, l'actrice (et désormais réalisatrice) Olivia Wilde se lance dans un thriller à l'ambiance des plus énigmatiques emprunt d'un fort discours féministe. Le résultat est une réussite formelle et on ne peut qu'apprécier la qualité de la photographie, de la mise en scène, de la B.O.,... Elle est de plus très bien soutenue par un excellent casting avec en tête la splendide Florence Pugh.
Le scénario est moins convaincant. Pas mauvais en soi mais n'est finalement qu'une redite, en version plus moderne, du roman "The Stepford Wives" et de ses adaptations cinématographiques. Dès lors, peu de surprises de ce côté-ci et le déroulement de l'intrigue suit un schéma un poil trop conventionnel.
Contrairement à certains, je n'ai pas trouvé ce long métrage mou et sans rythme. "Don't Worry Darling" demeure des plus honorables et un bon divertissement.
Pour son second long métrage, #oliviawilde opte pour un thriller se déroulant dans le désert Californien, dans les années 50 et au sein d'une communauté en apparence parfaite. Mais sous cette façade se cache une vérité plus sombre, que l'héroïne, magnifiquement interprétée par #florencepugh, va tenter de découvrir et de révéler. Si l'intrigue n'a rien de très original et que le dénouement peut s'avérer décevant, ce film tient son intérêt dans: - sa mise en scène très efficace : le suspens monte petit à petit. L'univers très cadré de cette petite communauté se fissure détails après détails jusqu'à exploser. - son esthétique : le beau est très beau; (surtout #harrystyles et l'ambiance des années 50 parfaitement retranscrite) le laid très laid - le genre en lui même : ce thriller frôlant avec le film d'anticipation permet de nous interroger sur les sujets qu'il traite. Il y a l'idée de "la pourriture est d'autant plus grande que l'enveloppe qui la cache est parfaite", mais l'interrogation va encore plus loin : comment remettre en question des systèmes qui nous offre le confort ? Est-ce que le confort matériel, l'absence d'imprévus d'une vie rigoureusement cadrée ne sont pas coquille vide ? Ce film interroge aussi sur la réalité virtuelle. - Ses nombreuses références cinématographiques : Hitchcock, Thelma et Louise, The Truman Show, Alice au pays des merveilles... Olivia Wilde le dit elle même, ce film est sa lettre d'amour au cinéma !
On est prit dans cette histoire des le début. L'intrigue est là, et nous donne envie de connaître la fin. Florence Pugh et Harry Styles sont super dans leurs rôles. La musique est très bien choisie et donne une ambiance assez angoissante. Dans l'ensemble un très bon film avec un bon rythme qui tient en haleine.
Bien joué, bien réalisé, mais c'est du réchauffé spoiler: ! Si on a déjà vu des Vanilla sky, Stepford wives ou meme matrix, on ne sera pas surpris. Mais ça reste plaisant à voir
Olivia Wilde impressionne par l'ambition de sa réalisation et prouve, malgré le manque de subtilité qui lui est assez justement reproché, qu'elle pourrait bien se révéler comme une réalisatrice qui compte. "Don't Worry Darling" est, premièrement, très singulier visuellement parlant! Les décors désertiques d'où se détachent des couleurs flashys et une photo parfaitement aiguisée illustrent parfaitement ce ballet dystopique et rétro à la fois, cette fable paranoïaque SF, joliment et longuement mijotée dans son mystère dont la révélation semble ne pas avoir convaincu tous les critiques et spectateurs (pas plus mal!) mais s'avère néanmoins parfaitement flippante! Ce qui achève de faire du film d'Olivia Wilde, malgré ses quelques lourdeurs visuelles et ses maladresses, le meilleur film féministe vu depuis très très longtemps, en ce qu'il dénonce un patriarcat désespéré par le prisme d'un divertissement SF savamment emballé, mais où le message est limpide sans être obligé de rabâcher les discours post-Me too complètement crétins systématiquement servis actuellement. Mention spéciale à la géniale Florence Pugh, omniprésente, magnétique... et magnifique!
Don't Worry Darling est un bon film qui nous embarque dans un univers typique des années 70, les deux acteurs principaux sont excellents dans leurs rôles respectifs et on se laisse facilement porter par le rythme. Toutefois il est difficile de ne pas le comparer à d'autres films tels que le Truman Show. L'effet de surprise ne fonctionne pas tellement tant la mécanisme est similaire à d'autres synopsis et la fin un peu déceptive de ce fait. J'ai quand même passé un bon moment et je le recommande !
Pour son 2ème long, il faut avouer qu'Olivia Wilde s'en sort très bien. En misant sur un casting hype (la pépite Florence Pugh et Harry Styles), elle tente de renouveler un genre qui a connu son âge d'or dans les années 90: le thriller psychologique et ses twists époustouflants. Les références aux influences classiques comme "la 4è dimension" ou encore "Le prisonnier" sont assumées. Les décors et la photo sont superbes, et la mise en scène est plutôt maîtrisée. On se laisse happer assez facilement et on joue le jeu même si on sent l'embrouille dès le départ. La critique d'une société américaine idéale, forcément basée sur la réussite masculine, le patriarcat-condition de l'épanouissement de la femme au foyer docile et soumise-et le matérialisme, est omniprésente dans cette caricature des lotissements bourgeois des 50's. On déplorera quelques longueurs, la lourdeurs parfois des effets de styles redondants ainsi que la sensation d'avoir bâclé certains personnages clés de l'intrigue comme le "Gourou" de la communauté joué par Chris Pine ou encore celui joué par la réalisatrice elle-même ce qui donne la sensation d'une fin un peu brouillonne et expediée. Finalement, ce film ne surpassera pas ses modèles cultes dont il s'inspire joyeusement mais on ne boude jamais ce plaisir que nous procurent ces bons vieux rebondissements et autres retournements qui font tout l'intérêt de ces thrillers.
Plongeant dans les affres psychologiques d'une épouse apparemment comblée, ce drame singulier joue d'une atmosphère faussement idyllique mais résolument malsaine où l'harmonie du cadre ne cache qu'artificiellement la sordide réalité. Portée par un impeccable casting ainsi qu'une mise en scène jouant d'images subliminales, cette dénonciation d'un modèle patriarcal archaïque évite le didactisme par la prévalence du suspense quant au destin de l'héroïne. Habile.
Très bon thriller. La réalisation est belle, l'histoire est prenante. Il se classe dans la catégorie des Gone Girl ou usual suspect avec un twist final plus qu'efficace.
Quelle hype lorsque j'ai vu la bande annonce : un casting de choix, une classe folle avec cette esthétique de l'Americana 50's, et un soupçon de fantastique ! ... Puis les 1ers retours et les polémiques sont un peu venus doucher mon enthousiasme, néanmoins je gardais espoir. Alors non, "Don't worry Darling" n'est pas un four, il a de beaux atouts, mais il est loin de ce qu'il aurait pu être. J'ai eu l'impression de voir un classieux jet privé, clinquant, rutilant... mais qui ne parvenait pas à décoller. Au bout d'une heure trente, il y a bien une amorce, mais le spectateur a accepté d'être dans un bus de luxe et s'est endormi. Dommage, vraiment, car Florence Pugh et Harry Styles ont un charme fou, les images sont belles et le scénario rappelant la 4ème dimension (ou Black Mirror) avait un fort potentiel (le sous-texte sur la société patriarcale, moins).