5694 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
428 critiques spectateurs
5
50 critiques
4
136 critiques
3
145 critiques
2
55 critiques
1
26 critiques
0
16 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Thomas
7 abonnés
13 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 29 août 2026
Film à mystère avec un excellent casting. Le scenario est bon. On est tenu en haleine pendant tout le film. Une fin semi-ouverte qui un laisse un goût d’inachevé. Je recommande aux amateurs de film à suspense.
Dès le début, ca m'a fait penser à "Stepford wifes" ou "L'homme créa la femme" par le coté rétro années 60 et la distribution des rôles (femme à la maison et l'homme au travail dans une petite communauté propre et artificielle). L'actrice joue bien. L'ambiance est lourde et c'est bien rendu. On sent qu'il y a quelque chose de louche mais ca tourne en longueur. Les flashs d'images oniriques ne veulent pas dire grand chose. A la fin, on est censé comprendre l'intrigue sauf qu'elle ne tient pas du tout. C'est du n'importe quoi. Au générique de fin, j'ai rien compris.
L' histoire d' un couple qui arrive pour vivre dans un village en plein désert au début des années 50. Le mari est ingénieur comme du reste absolument tous les époux des différents couples qui y vivent.... Les femmes sont toutes des femmes au foyer et ont strictement interdiction de sortir du périmètre du village.... A l' intérieur de ce microcosme règne une athmosphère pleine de bienveillance où les épouses se réunissent souvent pour papoter entre elles. L' héroïne, très terre à terre, trouve très surprenant qu' il leur soit interdit de quitter le périmètre du village et plus que tout, commence à un peu trop s' interroger sur les activités de son époux qui lui a strictement interdiction de révéler à qui que ce soit, tout comme les autres époux d' ailleurs....... Très vite on les informe qu' elles ne doivent pas chercher à en savoir plus même si au cours d' une de ces réunions, elles sont toutes témoins du suicide d' une des épouses devant elles, visiblement terrifiée...... L' héroïne veut alors en savoir plus et au cours d' une sortie en car dans le périmètre autorisé, elle aperçoit un avion dans le ciel qui soudain s' écrase au loin...... Dès lors elle demande au chauffeur du car de s' arrêter mais celui ci refusant et visiblement très inquiet de la situation, préfère laisser sur place notre héroïne....... Va alors commencer pour elle une quête de vérité avec une montée en tension incroyable........ Ce film est une petite pépite qui laissera personne indifférent. Que peut il se tramer dans les contreforts de ces montagnes rocheuses à l' aube de ces années 50.......? Entre Inception et Truman Show, ce thriller très angoissant nous tient en haleine jusqu' au twist final plus que dérangeant......... A voir absolument!!!!
C'est un bon film fantastique dans l'ensemble avec un vrai scénario qui vous fait vous posez des questions, l'actrice florence pugh est magnifiquement belle..... Mais la fin est misérable, on se fout de nous, je n'ai pas attendu le dénouement pour ça !!! Eh ben si une belle queue de poisson, du coup ça gache tout !
Dérangent, stupéfiant mais fabuleux, les seuls mots qui me viennent à l’esprit.
Le duo Florence et Harry fonctionne à merveille, et leur jeu iconique contribue à l’atmosphère pesante du film. Au-delà du jeu d’acteur et de la colorimétrie retro très travaillée, je trouve que ce film nous transporte : il modifie la vision que nous avons de l’amour et nous amène à repenser nos relations ainsi que la confiance que nous accordons aux autres. En effet, sur fond d’intrigue dystopique, le réalisateur délivre un message critique sur le patriarcat et dénonce la vision possessive de l’homme à l’égard de la femme, enfermée dans un rôle imposé par cette société. Une question demeure a la fin du visionnage : Jusqu'ou l'homme peut il aller ?
Dans un monde parfait en apparence vivent Alice et Jack, un couple comblé. Mais cette perfection dérangeante est en réalité artificielle, et c’est sur ce contraste que l’intrigue prospère.
Nous, spectateurs, suivons l’histoire à travers les yeux d’Alice ; ainsi, le récit évolue au fur et à mesure de ses doutes. Entre flash back, remise en question et répression permanente. Nous sommes alors menés en bateau tout au long du film, le "méchant" change de visage et prend des traits inattendu.
Je conseille fortement ce film à ceux qui aiment les thrillers décousus et étonnants, ainsi que les intrigues surprenantes. Je reste tout de même sur ma faim : la fin de l’histoire me paraît assez plate et inachevée à mon goût.
C’est un non. Prenez une base de Truman Show en version drama, sans talent, et tout en insupportable longueur : vous y êtes ! La chute finale ne sauvera pas ce film plein de vide.
Don’t Worry Darling suit une femme enfermée dans une communauté parfaite en apparence, où chaque détail semble pensé pour maintenir l’illusion d’un bonheur sans faille. Un thriller psychologique que j’ai trouvé franchement mauvais, malgré une direction artistique plutôt séduisante.
Avant de le voir, il faut avoir en tête qu’Olivia Wilde signe ici son deuxième long métrage, en passant à un thriller beaucoup plus stylisé et ambitieux. Le film s’appuie sur une esthétique rétro inspirée des années 1950, avec des décors, costumes et architectures très contrôlés. Cet univers visuel, trop propre pour être honnête, fait partie intégrante de son identité et installe d’emblée une forme de décalage.
Le problème, c’est que ce décalage devient très vite prévisible. Le film mise beaucoup sur le mystère, mais son scénario cliché laisse deviner assez tôt la grande révélation censée tout renverser. L’intention derrière chaque personnage paraît évidente, tout semble programmé, et les rôles secondaires servent surtout à entretenir artificiellement le doute plutôt qu’à exister réellement. Pour un thriller psychologique fondé sur la paranoïa et l’inquiétude, c’est quand même raté.
La direction artistique sauve quelques points, avec une esthétique rétro efficace, quelques beaux plans et un univers visuel séduisant. Mais cette beauté de façade ne masque pas longtemps la faiblesse de l’ensemble. Le film dépend presque entièrement de son emballage, tandis que les performances inégales, des dialogues parfois franchement faux et plusieurs incohérences finissent encore de fragiliser l’ensemble.
Le film cherche pourtant à aborder des thèmes intéressants : illusion du bonheur domestique, contrôle patriarcal, consentement, dépossession du corps féminin et nostalgie toxique d’un ordre ancien. Il veut montrer qu’une utopie peut devenir une prison, surtout lorsqu’elle repose sur le confort des uns et l’effacement des autres. Sur le papier, il y avait de quoi faire. À l’écran, c’est surtout démonstratif, manichéen, caricatural et lourd.
Résultat, j’ai attendu la fin avec impatience, pour arriver à un final presque bollywoodien dans son emphase, mais sans l’élan ni la générosité qui rendent ce registre jouissif. Ici, le décalage m’a surtout paru ridicule.
Au final, Don’t Worry Darling propose une belle vitrine, mais derrière la vitrine, il y a surtout du vide. Un thriller stylisé et lourdement symbolique, qui voudrait être dérangeant, mais qui m’a surtout paru prévisible, artificiel et beaucoup trop satisfait de son propre disp
Un synoptique intéressant que cette angoissante question relative au bien-être qui semble trop parfait pour une vingtaine de familles americaines dans une vallée perdue de Califormie dans les années 50. Un couple parfait, dans un monde parfait, qu'est ce qui cloche? On est pris pendant un moment puis ça patine dur, ça s'enlise et ça fait pschitt. Olivia WIlde a du mal a faire avancer l'intrigue a cause de manque de matière autour des raisons profondes de ce projet "Victory". Au final on retient la prestation de Florence Pugh, excellente, et on oublie celle de Harry Styles, indigente. Chris Pine est très bien.
c'est un film qui m’a globalement séduit par son esthétique léchée et son intrigue pleine de mystère, même s’il n’est pas totalement exempt de défauts. J’ai vraiment beaucoup aimé l’histoire et cet univers de banlieue idyllique des années 50 qui cache une réalité bien plus sombre, créant un suspense qui monte crescendo au fil des minutes. L’un des grands points forts du film réside dans sa direction artistique absolument sublime : les couleurs, les costumes et les décors sont impeccables et participent grandement à l’ambiance oppressante de cette communauté isolée. La performance de Florence Pugh est également à saluer, car elle porte littéralement le récit sur ses épaules avec une intensité qui rend ses doutes et sa détresse palpables pour le spectateur. On se laisse facilement emporter par la quête de vérité de son personnage, cherchant à comprendre ce qui se cache derrière le projet "Victory". Cependant, le film souffre de quelques longueurs au milieu du récit et certains personnages secondaires, comme celui interprété par Harry Styles, manquent parfois de nuances pour être totalement convaincants face à la puissance de l'actrice principale. Si le concept de départ est brillant, le dénouement final pourra paraître un peu précipité pour certains, laissant quelques zones d'ombre et des questions sans réponse qui auraient mérité un développement plus approfondi. La mise en scène, bien que très élégante, s’égare parfois dans des répétitions visuelles qui cassent un peu le rythme de l'enquête. Malgré ces petites faiblesses d'écriture et une conclusion qui divise, l’ensemble reste un thriller psychologique très efficace et stimulant visuellement. C’est un long-métrage qui réussit à instaurer un malaise durable et qui propose une métaphore intéressante sur le contrôle et la liberté. En résumé, j'ai passé un très bon moment de cinéma devant cette œuvre ambitieuse qui, malgré son manque de subtilité par moments, reste une proposition originale et marquante par son atmosphère unique. Une recommandation solide pour ceux qui apprécient les récits dystopiques enveloppés dans une esthétique rétro parfaite.
Le film est tout simplement incroyable, les critiques sont nombreuses mais ils n’ont pas compris le film ou bien ils se voilent la face, la réalisatrice dénonce l’emprise et le contrôle, elle dénonce aussi les travaux stéréotypées, méfiez vous des hommes tout simplement.
j'ai vraiment aimé , c'est vraiment spoiler: bien même si la fin est ouverte , je préfère les fin ou on est sur que les personnage vont bien parce qu'on sais quelle est réveiller de se monde mais rien d'autre
Sous ses airs de thriller psychologique sophistiqué, *Don't Worry Darling* est une œuvre qui brille par son esthétique mais s'effondre sous ses propres ambitions. Olivia Wilde emballe joliment son sujet dans un papier cadeau luxueux, mais oublie d'y insérer une ossature solide.
Le mirage Florence Pugh : Seule véritable force du film, l'actrice livre une performance d'une intensité rare. Elle apporte une "chair" et une détresse palpables qui sauvent le film du naufrage total. Elle est l'aimant qui retient l'attention du spectateur alors que tout le reste s'évapore.
Une vigueur purement visuelle : La direction artistique est irréprochable. La reconstitution de cette utopie des années 50 est un régal pour les yeux, créant une ambiance de cauchemar climatisé efficace. C'est un bel objet de design, mais le cinéma ne peut pas se contenter d'être une série de jolies photos.
Une structure en carton : Le plus gros échec du film réside dans sa résolution. Le "twist" final est bancale, laisse des zones d'ombre inexplicables et manque cruellement de béton. En voulant trop jouer sur le mystère, le récit finit par se prendre les pieds dans le tapis, révélant une supercherie narrative que même le charisme de son actrice ne peut masquer.
En résumé : Un film "vitrine". C’est magnifique à regarder, surtout grâce à une Florence Pugh impériale, mais le fond est désespérément creux. Une expérience qui s'oublie aussi vite qu'une publicité de luxe.