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Morgane Daillencourt
1 critique
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5,0
Publiée le 28 juin 2023
Très beau film ! On se demande comment le personnage principal va s'en sortir. J'aime ce film ! J'aime bien le couple Alice et Jack. Même si on le regarde que depuis le début, spoiler: même si on apprend que Jack est le "méchant" à la fin de l'histoire, ce couple est mignon.
Excellente surprise, ce film regorge de thèmes et de genres, la pression monte progressivement ainsi que le suspense. Et Pugh est une excellente actrice!
On voit dès les premières minutes du film que c'est de la SF avec l'utopie romantique, des couples qui vivent une vie parfaite dans une ville idyllique. D'ailleurs ça tend à se questionner sur ce qu'est le bonheur dans la vie de couple spoiler: (surtout qd on voit que c'est une simulation) et en général (mais bon ds le film on ne parle pas d'écologie). En vrai j'ai bien aimé, les décors sont stylés. Et mis à part l'histoire qui est assez bien ficelé, le rythme est assez lent je trouve. Après ya beaucoup de secret qu'on ne peut pas percer, comme ce que faisais l'entreprise de Jack. spoiler: Que fait Alice après être sortie de la simulation ? A quoi correspondent les hallucinations ? C'est assez mystérieux j'aurai bien aimé en savoir plus. Sinon personnellement je déteste les scènes de sex ça me fait vomir peu importe le film la durée et l'intensité de la scène, pour moi le sex c'est quelque chose d'intime qu'on ne doit pas filmer et jouer.
Voilà c'était un bon divertissement ça m'a fait penser à plusieurs films comme matrix ou ready player one. C'est quand même un film qui donne sa touche d'originalité à un type de science-fiction vu et revu. Franchement j'aimerais bien savoir ce qu'il passe après.
Analyse d'ensemble et de la fin :
spoiler: J'aimerais aussi rebondir sur la simulation qui n'est pas très loin de ce que veut la société aujourd'hui. C'est-à-dire un paradis que tout le monde voudrait atteindre. Sauf que comme dans le film, la société est basée sur cette recherche de bonheur inatteignable en nous aliénant : ce sont les réseaux sociaux qui nous rendent amorphe en nous faisant libérer de la dopamine pour nous laisser scotché sur son écran. Mais ce n'est pas ça le vrai plaisir et le film en est le parfait exemple : fuir dans une réalité qui n'existe pas pour se faire croire qu'on est heureux. Et c'est ce cassage de cette fausse réalité que Alice découvre que j'aime beaucoup.
Pour conclure on ne peut pas échapper à la réalité qui est devant nous peu importe si on est pauvre ou riche, c'est indéniable. Il faut travailler avec/sur des choses auxquelles on tient vraiment sans se voiler la face. Il faut se battre pour vivre.
Un soupçon de Truman show, de L'échelle de Jacob et un zeste d 'Eternal sunshine of the spotless mind pour ce thriller psychologique mise en scène par Olivia Wilde. L'ensemble se tient plutôt bien, et le rythme soutenu du film permet un visionnage agréable malgré les quelques carences scénaristiques. C'est intriguant, l'on sent que quelque chose ne tourne pas rond, et le film multiplie les mystères sans pour autant y apporter de réponse, ce qui pourra frustrer. Le casting est réussie, la photographie de qualité et même s'il n'atteint pas la maîtrise de ses modèles, il reste intéressant à découvrir.
Alors je pense que je ne dois pas être assez intellectuelle pour avoir tout compris à ce film complètement loufoque.... Le truc c'est que nous avons insisté jusqu'à la fin pour "voir". Résultat : 2 heures de perdues. Mis à part une belle distribution et de beaux décors des années 50, le vide ... A éviter si vous n'êtes pas un intellectuel comme moi ....
Une belle surprise et pour ma part la découverte d une réalisatrice qui a enfin un univers bien à elle . Le scénario est implacable et superbement construit . Les acteurs parfaits que demander d autre au cinéma.
Don’t worry dude, that’s a quite good movie you’re going to watch. Un épisode de Black Mirror version longue et avec un beau casting, et en un peu moins dark. Scénario amusant, presque déjà vu. A la Stepford wives version remixé. Les visions de madame sont parfois troublantes et effrayantes ce qui contraste avec le beau monde qui nous est présenté. Un bon film qui fait rêver ou cauchemarder.
Tout partait bien. Je m’apprêtais à découvrir une intrigue passionnante qui me captait de plus en plus. La lumière, la photo, les décors, les costumes, les personnages, tout éclatait de mille couleurs vintage. Le malaise avançait à petit pas de velours, je pressentais l’anguille sous roche dans ce monde qui se revendiquait trop parfait avec ce gourou troublant en la personne de Frank (Chris Pine). Tout comme Alice, le spectateur ne savait rien des activités précises de son mari et celles des autres hommes. La rébellion semblait inéluctable pour Alice qui fouinait, qui se questionnait sans cesse. Alice au pays des illusions, enfermée dans un monde factice et totalitaire. Bref, le film dégage une belle énergie.
Puis vient la bascule qui aurait pu être éloquente mais malheureusement, Olivia Wilde manque son rendez-vous. Trop confus, je reste planté comme une poule qui a trouvé un couteau dans le désert ! Pas assez d’explication ou survolé ou bâclé. Le dernier quart d’heure me paraît brouillon comme s’il fallait accélérer le mouvement faute d’avoir pris trop son temps. Seules les dernières lignes sont mal écrites et contrastent avec une belle mise en page. Entendu, le propos se veut féministe. Il condamne l’aliénation de la femme sous emprise d’une machine genre Matrix, de plus à leur insu puisque ce sont les hommes - maris ou conjoints en difficultés professionnelles - qui sont à l’origine de cette aliénation. Incapables de pouvoir assumer une belle vie à leur femme, spoiler: ils les invitent dans un monde imaginaire où ils passent pour être des hommes modèles.
En soi, le sujet est abordé de façon originale, il est terrifiant à bien des égards, la copie d’Olivia Wilde était prometteuse, elle est d’une belle facture technique, artistique mais elle n’a pas su maîtriser un scénario trop périlleux qui lui échappait peu à peu. Je salue l’interprétation de Florence Pugh (Alice) qui a su me tenir captivé et qui me permet d’être indulgent dans mon appréciation.
Un fil très curieux, entre Matrix et The Truman Show, dans un monde qui dénonce.... oups je ne peux pas en dire trop, je vous laisse tourner autour de cette enigme qu'Olivia Wilde parvient à divilguer qu'à la fin.
Magnifiques scènes, bons acteurs, belle intrigue et bonne chute. Nous tient en haleine tout du long. Avec ce sentiment angoissant qui vient s'installer petit à petit.
On rêve d'habiter dans cette maison avec du mobilier et une lumière à l'esthétisme parfait, dans ce huis clos où tout est beau. Rien a dire sur la photographie. L'idée du scénario est globalement bonne, mais la réalisation du scénario manque de finesse. On ne sait pas trop où ça nous mène et la fin est bâclée. Une déception globalement malgré le très bon jeu de Florence Pugh qui ressort.
Don't Worry Darling est une sympathique découverte de mon côté. Je trouve que le film est un peu trop tapageur, on sent dès le départ que quelque chose cloche et on peut prévoir dans les grandes lignes la résolution du scénario. C'est peut être un peu trop inspiré des classiques du genre, comme Shutter Islande, Fight Club ou Matrix. Mais pour autant, le tout est fait pour laisser place à une sorte de message féministe à l'oeuvre, encourageant les femmes à se détacher de ce que veulent les hommes. Si on y ajoute les décors et l'ambiance rétro désertique, ça donne de l'identité à un film qui en manque un peu dans son style. Bref, Don't Worry Darling est un peu prévisible mais reste diablement efficace et a un message intéressant, je recommande.