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Zebrakelo
14 abonnés
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3,5
Publiée le 9 juillet 2024
C’est surtout le jeu brillant de Florence Pugh qu’on peut savourer ce drame futuriste à la Black Mirror. Une impression de déjà vu avec pas mal d’autres films de SF, le plot twist est un tantinet différent, mais le fond reste le même. On est bien entraîné dès le début dans ce mirage étrange dans un décor du passé mais avec des éléments du présent/futur, c’est assez déconcertant et ça ne cesse de s’empirer, jusqu’à la/les touche/s finale/s qui baignent dans l’horreur de l’humanité. Encore une fois, bravo pour le jeu.
Un film d ambiance, qui joue sur plusieurs tableaux. Entre le thriller psychologique, le film de science fiction et une critique de l American Way Of Life. D une beauté plastique certaine, il développe pendant quasi toute sa durée une forme de bizarrerie qui peut rebuter. Je me prenais de plus en plus au jeu mais là révélation finale m a pour le coup franchement déçu.
Ambiance anxiogène durant tout le film mais la fin est extrêmement bâclée et il y a bcp trop de questions sans réponses pour que ça puisse me séduire. Je met 2 mais j aurais même pu mettre moins..
On se laisse captiver par l'histoire et l'intrigue dans un décor coloré des années 50, un suspens qui s'accroit au fil des minutes pour arriver à un final qui fait splash. Quel gâchis ! On attendait beaucoup de la fin pour avoir toutes les réponses aux questions que l'on se pose tout au long du film et au final on n'a rien ! Un film bâclé, plein de questions et à la fin la sensation d'avoir perdu son temps. bref je ne recommande pas !
Le côté (volontairement) clinquant de ces années 50 réinventées par Olivia Wilde aurait pu coincer 'Don't worry darling' dans l'angle mort des oeuvres un peu trop tapageuses pour être considérées avec sérieux. Pourtant, cette variation moderne, sciencefictionnelle et plus féministe que jamais des “Femmes de Stepford’ de Ira Levin, fonctionne bien, très bien même, même si, quand on possède une connaissance approfondie de la littérature et du cinéma, on ne sera peut-être pas aussi surpris qu’on aurait pu l’être. Au sein d’une Company town idyllique plantée au milieu du désert, les femmes mènent une vie domestique bien réglée pendant que monsieur est au travail, et profitent de l’intervalle entre ménage matinal et préparation du dîner pour profiter de la piscine, du club de yoga et des cocktails. Quelques règles simples à respecter - par exemple, ne pas se rendre au siège de la compagnie - et le bonheur est assuré…du moins jusqu’à ce que cette mécanique bien huilée commence à se détraquer. Pour Alice Chambers, cela commence par des visions mystérieuses et la conviction qu’elle est, d’une manière ou d’une autre, prisonnière de sa propre vie…mais de quelle manière ? Mis en scène avec un rythme et un sens du mouvement impeccables, sans volonté aucune de faire “auteur”, rondement mené et écrit et capable d’assurer des rebondissements intermédiaires dignes de ce nom, ‘Don’t worry darling’ parvient à s’imposer comme un Thriller plus dynamique que la moyenne, la crédibilité de ces existences mornes sous leur vernis d’hédonisme étant assuré par la performance des actrices (et n’oublions pas les acteurs, très à l’aise dans leur rôle de salarymen conformistes planqués derrière une façade d’ambition conquérante). Après, c’est vrai qu’on sent que Olivia Wilde s’est nourrie de nombreuses ’influences très visibles à l’écran, du ‘Truman show’ à ‘Matrix’ en passant par ‘Westworld’ et ‘Wandavision’...mais ce n’est pas non plus comme si le cinéma hollywoodien ne nous avait pas habitué à de multiples variations sur le même thème
Je suis très surprise par ce film original que nous livre Olivia Wilde ! Scénario original, de bons acteurs, des décors et une photographie très beaux. J’espère qu’Olivia ne s’arrête pas là !
J'aurais pu mettre 5 si la fin n' avait pas été aussi merdique. Certes on a une explication globale mais franchement la réalisatrice sest pas foulée sur ce plan là. Or quand même ça compte la fin non??? Mais sinon en effet le film tient en haleine, il est bien joué. Et nous laisse donc sur notre faim...
Don't worry darling est un chef-d'œuvre qui parvient à nous interroger sur plusieurs fronts à la fois. Il est difficile d'évoquer la brillance psychologique et philosophique de ce scénario sans en gâcher le suspense. Néanmoins, tout, depuis la construction du film jusqu'à son message, est rondement mené.
Le casting est brillant ; Florence Plugh esr impressionante et bouleversante. Elle s'empare de nos sentiments, nous rend mal à l'aise puis indigné, terrifié puis apaisé.
Les musiques sont merveilleusment choisies et facilitent le passage d'une ambiance festive et apaisée à quelque chose d'embarassant puis effrayant.
Les détails sont somptueux, on reconnaît une main artistique. Je souligne les décors, les costumes, les chorégraphies... les prestations d'Harry Styles et d'Olivia Wilde, les scènes du couple phare, tout en intensité...
Et une nouvelle fois, bravo pour la dimension psychologique, les dilemmes moraux, les questionnements philosophiques... c'est un film qui nous interroge et il le fait bien.
C'est vrai toutefois que sur certains points, j'aurais aimé une réponse plus indiquée, si ce n'est pas dite directement. C'est vrai que certains détails flottent encore errants dans mon esprit.
Mais sinon tout est logique, bien pensé, glaçant et bouleversant. Tout est parfait.
Il va falloir m’expliquer la mauvaise note sur ce film, car on est clairement loin d’une œuvre moyenne comme on essaye de nous faire croire, c’était très bon, y’a de grandes qualités comme la réalisation, la direction artistique, les acteurs (Chris Pine en Frank c’est trop solide) mais notamment toute la splendeur de l’œuvre d’Olivia Wilde revient à notre chère Florence Pugh, toujours aussi remarquable, splendide à l’écran, c’est vraiment ma chouchou. Le film mérite plus d’éloges et non autant de haine, avec des messages derrière qui sont très bien traitées ici : l’égoïsme et la communication dans une relation, la perfection a un prix, et surtout personne est parfait et le sera jamais.
Un film que je voulais voir lorsqu’il étais sorti au cinéma, finalement 2 ans sont passés et vraiment je ne m’attendais pas à ça. J’ai regardé la première bande-annonce et après l’affiche du film nous laisse penser que ça va être un film romantique Et au final tu te retrouve devant un thriller.
Sinon un film plutôt sympa, malgré quelques longueurs. Un film avec des belles couleurs pour nous montrer un peu le côté parfait en nous cachant la vraie intrigue.
Film extraordinaire ! Magnifique photographie. Sublime B-O et travail sonore. Scenario et twist passionnants. Sans parler des costumes et décors. Ce film est digne d’un Zabrisky Point ou d’un Kubrick à mon sens. Bravo à la réalisatrice. À voir absolument, je recommande ! Par contre, quel étonnement de voir que ce film a été injustement descendu par la critique masculine. Démonstration du patriarcat à l’œuvre ? Quelle ironie
Pire film que j’ai pu voir les dernières années! Déjà le film n’est pas top, l’actrice principale est par contre géniale, mais alors la fin du film! Sans mots! Aucune fin! On comprend plus rien!!! 2h perdues…
Un film lourd, sans aucune subtilité, censé dénoncer le patriarchat et le masculinisme. Un air de déjà vu, mais c'est surtout la réalisation qui est insupportable, avec son suspens en carton pâte. Tout ça pour ça ? Le film tourne à vide autour de son actrice principale, qui fait ce qu'elle peut la pauvre, mais le film est tout simplement mauvais...
Film à la fois particulièrement insipide et indigeste. Tient de la masturbation intellectuelle de certains Kubrick ( la comparaison écorche même) et le côté fade et terne des pruductions Netflix à la "Hunger Games" "Labyrinhe" etc. (On appréciera le mélange...) Pour ce qui est du sujet le récent "Barbie " le traite avec légèreté et sans prétention. Ici on est loin de la légèreté, plutôt dans plus extrême lourdeur et pesanteur. On en ressort les yeux et l'esprit écœuré par la juxtaposition du doux et de l'amer, des couleur et du noir et avec l'impression d'avoir été viol(ent)é dans notre intelligence et notre sensibilité. On s'interroge sur la santé mentale de l'esprit qui a pensé et travaillé à une telle chose. Mais qui peut bien supporter un tel niveau de glauque et de morbide ? Quand on multiplie si outrageusement les clichés et les lieux communs, quand les caricatures sont poussée à de tels extrêmes sans nuance, quand on s'empare avec une telle vacuité intérieure d'un sujet tellement rebattu depuis dix ans qu'il en devient banal et consensuel on ne dénonce rien et on est pas subversif mais servile (tout comme l'anti-héro qui sert de représentant de la gente masculine). Et puis, parce qu'il faut bien le dire : Ce film n'apporte rien et est même creux et médiocre tout en se payant le "luxe" d'être dérangeant et perturbant. Il est affligeant que l'argent donne le pouvoir de voir émerger ce genre de production qui n'aurait jamais du voir le jour, encore moins être commercialisé.