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kawantrop
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4,0
Publiée le 31 octobre 2022
au delà de mes espérances en voyant le titre et l'affiche, évidemment que ça pioche à droite à gauche sur les références ciné mais cette réalisatrice impose son style malgré tout.
Oubliez les querelles extra-cinematographiques et sans importances qui n'ont été que les seules raisons des médias pour parler de Don't Worry Darling. Le film de Olivia Wilde est bien plus que cela.
Tout d'abord, les décors, la lumière, les costumes, la mise en scène et la réalisation sont soignés et réussis. En cela, pas de surprise, Olivia Wilde connaît son sujet et son job et le fait très bien.
C'est plutôt du côté de l'histoire qu'il faut s'attarder. C'est en effet du déjà vu et l'on peut aisément deviner ce qu'il se trame derrière le vernis clinquant de cette fascinante et mystérieuse cité parfaite... en apparence. Malgré tout, on se laisse aller à cette histoire entre mensonges, secrets, patriarcat mais aussi condition féminine. Car Olivia Wilde et son film ont l'intelligence de taper des deux côtés sans jamais diaboliser un 'camp' ou l'autre comme c'est hélas trop souvent le cas dans les blockbusters, notamment féminins (hommes = méchants et femmes = victimes qui doivent se débattre contre leur condition et le patriarcat).
Alors la réalisatrice questionne tout le monde et tous les points de vue. Alice (Florence Pugh, super) incarne cette prise de conscience alors qu'elle est sévèrement naïve au début du film. Son personnage questionne et évolue, les autres, hommes et femmes, subissent et restent apathiques.
On ne s'ennuie pas dans Don't Worry Darling. Le film se déroule tantôt dans un rythme enlevé, tantôt plus lentement avant que la tension ne grimpe de nouveau, servi par une bonne prestation musicale.
Les acteurs sont bons (sauf Harry Styles qui fait de la très bonne musique mais qui n'a décidément pas le jeu dans la peau et est en-dessous des autres) mais c'est Florence Pugh qui porte le film sur ses épaules. La fin en déroutera certains mais vise à questionner et à se faire sa propre opinion. Olivia Wilde est décidément une réalisatrice à suivre.
Scénario intrigant, original, anxiogène, paranoïaque. "Don't worry Darling", distille la suspicion et offre des images autant qu'un montage soigné. Même si parfois l'ensemble se révèle abscons, on se laisse piéger par les doutes et les questionnements de l'héroïne en cherchant qui est complice, qui est victime, et dans quel but. Bien sûr toutes les clés ne seront pas données à l'issue du métrage, mais cela fait du bien de sortir des scénarios trop souvent balisés de la majorité des productions actuelles.
Le film nagrège de multiples emprunts et pourtant, il ne les dépasse pas, il reste inabouti. Seule la grosse dernière partie présente un certain intérêt. On a l'impression d'avoir déjà vu ce genre de sujets (d'autres films les ont traité). Le montage semble assez brouillon et porte à la confusion ; dommage car la qualité visuelle est au rendez-vous et le jeu des princapeux acteurs est plutôt convainquant mais ça reste une sorte de gâchis.
Grosse surprise. Et plutôt bonne. Je ne sais pas si on peut vraiment dire que c'est un film féministe comme beaucoup aime le penser. Il est plus profond. Il interroge sur la place de chacun. Tous et toutes sont victimes dans cette histoire. Les femmes de leurs hommes, et les hommes de ce qu'ils doivent être, ou de ce qu'on voudrait qu'ils soient. Film mêlant enquête, cluedo, révélations, son côté dystopique met mal à l'aise mais juste ce qu'il faut. Film intéressant qui interroge sur les dérives de notre société, sur la technologie, la course à la performance et le besoin permanant de comfort. A voir et à revoir.
Les quelques premières minutes assez comique laisse vite place a un Thriller psychologique, a la limite de la paranoïa et du réel, toujours a cran, terriblement prenant jusqu'à la fin, et porté par de très bons acteurs !
Bienvenue à Victory! Une reconstitution des années 50, avec une belle lumière, dans un écrin doré et protégé du monde extérieur mais bercé d'illusion et de mensonge. Un récit intrigant, troublant où la folie semble s'inviter par l'intermédiaire d'une composition puissante de F. Pugh. O. Wilde, actrice et réalisatrice, après le déplorable "Booksmart", montre une vision intéressante d'un projet audacieux, avec un questionnement profond sur le choix de sa vie.
L’avis cool : Pour le scénario tiré du livre Les Femmes de Stepford d’Ira Levin on est clairement sur du lourd. Bon, il faut quand même dire qu’on doit également l’écriture d’un certain « Rosemary's Baby » à ce monsieur. À priori, il sait de quoi il parle côté frissons. Ce thriller mi-psychologique mi-rétro d’Olivia Wilde arrive parfaitement à transmettre cette atmosphère délirante et ne manque pas d’ambition. La mise en scène est soignée, parfois même étourdissante et les acteurs excellent dans ce portrait savamment évocateur des délices du patriarcat. Dommage cependant que les ficelles du récit nous apparaissent si rapidement…
L’avis moins cool : À tout moment, j’ai cru que j’allais voir débouler Nicole Kidman en mère affolée de Florence Pugh et qu’on allait me dire que tout cela n’était qu’une suite cachée de « Et l’homme créa la femme » (Frank Oz, 2004) tant la ressemblance était par endroits frappante. Même si DON'T WORRY DARLING s’en sort mieux que son prédécesseur, on sent quand même bien trop les influences de ceux (ici en l’occurrence, Olivia Wilde) qui veulent jouer à faire du Ari Aster ou Jordan Peele mais n’y arrivent pas (encore). Alors que le film souffre de quelques longueurs et paradoxalement d’une fin assez expéditive, on aurait souhaité qu’il ne fasse pas que flirter avec la science-fiction mais qu’il joue cette carte à fond. À voir, mais frustrant!
Pour pas te spoil, je ne te conseille pas de film, mais si toi aussi tu as un petit penchant pour la manipulation, tu peux : - Jouer aux sims 4 - Devenir une personnalité politique
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Florence Pugh est toujours dans des films que j'aime, et malgré l'algorithme plutôt faible proposé par allociné à 63%, j'ai donc lancé la lecture. J'étais également curieuse voir de quoi était capable Olivia Wilde en tant que réalisatrice.
Alors même si "Don't worry darling" n'est pas épargné par quelques défauts scénaristiques, dont Olivia Wilde n'est donc pas directement responsable, le film parvient à nous fasciner autant qu'à nous inquiéter. Et à l'écriture, je n'aurais probablement pas su moi-même comment améliorer certains points. Alors au delà du scénario qui pèche donc parfois, "Don't Worry Darling" est fabuleusement bien filmé, monté, joué et mis en scène. Un beau travail sur le mixage son ainsi que sur les décors et la photographie sont également à souligner.
C'est un film de genre qui n'est pas sans rappeler un lointain mélange de "Get out", "Wedding nightmare", "the handmaids tale", le dernier "Suspiria" et "Matrix". Rien que ça oui. Et c'est donc en cela que Don't worry darling nous plaît (ou pas), parce qu'il diversifie les genres et les idées en faisant assez peu d'erreurs. Ça pourrait être excellent, mais c'est déjà bien. Pour peu que l'on soit le public visé en tout cas.
Alors bien sûr, il est peu probable que l'on s'en souvienne des années plus tard, la portée philosophique, bien que présente, n'est pas suffisamment construite pour qu'elle reste vraiment en tête ; mais on passe un bon moment. Rien que parce que Florence Pugh démontre encore une fois une nouvelle facette de ce qu'elle sait faire et qu'elle crève l'écran, une fois de plus.
Film intéressant... Il va piocher à un partout... Un peu dans The Truman Show... Un peu dans Matrix... Un peu dans La servante écarlate... Avec un soupçon d ambiance thriller de type Hitchcock... Le film avait tout pour être un chef-d'œuvre mais la sauce mix ne prend pas malheureusement... Le film est bien trop long pour ce qu'il nous raconte... On peut enlever facilement 20 minutes... Un début et un milieu bien trop cryptique et cérébrale pour faire comme les films de genre nébuleux et surtout incompréhensibles... Un fin intéressante mais tellement moralisatrice... Encore la gentille féministe "self made woman" seule contre le grand méchant patriarcat... Bref il y avait matière à faire quelque chose d énorme mais ça n a pas marché chez moi...
3 étoiles généreuses pour un film que je n'ai pas aimé. (Après tout on s'en tape, j'y suis allé pour pouvoir en parler avec une amie qui elle a adoré). 3 étoiles pour l'actrice principale, investie et porteuse! Sinon rythme, musique et réalisation, pas grandiose, voir gênantes par moments. Niveau idéologie et réflexion, pourquoi pas. Méfions nous des incels, des idéaux de perfection, et des relations types. Mais la vigilance féminine n'est pas questionnée il me semble (ce qui fait passer au choix les dames pour faibles et victimes ou les hommes pour pervers et malades - tout le monde finissantt un peu malade quoi.
Un des meilleurs film de suspense que j’ai vu depuis longtemps! L’intrigue est maintenue jusqu’à la fin, l’absurde est intégrée judicieusement à l’action. D’ailleurs, Harry Styles est un très bon acteur et n’a pas été casté que pour son nom ou ses relations. J’ai été fabuleusement troublée de mon écoute. J’ai aussi été surprise lors de la chute spoiler: (oui on sait qu’ils vivent dans une simulation, mais que les gens les plus proches d’elles ont choisi cette vie? What !). Vraiment, c’est du génie et ça colle parfaitement avec l’enjeu des technologies d’aujourd’hui.