Artificiel jusqu'au bout de ses ongles manucurés, Don't worry Darling a la séduction des produits manufacturés qui multiplient les emprunts à d'autres œuvres pour essayer de faire original. Tout semble écrit dès la première image, : avec la perfection suspecte de cette communauté implantée au milieu de nulle part qui dissimule un vice d'origine que l'héroïne s'efforcera de découvrir, à ses risques et périls. Pas très neuf tout cela et programmatique en diable, basé sur une esthétique surannée et charmeuse, avec des visions répétitives dignes d'un mauvais film d'horreur. Son aspect thriller reste efficace à partir du moment où l'on prend le scénario au premier degré, sans prêter trop attention à ses rebondissements et à ses révélations, soit en gros l'histoire d'une jeune femme qui s'aperçoit que le microcosme dans lequel elle est censée s'épanouir n'est qu'une secte où les femmes n'ont d'autre office que de tenir leur foyer et d'aimer leur mari, sans chercher à savoir en quoi consiste leur travail. Le film d'Olivia Wilde ressemble à l'univers qu'il décrit, dénué de tout arôme naturel et paré d'une sophistication outrancière, qui amuse avant qu'elle n'épuise. Loin de l'un de ses modèles évidents, l'inégalable The Truman Show, Don't worry darling serait même un ratage dans les grandes largeurs si Florence Pugh n'y mettait pas une énergie, et un certain talent, pour tenter de nous faire croire à cet Alice au pays des merveilles biscornu et suffisant.
une mise en scène qui manque de suspens. Un scénario plutot brillant et percutant. Dommage qu'on oublie aussi rapidement ce film. Mais il est tout de meme à voir.
Histoire intéressante, avec des rebondissements qu'on ne voit pas voir venir (en tous cas pour moi). Cinématographie incroyable avec le cadre de Palm Springs hyper vintage et coloré. Florence Pugh très convaincante. Harry Style clairement un peu en-dessous mais pas si terrible que ça.
Un film tellement bien tourner, l'histoire est à couper le souffle et surprenant. Les acteurs sont extraordinaires. Il n'y a pas grand chose à dire à part allez le voir ça vaut le coup si vous avez appréciée get out.
Alice Chambers (Florence Pugh) mène une vie de rêve auprès de son mari Jack (Harry Styles). Ils se sont installés à Victory, au cœur du désert californien avec plusieurs autres familles qui leur ressemblent. Chaque matin, les hommes partent travailler en voiture au projet ultra-secret dirigé par Frank (Chris Pine) laissant leurs épouses à une vie consacrée aux tâches ménagères, aux courses et aux thés entre amies Mais Alice éprouve, contre toute raison, un malaise croissant dans cette vie trop parfaite qui menace de l’étouffer.
"Don’t Worry Darling" est construit sur un principe simple sinon simpliste déjà utilisé par exemple dans "Matrix", "The Truman Show", "Le Village" ou "Soleil Vert". Il s’agit d’installer des personnages dans un décor dont on informe très vite le spectateur de la fausseté ou de l’artifice tout en les laissant lentement en prendre conscience par une succession de micro-événements de plus en plus perturbants (ce sera ici le comportement d’une voisine que la paranoïa conduira au suicide). La tension montera graduellement jusqu’à exploser lorsque sera enfin révélée la réalité.
Très souvent, ce genre de films fait pschitt : « tout ça pour ça se dit le spectateur déçu » quand les lumières se rallument. C’est la crainte qu’on pouvait éprouver devant la bande-annonce de "Don’t Worry Darling" ou durant ses trois premières demi-heures pendant lesquelles on frétille d’impatience, excité par cet épais mystère qu’aucune piste ne permet de deviner, mais en même temps inquiet que sa résolution décevante ne vienne a posteriori gâcher la fébrile attente de cette conclusion.
"Don’t Worry Darling" parvient à surmonter cet obstacle souvent rédhibitoire. Il avait réussi au préalable à poser un décor extrêmement séduisant, à la "Mad Men" : costumes, voitures et musiques droit venus des années 50. Florence Pugh est de chaque plan et réussit à nous faire partager son trouble. Dommage que son partenaire, Harry Styles, ait le sex appeal d’un chicon belge. On imagine ce que Shia LeBoeuf, qui avait été pressenti pour le rôle avant de se faire virer du plateau, aurait pu y apporter.
J’avais pensé que Frank dirigeait avec ses hommes une sorte de projet Manhattan de construction d’une arme de destruction massive. C’est la preuve de mon manque de flair. Le scénario est autrement plus imaginatif et autrement plus vertigineux. Il n’en faut bien sûr rien dire sinon peut-être qu’il est directement connecté aux enjeux qui traversent notre temps. "Don’t Worry Darling" se termine comme il se doit par une course poursuite haletante qu’il faut regarder – et aussi écouter – jusqu’à l’ultime seconde pour en comprendre l’issue.
Je suis allée voir le film pour l'esthétique, sans avoir vu la bande annonce, et j'ai passé un agréable moment. Sans être révolutionnaire, l'intrigue est assez prenante et l'ambiance laisse oublier les quelques manques dans le scénario. Performance remarquable de Florence Pugh, qui est d'une grande justesse du début à la fin.
L'histoire loufoque me laisse perplexe. Le scénario est un peu bancal et la fin s'essouffle et ne s'attarde pas sur les détails et laisse le spectateur livré à lui-même dans un film qui n'est pas clair.
Une communauté parfaite dans un complexe résidentiel en Californie dans les années 60. Trop parfaite d'ailleurs et puis il y a quelque chose qui cloche. Cette communauté est t'elle aussi parfaite qu'elle le prétend ? Il y a des dissonances, beaucoup trop en fait. Que se passe t'il ?
Incroyable, le jeu d'acteur du personnage principal qui est à l'écran 99% du temps, la relation avec Harry Styles parfaite, l'actrice rousse incroyable aussi. Et en terme d'image, de décors, du choix des plans et surtout les musiques c'est manifique à voir. On est vraiment plongée dedans. J'adore le thème et comment il est abordé et les décors m'ont beaucoup fait pensé à Tim Burton dans Edward aux doigts d'argent.
je sais que tous les goûts sont dans la nature... Mais j'ai du mal à voir comment quelqu'un a pu apprécier un tel navet... jusqu'à mettre 5 étoiles pour certains... Une histoire totalement abracadabrant... il faut probablement être sortis d'une haute école cinématographique pour comprendre quelque chose tant à la réalisation qu'à histoire... si tant est qu'il y en ait une...
Bref, pour mon épouse et moi-même, car nous étions tout à fait sur la même longueur d'onde, deux heures et demi de calvaire... En se retenant de ne pas quitter la salle... ceci dit nous étions à une séance du mardi après-midi et nous étions les deux seuls spectateurs... Qui s'étaient avoir par la bande-annonce...
Bref... il faut bien de temps en temps se faire avoir par un navet...
L'idée de départ semble bonne, les acteurs sont bons les décors superbes, c'est très bien filmé, mais on a du mal à suivre ce scénario et la fin est très frustrante.
Don't Worry Darling est un film dont je n'attendais rien d'autre qu'une éventuelle romance lambda, n'ayant vu que les affiches avant de me lancer au cinéma pour voir celui ci et au final je n'ai pas été déçu, au contraire. Le film est réalisé par Olivia Wilde, un film très ambitieux en sachant que ce n'est que son deuxième film. Visuellement le film est excellent, arrive à être angoissant avec peu d'éléments et arrive clairement à proposer quelque chose d'intéressant. Les acteurs sont excellents, notamment l'actrice principale incroyable dans son rôle. Je ne m'attendais personnellement pas au plot twist de fin, mais je peux comprendre que l'explication du film ne soit pas appréciée car il est vrai qu'on aurait pu éventuellement attendre quelque chose de mieux ou de plus choquant, mais personnellement j'ai adoré, et cette fin m'a plu. Enfin la musique du film est tout simplement géniale, a son propre style, très étrange mais en raccord total avec le film qu'il accompagne.
Magnifique. Mais je n'ai rien compris, ou alors j'ai trop bien compris. Soit on accepte (un cerf-volant glouton comme dans Nope) parce que c'est beau et que finalement ça suffit presque à faire un film, soit on refuse, parce que oui, c'est bien filmé, mais finalement ce gros truc accouche d'un truc tellement simpliste qu'on se dit que c'est pas possible, on a dû louper l'essentiel. Je pense finalement que la réalisatrice nous a gonflé un gros ballon de baudruche. Quand il éclate à la fin, surprise ! Y'avait que du vent dedans !
Thriller de pacotille dans un monde irréel où l'on se demande quel est le message subliminal. L'actrice principale sauve un peu la mise. Ne pas se laisser tenter par l'affiche alléchante.