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Jean-Philippe C
16 abonnés
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1,0
Publiée le 2 octobre 2022
Un film que je devrai sans doute revoir pour en comprendre la profondeur, s'il y en a vraiment une.... Fan de la beauté d'olivia, je l'ai trouvé ici presque repoussante frimé à la mode des années 50.... et son acteur fétiche aussi, ce qui n'est pas de bon augure pour la suite et le re visionnage de ce film que j'ai regardé en vo , sous titré espagnol, ...
Un film imparfait mais qui laissera une trace certaine dans les esprits. Don't Worry Darling est un hommage vibrant aux dystopies - genre relativement absent à l'écran ces dernières années - qui nous embarque dans un univers rétro-futuriste assez bluffant de réalisme. Les plans s'enchaînent et, dès les premières minutes, une délicieuse impression se dégage : Olivia Wilde parvient à plonger le spectateur, spoiler: comme la protagoniste principale , dans un état semi-comateux où la vivacité et le contraste poussé à ses limites des images, les craquelures progressives dans le quotidien routinier et les flashs horrifiques lui donnent l'illusion d'être lui-même au coeur d'un mauvais rêve, d'autant plus que les révélations successives du film font parfois écho à sa propre réalité. Un vrai parti pris que d'aucuns interprèteront comme une surenchère visuelle vaine et désorganisée là où se dessine clairement un projet cinématographique qui remplit aisément le cahier des charges attendu. On regrettera quelques scènes maladroites néanmoins comme celle spoiler: du dîner ou encore celles du dénouement final où les incohérences s'accumulent subitement et où l'oeuvre bascule dans un film d'action de seconde zone décevant. spoiler: Ni la prise de conscience soudaine des femmes, ni la scène de séparation de Jack et Alice ne convainquent. Désabusé, le spectateur sort d'un coup du scénario et subit les vingt dernières minutes du film. Une erreur de parcours qui n'empêchera pas le curieux et l'amateur de dystopies de profiter de ce spectacle d'une rare beauté qui modernise à la perfection, dans son ton, le thriller psychologique. A ne pas manquer.
Excellent Thriller, en haleine du début jusqu'à fin.. Scénario original et l'actrice principale "Florence Pugh" est à la hauteur de son rôle, juste remarquable ! Je recommande vivement mais uniquement pour tous ceux qui aiment ce mélange de Réel à la Fiction
Le pays de « Barbie » et des « Playmobil ». Si vous aimez rêver dans ce monde genre « L’oasis de Oui Oui et ses ami.e.s au Nevada », revisité pour adultes grâce qq plagiats de « Basic Instinct », un « Ken » blond aussi méchant que dans un James Bond pour maternelle, des dinky toys rutilantes prêtes pour renflouer les stocks de pièces détachées à Cuba, des fêtes pseudo-débauches pour tuer l’ennui, … vous serez sans doute séduit. Il y a même une morale : « mieux vaut s’astreindre à surmonter, en couple, les difficultés inéluctables de la vie, et profiter des bons moments, que de croire pouvoir y échapper dans le fake monde des bisounours »
Dans la violence psychique imposant de croire à un récit collectif et dans l’aversion à la mise en question des autorités (dirigeant, médecin), je vois des références à la gestion de la dernière crise sanitaire et, en général, à tout régime totalitaire: celui qui doute devient suspect.
Un film plutôt expérimental qui m'a laissé sur un avis mitigé. Effectivement le film est travaillé sur le sens de la manipulation humaine et ses nouvelles technologies absurdes cependant je trouve l'histoire vide et assez plate. Malheureusement le film manque de quelque chose. L'originalité est bien malgré qu'il reprend des thématiques déjà vues au cinéma. Un univers parallèle qui questionne sur la réalité mais tout en reprenant les approches de science fiction et de surnaturel.
Un thriller psychologique assez bien mené ...malgré une chute bâclée et un fond qui aurait pu être intéressant mais pas mené à bout. Dans l'Amérique rêvée des du milieu des années 50 .....une petite ville en plein désert (Victory), des habitants endoctriné comme dans une secte par une sorte de gourou qui prend une ascendance aidé par la science (électro choc plus ou moins volontaire), de mystérieux travaux mené par les ingénieurs vivant dans ce paradis factuel, et en contre partie de ce cadre plus ou moins idyllique les habitants ne peuvent sortir ou s'évader de ce cocon (Ou plutôt qui en ont l'interdiction)....ce qu'Alice revenant peu à peu a une conscience terre à terre va tenter de transgresser malgré le désaccord de son mari Jack (Excellent Harry Styles) Un film au suspens relativement prenant ...mais non achevé avec des tenants et aboutissement inconnu....dommage Les acteurs caricaturé à souhait, une lumière acidulée, une sorte de Truman Show plus psychologique...bref on a le choix entre l'illusion du bonheur ou le bonheur de l'illusion A découvrir sans rien en attendre
Film esthétique et bien interprété qui au final tient son public en haleine tout au long des deux heures malgré une intrigue plutôt ténue, genre polar de science fiction....
Découverte pour ma part de Florence Pugh, dont son interprétation est superbe. Stressant, prenant et plus rarement émouvant ce scénario à suspens ne manque pas de nous surprendre, notamment à l'aide de sons/musiques qui correspondent parfaitement à l'ambiance. agréable à regarder, la direction graphique et photographique est bien posé.
Un film juste INCROYABLE ! Le scénario, les images, l’ambiance et surtout les acteurs m’ont fait vibrer tout au long du film. Cela mériterait en toute objectivité un OSCAR !!!
Je suis mitigée après la vision de ce film. D’un côté j’ai envie de dire bravo au décor absolument sublime et aux sons extrêmement réfléchis. D’un autre, j’ai trouvé que le film a dut mal à commencer et lorsque ça arrive, tout se passe trop vite. En effet, la mise en place de l’intrigue est assez longue, toutefois les décors rendent cette longueur agréable à voir. Ensuite, je pense que le film est trop « simple » pour la complexité du scénario. Je ne sais pas si je n’ai juste pas assez pensé durant le film ou si le scénario, à l’inverse, tente de faire réfléchir mais n’y arrive pas car il n’est pas assez complet. Bref, chef d’œuvre ou film a oublier, la frontière est fine dans ce film.
Dans les années 50 au sein d’une communauté expérimentale, tout semble se dérouler sans accroc, les hommes partent au travail tandis que les femmes sont assignées à résidence, entre le ménage & les bons p’tits plats… Enfin, jusqu’au jour où l’une d’entre elles se remet en question et s’interroge sur cette utopie de carton-pâte.
Pour sa seconde réalisation, l’actrice Olivia Wilde vient égratigner l’american way of life, avec ces maisons proprettes, toutes alignées et identiques les unes aux autres et où les femmes sont reléguées aux tâches ménagères pendant que les hommes eux, vivent pleinement leur carrière. Don't Worry Darling (2022) est un thriller psychologique qui dépeint de façon très réaliste l’emprise du patriarcat et cette masculinité toxique.
L’immersion dans les années 50 y est d’autant plus forte que le tournage a eu lieu en extérieur, à Palm Springs plus précisément (le magnifique lotissement de "Canyon View Estates") et les environs du désert de Mojave (la "Kaufmann Desert House" ou encore le "Volcano House"). La photo de Matthew Labatique et les décors aussi bien intérieurs qu’extérieurs y sont particulièrement soignés.
Dans la droite lignée (pour ne pas dire, un copier-coller) du film de Bryan Forbes : Les Femmes de Stepford (1975), Olivia Wilde parvient à recréer un univers et une ambiance saisissante qui finit par lentement mais surement se craqueler et laisser apparaître une triste vérité sous ce vernis en apparence irréprochable. A mi-chemin entre spoiler: The Truman Show (1998) & The Village (2004) pour le côté « faux-semblant », le film séduit mais l’écriture laisse cependant à désirer (plusieurs questions restent en suspens, était-ce volontaire ?), si bien que le récit s’avère cousu de fils blancs, laissant le spectateur attendre patiemment le fameux twist-ending inéluctable.
Brillamment interprétée par Florence Pugh, aux côtés de Harry Styles & Chris Pine, cette dernière illumine de par sa présence, on retiendra principalement de ce thriller, à la fois la beauté de son interprète et la beauté du cadre.