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Lolallociné
43 abonnés
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3,5
Publiée le 29 septembre 2022
Alors… (j’instaure le suspense) PAS MAL mais : je pensais que ça ferait peur. Et en fait bah non. Je suis à la recherche non pas de la Vérité mais du frisson. Et ce film ne me l’a pas procuré. De plus, j’ai passé la séance de cinéma à trouver que le film m’en rappelait d’autres, plutôt désagréable ! Voici une liste non-exhaustive de ces films : Shinning, Get out, The Truman show, le clip de Papaoutai, Us, Alice au pays des merveilles, Fast & furious, Matrix, Sur la piste du Marsupilami, Destination finale… enfin voilà quoi, rien de bien original. Mais j’ai aimé sinon :)
Don't Worry Darling, ou lorsque Black Swan rencontre Get OUT ... Ou ne serait-ce le contraire ? Enfin pour moi ce serait plutôt un truc dans le genre, lorsque The Truman Show et Rosemary's Baby se rencontrent, la bouffe commence à prendre des allures de K. Dick !
Avant d'en dire un peu plus, ce film est vraiment, mais alors vraiment anxiogène ! Dès le départ on sent le malaise, il ne s'installe pas, il est là, tout le temps. Un coup à finir claustrophobe ...
Une ribambelle de référence en tout genre sont à inscrire dans le déroulée de cette histoire, qu'elles soient implicites ou explicites. Le conformisme et le code couleur 50's m'a à titre personnel fait revivre les débuts de Tim Burton, de son Edward plus précisément. La manie reprise ici lors du départ en voiture fait office d'un parallèle certain avec cette direction-ci. Ghost in The Shell et Alice aux Pays des Merveilles sont pour d'autres exemples d'autres moteurs, selon moi en tout cas.
Assez de comparaison. Don't Worry Darling à qui plus est son propre fil. C'est d'ailleurs avec de gros sabot que la ritournelle dévoile son récit, sa révélation en guise de cerise sur le gâteau. Aussi bizarre soit-il, c'est en tambourinant de la sorte que le film prend vraiment position et incarne un modèle du genre. Le film est d'ailleurs bluffant lorsqu'il définit son mal, le confronte, et suit spoiler: à contrecourant de Rosemary ( oui j'avais dis que j'arretais ! ) une autre voie que celle promise, aucune résignation, seule la transgression conduit à la libération. Alice n'accepte pas son sort, de s'inscrit pas dans ce culte de la perfection masculiniste forcené, elle chosit sa route. Rude et délicate, loin de tout Angélisme. Le plus grande subtilité et singularité de Don't Worry Darling à mes yeux !
Coté casting, le choix est excellent. On commence par Florence Pugh, elle m'avais mis uppercut sur uppercut avec Midsommar, elle récidive. Une actrice qui devient je crois une des révélation de l'époque, un talent génial ! Chris Pine est lui aussi impeccable et colle d'une certaine manière à son personnage. Je veux dire par là, dans l'idée du " Male Alpha ". Sérieux, on finit par se posé des questions ... Harry Stiles lui sur une corde étroite colle aussi à une ambiguïté, son dernier tiers révèle ses jeux de comédien. Olivia Wilde, actrice et réalisatrice de son long-métrage signe un sans fautes tant elle reconnais ses visages, ses incarnations, le tout en les personnifiant selon ses vues. Grand coup de maitre.
Sur la mise en scène, le film va vers des horizons bien défini, on joue avec le mystère, laisse deux trois trucs trainés pour retenir l'attention, un Thriller quoi ! Le procédé est très bien employé, son esthétique sert l'intrigue, vice versa.
Le premier long métrage d'Olivia Wilde fait vraiment son petit effet, j'ai adoré découvrir cette fascination pour le malaise et en sortir vraiment épris par ces combines. Une surprise.
Superbe film, très belles images, l'intrigue est prenante et le twist final m'a laissé bouche bée ! les acteurs sont parfaits, Bravo à Olivia Wilde. à voir ++++
Un des films les plus effrayants moralement que j'ai vu ( au moins dans le top cinq).....ET si nous choisissions une vie parfaite (tout est beau, tout est merveilleux) que deviendrions nous ?....hélas le film le dit, nous serions morts psychologiquement, bref manipulés par ceux-là mêmes qui entretiendrait cette perfection...c'est ce qui arrive à ce couple dans le désert de Californie , où toute leur journée est réglée sur du papier millimétré....Une véritable angoisse que cette vie sans problème, où le cerveau est "lobotomisé" pour ne pas provoquer de problèmes...Une "mort cérébrale" donc que celle de ce couple parfait......C'est un film sur la conscience, la liberté de penser,...réveillons-nous dis le film, le futur pourrait être ce meilleur des mondes dont Parle Huxley, et qui n'est en fait que la possession de nos esprits, par des individus, des médias, une société, dont l'unique bonheur est matériel...Danger donc dans cette science-fiction......Les américains anticipent souvent...Là on peut dire que le film montre brillamment ce qu'il faut éviter, mais cela reste une science-fiction...Un film sur la manipulation qui fera peur aux plus sensibles...Je conseille, c'est très pertinent....
film intriguant, palpitant, j'ai beaucoup aimé les prises de vue, les couleurs, les musiques, l'histoire montre à quel point on est pris dans notre routine boulot, métro, dodo. J'aime bien le principe où tout va bien dans le meilleur des mondes. Mais ce serait trop beau pour être vrai ! Un peu déçu de la fin
Une actrice super pimpante et un thriller psy feministe bien amené bien qu'un peu long à dévoiler la face cachée de ce beau petit monde parfait. Une belle critique de la société des années 50 avec des rôles epouse/mari bien définis et tellement avantageux pour les hommes... Entre thriller psy et sf...
Un bon thriller qui retient l'attention et nous captive jusqu'à la fin un peu trop « bordélique » pour moi. Menée par une Florence Pugh qui tient littéralement le film sur ses épaules, le scénario reste très mystérieux : une petite communauté vit retranchée en accumulant les clichés des années 50, les femmes sont au foyer et les hommes travaillent. Seule règle pour les femmes : ne pas aller dans le désert. On sent vite que quelque chose cloche, notre héroïne aussi. S'en suit un questionnement et des doutes (assez long je l'accorde) jusqu'au dénouement final. Le twist en soi est loin d'être mauvais, c'est la façon dont il est amené : dans les vingt dernières minutes directement sur un plateau, avec beaucoup de questions sans réponses, comme un épisode de Black Mirror mais truffé de petites incohérences. C'est dommage car la base du scénario était bonne, d'autant plus que visuellement, le film est très soigné et réussi. « Don't Worry Darling » s'en sort tout de même avec une bonne note car il tient le spectateur en haleine, mais il aurait pu viser plus haut.
C’est sûrement mon plus gros coup de cœur pour cette année. Qu’est ce que j’ai aimé l’ambiance de cette Californie des années 50, son décor, sa BO et ses costumes qui vont avec. Qu’est ce que j’ai aimé ce casting, avec une Florence Pugh aussi talentueuse que belle, un Chris Pine glaçant et un Harry Styles troublant. Qu’est ce que j’ai aimé ce scénario qui hypnotise au point de ne plus savoir où il vous emmène. C’est une belle réussite à bien des égards. Très peu de fausses notes donc à mes yeux. Peut être certaines longueurs de temps en temps mais mes yeux amoureux dès que Florence Pugh apparaît à l’écran m’a finalement jamais fait décrocher.
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Je me demande comment on peut débloquer un budget conséquent pour une telle ineptie. L'idée de départ est celle d'un enfant de six ans, et le développement est scandaleusement paresseux. Ce film devrait n'être destiné qu'à Netflix.
Super dérangeant. J'ai adoré. Le film est une critique féministe du monde d'aujourd'hui ou les hommes ne supportent pas être inférieurs aux femmes. Mise en scène incroyable et pas un enieme film sur le sujet. A voir absolument.
J'ai particulièrement aimé ce film pour son pouvoir à remuer sérieusement les méninges. L'air de rien, ou en première lecture si je puis dire, je n'avais pas réalisé la multitude d'aspects abordés dans ce film élégant. A voir donc, avec un final vraiment déroutant.
Un des meilleurs moyens de ne pas avoir d’idées préconçues sur un film, c’est de n’avoir rien lu, ni vu – surtout la bande-annonce – sur ledit film. A part le pitch, pour le moins minimaliste, la chronique d'une communauté isolée dans le désert californien en plein cœur des années 1950, au sein de laquelle une femme au foyer voit sa vie être chamboulée, c’est ce que j’ai fait pour les 123 minutes réalisées par Olivia Wilde. Etrange, dérangeant, délirant… un thriller psychologique qui repousse les limites de notre imaginaire. Cette méditation sur l’American way of life trace un portrait féroce mais pertinent du patriarcat qui, même situé dans les 50’s, n’en reste pas moins d’actualité dans sa critique de la désinformation et de la manipulation des consciences. Tout est « trop » dans ce suspense à couper au couteau. Trop suranné, trop flashy, trop outré, trop délirant, trop dingue. Mais, ces excès sont parfaitement assumés et par le scénario, et par la mise en scène, et par le jeu des acteurs et des actrices. Je ne peux évidemment pas en dire plus sans dévoiler un seul coin du mystère qui plane sur cette communauté pas comme les autres. Mais je ne peux que vous encourager à découvrir cet univers paranoïaque au visuel plus que soigné. Le casting, quant à lui, est dominé par l’extraordinaire Florence Pugh, vue auparavant dans des rôles secondaires dans Les Filles du Docteur March, ou Black Widow et dans le rôle principal de l’étonnant Midsommar. Elle est de tous les plans et nous fait croire à l’incroyable par l’intensité et la justesse de son jeu. Gravitent autour d’elle, Harry Styles, Chris Pine, Olivia Wilde herself, Kiki Laine, Gemma Chan, Sydney Chandler, - distribution pléthorique -, qui peuplent ce huis clos étouffant et stressant à souhait. Quant au final, il laisse carrément pantois. Et même si je n’ai pas tout compris à cette conclusion, j’ai passé un très bon moment dans ce suspense paranoïaque ad nauseam. Un OFNI ! – objet filmique non identifié -.
Un superbe film dans le genre du Truman show qui nous retourne le cerveau et nous amène à réfléchir au bonheur et à la conscience de celui ci etc... Avec une incroyable performance de Florence pugh L'esthétique de l'époque, la mise en scène de l'histoire, le plot twist, et les acteurs tout m'a plu dans ce film Je recommande fortement !
On ne peut pas faire un film avec comme unique postulat de déranger le spectateur. Il faut que ça raconte quelque chose.
Et Harry Styles est pas super bon non plus.
Donc voilà la liste des films plagiés par Don’t Worry Darling : Get out, Black Swan, Matrix, The Truman show, Midsommar, A History of violence, Ready player one pour ne citer qu’eux.
Ainsi tout est prévisible d’un bout à l’autre, profondément ennuyeux et finalement sans intérêt. Le twist n’est là que pour faire un twist, le tout avec un paquet d’incohérences et d’éléments inexpliqués.