L'Homme des vallées perdues
Note moyenne
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86 critiques spectateurs

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 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 février 2016
"Shane" est un western intéressant grâce à l'empathie qu'il parvient à créer envers une famille opprimée par un groupe de ranchers tyranniques. Le message politique du film est donc louable, fait d'espoir (continuer le combat contre des instances intolérantes) et véhicule de belles valeurs, à savoir l'amour et la solidarité, comme dans cette scène où la maison d'un fermier vient d'être brûlée et ses amis lui annoncent dans la foulée qu'ils la reconstruiront. Toutefois, le film laisse un goût d'inachevé parce que trop long et répétitif, en particulier sur la relation entre Shane et Joey, même si leur dernière scène est assez émouvante, et peine à créer un véritable danger sur la confrontation entre Jack Wilson, un tireur soit-disant renommée, et ceux qui voudraient l'abattre, une façon de refuser la noirceur quelque peu décevante qui témoigne d'un manque d'ambition scénaristique préjudiciable. Un beau western, dont la mise en scène fait une utilisation originale de l'espace, réellement touchant par instants mais qui peine - sur la durée - à s'élever au-delà de son sujet.
nanarophile
nanarophile

21 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 juin 2015
Ayant découvert ce film grâce à son "remake" ("Pale Rider") je le considère tout aussi bon que la version signée Clint Eastwood. Alors oui les décors sont datés, ça manque d'action (mais ça n'est pas le but du film qui joue surtout sur les rapports humains) mais la qualité de réalisation de George Stevens, le jeu d'acteur d'Alan Ladd et du jeune Brandon de Wilde font qu'on passe un très bon moment.

Loin de dégainer à tout bout de champ (il n'y a quasiment pas de coups de feu du film) il montre une autre facette du western, plus humaine et touchante et comment l'ouest et ses situations brutales sont perçues par un enfant.

Sans être un monument ça reste de très haute qualité.
NeoLain

5 888 abonnés 4 743 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 mai 2015
La ferme et ses convivialités. Le partage des terres et sa dureté. L'acteur Alan Ladd interprète un ancien chasseur de primes débarque et défendra les fermiers contre les ranchers qui eux, veulent récupérer le terrain, pensant que tout est pour eux et rien que pour eux. Dans cette histoire, un enfant suit et regarde cette homme courageux comme un second père. Je m'inquiétais un tout petit peu parce que le petit s'impose dès le début du film et tient une présence appuyer sur toute la longueur du film, mais cela ne gâche en rien ce western qui prend tout son sens une fois qu'il s'approche de plus en plus de la fin.
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 mars 2015
Un joli western sans prétention. Malgré tout on a du mal à comprendre pourquoi les gens s'attachent à cet inconnu. Et pourquoi cet homme les défend contre les méchants. Pourquoi également il devient comme un père pour ce fils, lui apprend à tirer ou bien lui donne des conseils pour survivre dans ce monde hostile. Intéressant quand même car très beaux décors et ambiance parfaite
Simplicissimus
Simplicissimus

10 abonnés 232 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 octobre 2014
J'ai failli lui mettre 5 étoiles mais le mot chef d'oeuvre ne peut pas se mettre à chaque fois sinon il se galvaude.
Un grand classique du western néanmoins,au même titre que la Prisonnière du désert de John Ford,mais à regarder absolument en V.O par pitié! la VF est absolument indigente et la voix française du garçonnet ,insupportable.
Alan Ladd dans le rôle titre(Shane en V.O) était un acteur minimaliste,ce qui ne veut pas dire du tout"inexpressif",comme une certaine critique l'a longtemps catalogué-et très injustement,d'ailleurs.
Je préfèrerai toujours un acteur au jeu sobre à un acteur qui en fait des caisses pour se faire remarquer!
Le dernier "gunfight" dans le saloon,par son laconisme et sa sécheresse,est très moderne et annonce déjà le western-spaghetti.
Olivier Ferry
Olivier Ferry

4 abonnés 196 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 août 2014
Je ne suis pas parvenue, à m'intéresser à l'histoire et est donc trouvé le film long et ennuyeux.
Cela tien surement au ton utilisé et au scénario un peu simpliste; trop bavard il aurais été préférable de miser sur une bande son à la Ennio Morricone pour mettre en valeur les événements du film et rendre la lecture intemporel
En résumé le film à bien vieillie à mes yeux (qui le voient pour la première fois)
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 juillet 2014
C’est dans la naïveté bienveillante qu’apporte le point de vue du jeune Jacky âgé d’une dizaine d’années et dans la figure angélique du cow-boy qu’incarne Alan Ladd (qui posa les bases de l’archétype du héros solitaire qu’immortalisera Clint Eastwood qui réalisera d’ailleurs un remake du film, Pale Rider), en opposition au charisme froid de Jack Palance en tueur à gages sans pitié (qui, lui, a inspiré le personnage de Phil Defert dans la bande dessinée Lucky Luke), que L’homme des vallées perdues a acquis sa réputation de western mythique, symptomatique de l'idéalisation que fait l'Amérique de son propre passé, et, tout à la fois, de magnifique film sur l’enfance. La qualité esthétique de cette réalisation de George Stevens ne fait pas tout dans son caractère intemporel puisque l’émotion enfantine, comme le traitement freudien du lien paternel, la tension sexuelle sous-jacente entre la mère et son convive mais aussi la réflexion sur la place des armes à feu dans une société pacifiée, restent très efficaces. Très manichéen dans son écriture, le scénario du film est empli de poésie et participa pour beaucoup dans le caractère mythologique du western du genre.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 22 juillet 2014
Pour mon deuxième western, j'ai mis la main sur "L'homme des vallées perdues" (1953), film réputé mythique et dont l'aura n'est plus à démentir. Eh bien, j'en suis ressorti agréablement surpris après ma pseudo-déception de "La rivière rouge" avec John Wayne.
Tout d'abord, il faut préciser que George Stevens adapte le roman à succès de Jack Schaefer intitulé "Shane". Grâce à "Shane"/"L'homme des vallées perdues", le metteur en scène, qui était sur la pente descendante, se refait une petite place au soleil. Ses quatre derniers films sont "Géant" (avec l'inoubliable James Dean), "Le journal d'Anne Frank" (qui lui permet de renouer avec l'horreur de la guerre), "La plus grande histoire jamais contée" (en compagnie de Charlton Heston) puis "Las Vegas, un couple" (avec la reine E. Taylor). "Géant" marqua ainsi l'apogée de deux grandes figures du septième art (Stevens et Dean).
Histoire de "L'homme des vallées perdues" : une famille de petit propriétaire s'allie à un étranger venu de nulle part (Shane) pour lutter contre le remembrement des terres. Le scénario, dans ses méandres bien rattachés entre-eux, rend un vibrant hommage aux pionniers venus s'installer dans le Wyoming. Les colons (ici, la famille) font face aux ranchers cupides et avares. Dans le rôle du grand patron, Emile Meyer (revu chez Kubrick dans "Les sentiers de la gloire") est convaincant à souhait car il défend son opinion avec âpreté et toute la rage qu'il a de vouloir gagner ce combat à tout prix. Un rôle sur-mesure qui permet justement d'asseoir le contexte social de la fin de la Guerre de Sécession. Contexte renforcé aussi par la famille qui veut garder son lopin de terre pour pouvoir survivre. Van Heflin (une figure du western des 50's : "Tomahawk", "Trois heures dix pour Yuma"...) impeccable, Jean Arthur (faisant un come-back remarqué, elle avait joué avec Capra et Hawks au tout début du parlant) parfaite et Brandon De Wilde (qu'on retrouvera dans "L'ange de la violence" de Frankenheimer), à la limite du supportable, incarnent cette famille modèle bouleversée par l'arrivée inopinée de l'étranger Shane campé à merveille par un Alan Ladd (déjà remarqué dans "Citizen kane", "Tueur à gages" et "Le dalhia bleu" !!), certes très théâtral mais qui en impose du début à la fin. Ladd, qui non seulement apporte le grain de folie mais qui reste bien terre-à-terre dans l'évolution de son personnage. Lorsqu'Emile Meyer se rend compte de la difficulté de faire déguerpir tous ces petits fermiers, il prend la décision d'engager un tueur à gage, qui n'est autre que Jack Palance (consacré, il tournera dans "Le grand couteau" d'Aldrich, "Le mépris"...). Un de ces seconds couteaux en or, inoubliable et mémorable. Une véritable trogne de vallée perdue ! Super Jack !!!
Cette ossature (gentil-méchant-étranger-tueur à gage), bien que manichéenne dans l'ensemble, permet au western de se trouver un peu, et même plus : d'ancrer une typologie de scénario complexe dans des rapports psychologiques trouvés (fermiers vs propriétaires, un étranger un peu héros qui remplace le père, et son autre penchant avec le tueur à gage incarné brillamment par un Palance dans toute sa splendeur). Notons aussi la présence de Ben Johnson, autre vétéran du genre : "Le prisonnier du désert", "Les Cheyennes", "La horde sauvage"... !!
De plus, ce pur produit western nous montre de superbes beaux paysages rattachés à une image en Technicolor parfaite et millimétrée du début à la fin. Très beau travail Loyal Griggs !! Présent sur "Les dix commandements" et "Du sang dans le désert" d'Anthony Mann notamment. Cette photographie, appuyée d'une musique onctueuse et moderne de Victor Young (auteur pour de grands classiques du cinéma : "Pour qui sonne le glas" avec Gary Cooper, "Rio Grande", "L'homme tranquille"...), nous met dans l'ambiance voulue par George Stevens. Le metteur en scène fait avancer son métrage, un coup dans la nuit et un coup de jour, de manière à nous imprégner de cette ambiance, nouvelle et novatrice, dans un montage parfaitement maîtrisée servant à merveille le scénario. Bingo George !!
Dans ce western, la violence, mise au grand jour par le réalisateur, paraît aujourd'hui réductrice malgré de très beaux corps-à-corps et d'un duel final exemplaire. Tous mes chapeaux, Maître Stevens !
Pourquoi je considère "Shane"/"L'homme des vallées perdues" comme un western mythique ? Pour toutes les raisons invoqués ci-dessus, mais aussi car il s'agit d'une première dans l'histoire du western : des codes, dans l'idée, sont balancés, et seront repris par les plus grands ensuite. Premier exemple : Shane arrivant mystérieusement (annonciateur de "L'homme des hautes plaines") et se déplaçant au milieu de la caméra sur un plan large (préfigurant "Et pour quelques dollars de plus"). Et ce n'est pas tout. La noirceur des personnages, à commencer bien sûr par l'énigmatique Jack Palance, l'autre chasseur de primes. On ne le voit que très rarement, et pourtant, c'est son visage qu'on retient une fois le film terminé. Un peu à la Lee Van Cleef, je trouve. Je termine par le final. Énigmatique, suscitant les débats (voir sa référence dans le "Négociateur" avec Samuel L. Jackson), profondément mystérieux (on ne sait rien d'Alan Ladd, ni ses motivations à rester avec la famille), ce nouveau genre de cowboy s'en va en laissant ses règles dans un Far West dépassé par les événements. Un nouveau type de personnage est dessiné par Maître Stevens nous montrant l'aura sur lequel repose encore le film, 64 ans encore après sa sortie ! Si ça, ça n'est pas du mythique... !
L'un des tous meilleurs western de l'histoire du septième art. Une œuvre à part entière, assurément !
Spectateurs, envoûtons nous...
A noter : le rôle de Jack Palance permis à Morris et Goscinny de créer l'un des méchants de la saga "Lucky Luke", Phil Defer.
Fernando P
Fernando P

6 abonnés 46 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 mai 2014
Quel beau film ! "On se met hors de la vie quand on a tué,y revenir n'est plus possible,légitime ou non un meurtre nous marque pour toujours,et c'est sans espoir..." C'est émouvant et simple comme du PAGNOL !
Grouchy
Grouchy

140 abonnés 1 033 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 avril 2014
Parmi tous les westerns classiques, presque aucun n'a traité de la relation entre l'adulte et l'enfant. C'est l'occasion que saisit Stevens pour parler de ce thème et des influences mutuelles entre Ladd et De Wilde. L'un est désabusé et l'autre envieux et voulant devenir le meilleur tireur. Le petit garçon est alors le témoin des évènements, découvrant alors le vrai monde auquel il est confronté, dans lequel les adultes luttent en vain. L'enfant étant le plus proche du héros, Stevens a aussi ajouté à cette symbolique le chien, meilleur ami de l'homme, prêt à suivre le petit garçon accompagnant son idole. Pour approcher de plus près à cette identification, Stevens a adopté à sa caméra une position particulière : en effet la totalité des plans sont filmés à taille d'enfant, exposant les physionomies complètes et privilégiant à fond la perspective. A certaines occasions, la caméra semble se glisser dans le décor pour capturer discrètement les images. Il n y a pas de miévrerie dans ce film, pourtant le décor et les personnages pouvaient l'inviter : des méchants manichéens ( superbe et impressionnante interprétation de Palance ), une famille opprimée, une musique typiquement hollywoodienne... Le film garde une maturité et une solidité excellente. En témoignent les séquences de bagarre, qui exploitent au maximum la tension par leur mise en scène parfaite.
DAVID MOREAU
DAVID MOREAU

160 abonnés 2 374 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 février 2018
LE CAVALIER SOLITAIRE. Première fois que je découvre Alan Ladd dans un premier rôle. Un western sympathique qui malgré les années se comporte toujours bien à l'écran. En attendant Clint...
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 février 2014
Pas de grande chevauchée dans ce western, pas de dimension épique, peu de combats, hormis deux bonnes bastons à mains nues et un gunfight final, assez court. On est plus ici dans une chronique de la vie rurale, qui voit s'affronter deux générations d'immigrés autour de la légitimité de la propriété terrienne. D'un côté, les premiers arrivés, les premiers servis, ceux qui ont chassé les Indiens pour s'installer ; de l'autre, les colons officiels, qui ont reçu du gouvernement une concession sur des territoires parfois déjà occupés. George Stevens ancre donc son film dans une réalité historique qui est tout aussi importante que le développement de l'action et le divertissement. Il fait s'opposer deux expressions du rêve américain dans un scénario qui n'est pas aussi manichéen que l'on a pu parfois le dire. Et pas aussi classique que cela, donc, sur le fond. Mais très classique sur la forme, ça oui. Stevens avance linéairement, sans surprise, dans son récit. C'est plutôt lent. C'est toutefois maîtrisé et d'une certaine élégance dans la gestion des nuits américaines qui donnent au film un côté crépusculaire et vaguement mélancolique à la fin, en concordance avec la caractérisation du personnage principal (interprété par le très bien coiffé Alan Ladd). Un personnage qui vit ses dons de fine gâchette comme une malédiction, le condamnant à une solitude et à une errance éternelles, dans un cadre de nature magnifique (merci le Technicolor), qui semble être son seul refuge. Un personnage romantique, en somme.
L'Homme des vallées perdues vaut donc essentiellement pour sa sensibilité, un peu triste, un peu amère, ainsi que pour sa portée historique qui, couplée à celle de deux autres films du réalisateur (Une Place au soleil et Géant), brosse un tableau intéressant des fondements de la civilisation états-unienne. On oubliera le personnage du gamin, assez pénible. On retiendra en revanche celui du tueur campé par un Jack Palance filiforme et ricanant.
Akamaru

3 503 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 février 2014
Un western de la grande époque,certes assez critiquable pour son manichéisme excessif,mais aussi très représentatif de l'idéalisation des Américains pour cette époque peu glorieuse pour eux. À ce titre,le choix de la narration à travers les yeux d'un enfant de 10 ans est éloquent. Le petit,qui vit avec sa famille dans un ranch menacé par un propriétaire terrien qui ne fait pas de sentiments,se prend d'une forte affection pour un aventurier venu les secourir. Cet homme sans nom devient donc un père par procuration et un fantasme inassouvi pour la maîtresse de maison. Freudien. Il préfigure le personnage de Clint Eastwood dans "Pale Rider". La photographie est lumineuse,altérant judicieusement les scènes de jour sous le cagnard et les scènes nocturnes,plus dramatiques. Jack Palance est un ange du mal fort intéressant. Alan Ladd en lonesome cowboy habillé d'une veste en daim demeure fade tout du long. "L'homme des vallées perdues"(1953)joue forcément sur cette vision parfaite de l'Ouest,avec quelques images fortes,mettant en avant la nature et le paysage du Wyoming. Historiquement réducteur,mais cinématographiquement intact.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 31 janvier 2014
Hyper prévisible, L'homme des vallées perdues représente l'archétype du western de cette époque.
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 janvier 2014
"L'homme des vallées perdues", film qui précède "Giant" dans la filmographie de George Stevens, est un western très particulier. On n'y parle pas de guerre entre les visages pâles et les indiens; pas de voleurs de chevaux non plus; Non, ce film aborde un pan de l'histoire de l'ouest américain rarement évoqué de façon aussi claire au cinéma : la lutte entre les tenants d'un élevage à grande échelle sur des terres sans frontière et de petits agriculteurs pratiquant à la fois un peu d'élevage avec des bêtes gardées dans des enclos et un peu de culture vivrière souffrant terriblement lors de passage de troupeaux. Se greffent dessus une histoire d'amour qui ne peut pas se déclarer et la fascination d'un petit garçon pour un "justicier". En somme, tous les ingrédients sont bel et bien là pour donner naissance à un grand western. Malheureusement, le résultat attendu est loin d'être atteint. La faute à un réalisateur qui n'a pas su choisir entre western purement psychologique et western d'action, George Stevens s'entêtant à placer, à plusieurs reprises, des scènes de bagarres, beaucoup trop longues. Un western souvent ennuyeux et vraiment décevant.
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