Avis : La Planète des Singes : Le Nouveau Royaume - Page 3
La Planète des Singes : Le Nouveau Royaume
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B&M24
1 abonné
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0,5
Publiée le 10 mai 2024
Vraiment le pire de toute la saga. Par quoi commencer tellement il y aurait à dire.... On s endort pendant la 1ere heure, les scènes d action sont vraiment cheaps (*spoil alert* par exemple la scène du pont est tellement ridicule digne d un épisode de série B des années 90, la fille vit depuis des années dans la forêt et 2 jours après elle prépare une bombe, elle sait exactement tout ce Qu il y a à faire pour le bunker, le singe meurt en se bloquant tout seul dans l eau tellement ridicule*spoiler alert) Le film est un navet, les dialogues n apportent pas grand chose à l histoire, les raccourcis sont nombreux ça n à ni queue ni tête. Franchement passez votre chemin vous allez perdre votre temps....
Fabuleux ! on est dans une réalité virtuelle, mais très soucieuse de réalisme et totalement crédible. Très bien joué, des décors somptueux. L'inversion des rôles entre singes et humains est toujours fascinante, elle nous apprend beaucoup sur nous-mêmes, je ne m'en lasse pas. Les scènes d'action soutiennent l'intérêt en permanence, rappellent la violence toujours présente dans un monde déstructuré, mais avec aussi des séquences d'émotion et d'amitié très émouvantes, sans tomber dans la mièvrerie, en montrant que l'intérêt personnel n'est jamais bien loin...
Nouveau film après cette mythique trilogie et se situant des générations après César, « Le Nouveau Royaume » s'avère assez réussi en terme de scénario et de divertissement. Ici, les singes dominent et ont évolué, tandis que les humains sont pourchassés et ont régressé pour la plupart. Vu en Imax, les effets spéciaux et les paysages sont somptueux, offrant ainsi du grand spectacle. À travers l'histoire de Noa, accompagné d'une jeune humaine, nous allons prendre part à ce nouveau monde dont les rivalités sont plus que jamais présentes et ainsi pouvoir voir ce que César a laissé derrière lui. Action, dynamisme, rapport de force et émotion, des ingrédients qui relancent avec intérêt cette franchise dont on ne voit pas le temps passer.
Le nouveau film "La Planète des Singes - Le Nouveau Royaume" est destiné à relancer la franchise avec une nouvelle trilogie. Doté d'une esthétique remarquable et d'un rythme soutenu, il offre un design de personnages singes impressionnant, en parfaite cohérence avec les opus précédents de la nouvelle trilogie. Cependant, malgré cette qualité visuelle, le récit semble trop dense pour un seul film de 2 heures et demie, posant les bases d'une nouvelle trilogie. Les points forts résident dans la diversité des expressions et mimiques des singes, conservant leur aspect bestial tout en évoluant.
La production s'inscrit dans la continuité d'une saga débutée en 2011 avec le reboot de la franchise, explorant un monde en déclin où les singes dominent. Le récit suit le périple périlleux de Noa, un jeune singe, remettant en question le passé et façonnant l'avenir des espèces intelligentes sur Terre. Le tournage s'est déroulé entre la Nouvelle-Galles du Sud (Australie) et Los Angeles, avec des décors immenses et détaillés. L'intégration de l'eau aux scènes a été un défi majeur. En conclusion, le film offre une expérience visuelle captivante et pose les bases d'une intrigue prometteuse pour la suite de la trilogie.
Quatrième volet d'une saga déjà réussie, ce nouvel opus s'inscrit parfaitement dans la saga. On sent encore l'héritage de César plusieurs dizaines d'années après. Comment ne pas faire un parallèle avec l'actualité. En effet, le message initial de César est ici, préservé par certains ou complètement réinterprétation pour de mauvais intérêts par d'autres. Il est un mythe , un prophète, le parallèle religieux est évident. Les nouveaux personnages (Noa en premier lieu), sont tous bien écrits sans pour autant être une redite des précédents. Les humains sont très en retrait mais je pense qu'il y aura bien évidemment une suite qui présage sûrement un nouveau conflit entre humains et singes. En somme, certain diront que c'est la suite la plus faible de la saga, mais c'est dans tous les cas le film le plus intimiste de celle ci, qui présente brillamment ses enjeux et ses nouveaux personnages pour l'avenir.
Je les ai tous vu, la pentalogie originale, le Tim Burton, les trois premiers de ce dernier reboot, je les ai tous aimé, à différents rapports et pour différentes raisons; mais concentrons-nous sur les derniers films: Bien qu'une demi-douzaine de titres les précédents, chaque film savent se démarquer l'un de l'autre, se trouver une identité propre, une âme: ses propres passages mémorables; et de cette manière les films se sont enchaînés en préservant constamment l’intérêt du spectateur voyant ‘de l’inédit’ dans chaque nouveau titre. Avec ce quatrième opus du reboot (et dixième film), on a le droit à une pâle compilation de tout ce qui a déjà été vu plus tôt, et dans la timidité de plus est... Les dialogues sont paresseux, les singes ont conservé un vocabulaire primitif et ont des voix de personnages pour enfants; La ligne directrice est toute tracée et le film traine en longueurs et en meublage malvenues. Semble souvent être destiné à un jeune public.
Le premier acte est long et pénible, le second offre un sentiment de déjà vu constant, redondant, avec seulement les effets spéciaux en plus (et bien loin d'être spectaculaires). Dépassé les une heure de film et arrivé au troisième acte, ce qui était déjà hautement conclus ce précise: le film n’offre rien. ‘Le grand final’ de quelques dizaines de minutes se produit sans magie. Ce sera finalement le cliffhanger explosif que l’on retiendra de ce long film de 2h25 de suffisance et de paresse. Un film passerelle entre le troisième et le cinquième ? Bien que les effets spéciaux ne soient pas inférieurs à ceux des précédents films, depuis on a eu Avatar 2, et, a aucun moment, devant ces singes en image de synthèse, on-y croit.
En ce qui me concerne: Désagréable, sans le moindre intérêt et sans âmes.
N’ayant pas vu les précédents et donc n’étant pas une adepte de ce genre de films, il est assez difficile d’écrire une critique pertinente. Le visuel de ce film est magnifique, les photos sont vraiment extraordinaires ; en revanche le scénario est prévisible et plat, je me suis ennuyée malgré les bons traits d’humour. Je reste dubitative.
Scènes inutilement longues et ennuyeuses. Scènes de faux suspense inutiles car on en devine d'avance l'issue inéluctable... Des décors époustouflants, rien à redire, une musique inexistante, un scénario écrit à la truelle... un final décevant... Voilà, je crois qu'on a fait le tour...
Ennuyant ,Scénario plat sans rebondissement et une ABERRATION : au même moment nous avons des hommes et des femmes qui sont retournés à la préhistoire et d'autres bien au chaud derrière des ordinateurs !!! Du grand n'importe quoi. On a l'impression que ce numéro 4 sert seulement à faire le numéro 5. Il est temps qu'ils s'arrêtent !
5 ans après la sortie, en 1963, de son roman, la "Planète Des Singes", Pierre Boule le voyait adapter au cinéma. De cette toute 1ère adaptation, par Franklin J. Schaffner, jusqu'à l'avant dernière, la 9ème, celle de Matt Reeves, les intrigues tenaient plus ou moins la route. Il y avait une certaine logique qui régnait, et surtout, on ne s'ennuyait pas. Cette dixième version, par Wes Ball, en 2024, est d'un point scénaristique, une catastrophe. La cata arrive progressivement. L'intrigue fait illusion trois quarts d'heure. L'intérêt du spectateur est d'abord suscité par le petit effort de recherche anthropologique, par l'équipe du projet, à présenter les échanges entre les membres du clan de Noah. Ces moments d'intimité simiesque sont mis en relief par une prouesse technologique, la "Performance Capture". La technique consistant à partir astucieusement des gestes et expressions des acteurs, pour déboucher sur un résultat numérisé, impressionnant de vérité. Sauf qu'après l'émerveillement suscité par la technologie, et les merveilleux décors Australiens, le spectateur, se retrouve coincé dans une impasse jonchée d'incompréhensions. Quels sont les véritables origines et objectifs de la fuyante? Que fait le simiesque clan des méchants des humains sauvages capturés ? Que voit-on dans le télescope? A qui les messages sont-ils envoyés? Qui les reçoit, et où sont-ils reçus? A mesure que l'action s'éternise, les questions se sont 'accumulées, sans espoir de réponse. L'ennuie a donc surgi, s'est amplifié, pour étouffer toute l'intrigue. En fait, Wes Ball semble avoir conçu tout son film en se contentant d'induire des ébauches d'exploitation, pour une suite, qu'il a l'intention de nous servir dans un an ou deux. Semblant chercher à battre à tout prix un record, le dénommé Wes Ball n'a pas eu de remord, à nous laisser nous ennuyer comme des rats morts.