352 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
38 critiques spectateurs
5
8 critiques
4
8 critiques
3
9 critiques
2
7 critiques
1
5 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Daeriss W.
24 abonnés
288 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 28 février 2021
Le remake du film culte de 1977 avec Simone Signoret et du non moins apprécié livre de Romain Gary dont il est tiré, nous donne le plaisir de revoir la grande Sophia Loren. Du reste, je dois avouer que c’est un peu pour elle que j’ai souhaité voir ce film. Je me contenterais de dire que même sa présence n’a pas réussie à éveiller en moi les mêmes sentiments que le précédent. Le film avec Simone Signoret restera pour moi le meilleur. Momo est un jeune acteur prometteur, il porte le film sur ses épaules, il joue juste, évolue dans la cour des grands avec aisance. Eduardo Ponti a surement voulu moderniser ce film en faisant de Momo un dealer à la petite semaine, sans toutefois poser les jalons des risques potentiel de cette pente savonneuse si l’on glisse dans la mauvaise direction. Il aurait peut être mieux value qu’il soit dépeint uniquement comme un petit voleur à la tire. Ce film manque d’amour même si c’est de cela dont il est question, deux mondes s’affrontent , des gens à qui la vie n’a pas fait de cadeau mais il reste boiteux question empathie
Film magnifique par son interprétation des deux héros, contraste des jeux, hiératique pour S Loren, ancienne prostituée en fin de vie, rescapée des camps, usée, économisant ses gestes, ce qui donne à voir sa noblesse et remarquable, toute en sensibilité pour Ibrahima Gueye, scénario limpide.
6 232 abonnés
18 103 critiques
Suivre son activité
1,5
Publiée le 21 janvier 2021
La version 1977 de ce film Madame Rosa a remporté l'Oscar du meilleur film étranger et la performance de Simone Signoret était exceptionnelle et elle a également remporté plusieurs prix. Il est triste de constater que Sophia Loren qui était une actrice brillante à son époque participe a ce film. Elle passe la majeure partie assise ou allongée appuyée contre d'autres personnes et contre les murs. Elle devrait maintenant se retirer avec élégance. Je cherchais désespérément à savoir en quelle année le film se déroulait mais la seule mention que j'ai vue à ce sujet était 1981 au dos de la chemise de Momo. J'étais curieux de savoir ce qui manquait dans le film. L'histoire originale de Romain Gary n'a rien à voir avec ce film et j'ai clairement compris pourquoi elle n'apporte aucun soutien à l'histoire qui se développe. Le film ne présente même pas les scènes clés du livre. Il n'est pas facile je le reconnais d'adapter un livre qui a été écrit en utilisant un langage enfantin car c'est ce que fait le livre. Mais si vous êtes prêts à vous en faire une idée je vous recommande de regarder Madame Rosa. C'est le film original avec Simone Signoret et vous verrez la différence...
Excellent et tellement touchant ! Ibrahima Gueve est vraiment talentueux et Sophia Loren nous donne une belle leçon de humilité avec ce rôle difficile d'une vieille dame en fin de vie, elle qui fut si belle ! Ce film est une vraie surprise et une réussite
A 86 ans, Sophia Loren est de retour devant une caméra derrière laquelle se trouve son fils Edoardo. Transposée dans l’Italie contemporaine, « la Vie devant soi » est l’adaptation du roman éponyme rédigé par Romain Gary sous le pseudonyme d’Emile Ajar pour lequel il décrocha son 2ème Prix Goncourt. Visible sur Netflix, le film, trop fade, ne remportera lui aucun prix.
Alors là, bravo Netflix ! Pour les mains de Madame Rosa et de Momo entremêlées, le regard et les mains de l'immense Sophia Loren, sa silhouette... pour le regard et la bouche de Momo pendant les instants dramatiques. Pour une scène hospitalière, moi-même n'ayant pas été du bon côté... Pour avoir réuni les souffrances d'Auschwitz (avec quelle pudeur !) avec celles de l'Afrique. Je sais, j'oublie Romain Gary à l'origine du film. Je pense au titre "l'enfant du Danube" de Janos Szekely paru chez Folio. Bref, que d'émotions apparemment partagées !
J’ai trouvé ce drame moyen. Il y avait plusieurs axes intéressants, mais ils n’étaient selon moi pas assez poussé. On nous lance plein de pistes en rapport avec Momo entre le fait qu’il a perdu sa mère tragiquement, ses histoires de délinquances, ses rapports humains avec les autres, et la religion aussi est évoquée. Le problème, est qu’au final aucun ne va être exploré comme il se doit. On reste dans le tiède. J’avais donc la mauvaise impression de faire du surplace en le regardant. L’histoire est comme figée, ne sachant pas trop comment se positionner. J’ai l’impression que c’est à l’image des personnages. En soi, je les ai trouvés bien, mais encore une fois, il y a un gout d’inachevé désagréable. Que ce soit le jeune Momo, où la vieille dame, les deux ont un passé très douloureux. Celui-ci est évoqué brièvement, mais je sens qu’on passe à côté de passages poignants. Pourtant, il y a du talent à l’interprétation donc je pense que les deux auraient pu assumer largement ces moments. Le jeune Ibrahima Gueye est d’un naturel touchant, quant à Sophia Loren, c’était le grand retour de la légende Italienne devant la caméra, plus de 10 ans après son dernier film. En réalité, ce drame ne m’a pas provoqué assez d’émotion. Alors certes la fin vient élever le niveau par une belle mise en scène. Cependant, c’est un peu trop tard.
Sur le papier, La vie devant soi ressemble à de la bouillie sentimentale : un enfant immigré orphelin est sauvé d’une vie compliquée par une survivante de l’Holocauste et ancienne prostituée. Avec un formidable couple étrange au centre et la direction alternativement lisse et sensible de Ponti, le long-métrage parvient à faire valoir sa configuration galvaudée, en temps réel.
Critique disponible dans son intégralité : https://cestquoilecinema.fr/critique-la-vie-devant-soi-retranscription-dune-relation-qui-fait-du-bien/
Triste de voir Sophia Loren terminer sa carrière dans ce film médiocre réalisé par son neveu. Et d'ailleurs sa carrière fulminante sans en avoir le talent nécessaire était due à son marriage avec un homme qui portait le même nom. C'est aussi triste de voir le roman de Roman Gary associé à cette oeuvre. C'est l'époque de Netflix, hélas, et de l'Italie douceâtre de Laura Pausini.
" La vie devant soi" diffusé sur Netflix est un drame italien qui tient la route. En effet le film doit être vu avant tout pour la performance de Sophia Loren magistral dans son rôle d'une ancienne prostituée juive qui accueille chez elle un jeune immigré pour le mettre sur la voie de la rédemption ( nomination au oscar possible), même si l'histoire n'évite pas les maladresses ,celle-ci aborde des thèmes forts comme la déchéance, les camps de déportations pendant la seconde guerre mondiale, l'immigration même si j'ai trouvé que cela manquait de profondeur par moments.
Adapté "La vie devant soi" à notre époque était une riche idée. Autre temps, autres moeurs, autres combats. Une transposition en demi teinte hélas pas vraiment convaincante. Malgré de bonnes idées, de belles images (sauf la lionne mais c'est subjectif) le film passe à côté de l'essentiel, l'histoire entre madame Rossa et Momo.
Transposition de l'œuvre d'emile ajar ( Romain Gary) dans notre époque en Italie. Livre qui m'avait beaucoup touché. L'histoire reste malgré tout jolie mais manque beaucoup d choses et des tas ont étés modifiées. Madame Rosa vieille femme moche et grosse jouée par Sophia Loren. Voilà. Tout est dit
Difficile de se sentir impliqué .. cette réalisation est plate. La "grande" Sophia Loren incarne cette vieille dame sans lui donner vie, à aucun moment. Je n'ai rien perçu dans son jeu qui puisse nous permettre de comprendre pourquoi le jeune Momo change son regard sur elle, pourquoi cette tendresse pour elle s'installe. Quant à la crédibilité du comportement de ce môme (de 12 ans !), je vous laisse juge. Il y a des ingrédients, mais le plat est sans saveur.