Note moyenne
3,3
19 titres de presse
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L'Ecran Fantastique
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20 Minutes
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CinemaTeaser
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Le Parisien
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Mad Movies
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Ouest France
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Ecran Large
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L'Obs
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La Voix du Nord
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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Paris Match
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Première
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Ecran Fantastique
Un foisonnement de plans truqués avec des images de synthèse dont le rendu inégal reste cependant assez impressionnant pour que se succèdent les sensations fortes.
20 Minutes
Cette fresque historique et fantastique surprend par son côté spectaculaire.
CinemaTeaser
Un univers fascinant.
Le Parisien
L’intrigue est certes complexe, les personnages nombreux (mais identifiés avec un petit panneau à leur nom chaque fois qu’ils apparaissent à l’écran), mais l’histoire est un enchantement perpétuel qu’on suit avec plaisir. Et les scènes de bataille sont carrément épiques.
Mad Movies
La transposition cinématographique de cet univers tient pour l'instant grâce aux assauts sensoriels conjoints de visions saisissantes, d'habiles pas de côté dans le traitement habituel des questionnements moraux, éthiques et humains, de comédiens investis, de touches de sensualité bienvenues.
Ouest France
Une mise en scène spectaculaire.
Ecran Large
Une superproduction plutôt spectaculaire, mais qui en garde beaucoup trop sous le coude pour ne pas tourner en rond.
L'Obs
Du grand spectacle, avec immenses batailles, tours de magie, conflits entre les royaumes, effets digitaux massifs, plongée dans la mythologie de la Chine. On en a pour son argent avec ces cent quarante-huit minutes de bruit, de fureur, de miracles numériques et de violence esthétique.
La Voix du Nord
Spectacle total, tantôt kitsch, tantôt saisissant. On peut être hypnotisé par ce foisonnement visuel, souvent fascinant, parfois indigeste à cause de l’excès d’effets spéciaux numériques. Une vraie curiosité en tout cas.
Le Figaro
Il y a du Seigneur des anneaux à la chinoise dans ce long-métrage ample et maîtrisé. Certaines séquences à la démesure assumée rappellent le travail graphique du grand Philippe Druillet pour son adaptation du roman de Gustave Flaubert Salammbô... L'ouvrage est devenu culte. C'est tout ce que l'on souhaite à cette fable fantastique chinoise hors du commun.
Le Journal du Dimanche
Impressionnant, de quoi oublier un rythme irrégulier.
Le Point
Ce cinquième long-métrage du réalisateur Wu Ershan reste à coup sûr une curiosité spectaculaire à découvrir en salle, même si son univers et son traitement sont avant tout orientés pour séduire sa cible prioritaire en France : la communauté chinoise.
Les Fiches du Cinéma
Premier volet d’une grande épopée fantastique tirée de la mythologie chinoise, Creation of the Gods I est un incessant tourbillon de combats et de couleurs, où il faut accepter de se perdre dans une succession décousue d’actions et d’intrigues.
Paris Match
L’argent est à l’écran, le plaisir aussi, même si la fin forcément ouverte frustre un peu et qu’il manque peut-être un grand réalisateur derrière la caméra (Zhang Yimou, Tsui Hark ?).
Première
Le spectateur (surtout occidental) se mélange un peu les pinceaux, mais il faut reconnaître qu’en tant qu’alternative aux blockbusters américains, cette genèse superhéroïque chinoise a une sacrée gueule.
Télérama
Un peu déroutant pendant le premier quart d’heure, notamment à cause d’effets spéciaux parfois ratés, le (très grand) spectacle a cependant suffisamment d’atouts esthétiques et narratifs pour attirer un large public.
aVoir-aLire.com
Après la trilogie australienne Le Seigneur des Anneaux succède un autre conte baroque et étincelant, Creation of the Gods I tout droit sorti de l’imaginaire chinois. Une œuvre inégale mais tout à fait attrayante.
Le Monde
Si le film échappe à la meringue numérique, il ne s’exonère pas néanmoins d’une esthétique pompière, qui exalte la relation patrilinéaire et s’épuise en rodomontades guerrières, sans toujours bien se rendre compte de l’homoérotisme kitsch qu’elles recouvrent.
Les Inrockuptibles
Difficile de percer la coque de son ennui poli pour atteindre pleinement ce qui devrait se jouer là, à savoir une contre-proposition à un entertainment hollywoodien en déclin, et produire un dépaysement à plusieurs titres.