Derniers Avis : Spider-Man: Brand New Day - Page 3
Spider-Man: Brand New Day
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Franco Randri
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4,0
Publiée le 29 juillet 2026
Je m'attendais à pire, surtout que je suis sortie au bout de 1h avec Supergirl 2026, il y a beaucoup d'émotion dans ce film, et j'ai adoré les clins d'œil dont vous allez reconnaître. C'est un bon divertissement.
Mince... très partagé, mais vraiment. Après Tobey Maguire (3 films), Andrew Garfield (2 films mais aurait tellement mérité un 3ème) et Tom Holland, ce dernier se voit offrir un 4ème film, dont la trilogie n'est plus à remettre en question. Je fais partie des personnes qui en attendait beaucoup de ce 4ème opus, je ne voulais rien voir rien lire, pas de bande-annonce, pas de réseaux sociaux en parlant et... pour le coup, malgré quelques belles surprises, des plans de vues bien trouvé et une évolution de l'araignée sympa du quartier, on en revient presque au début de Spidey, le scénario est plombé par une écriture fainéante, c'est tissé (cousu) de toiles blanches (fils blancs pour le coup) et c'est TELLEMENT prévisible. Je l'apprécierai sûrement en me refaisant l'intégralité des SPIDER FILMS mais pour le coup je trouve que c'est le moins bons des films avec Tom Holland et même, et là on va me trouver dur, le moins bon de tous les SPIDER FILMS. Ça n'engage que moi bien-sûr. Ça reste une belle porte ouverte à la venue OFFICIELLE non moins que celà, a des super-héros qu'on n'a plus vraiment vu depuis bientôt 7 ans. Quand aux autres personnages, soit on les connait déjà, soit l'écriture du scénario ne leur laisse ni le temps de s'exprimer comme il faudrait, soit il manque d'épaisseur et n'apportent strictement rien au film, une sorte d'apparition GUEST STAR ou Fan service, faite votre choix. En tout cas, ce n'est pas le film de l'année et l'Odyssée peu continuer son petit bonhomme de chemin tranquillement, en plus de se réserver toutes les salles IMAX du coin. À revoir à l'occasion et SURTOUT voir ce que ça va apporter au film de décembre Avengers : Doomsday. Scènes post-genériques? À vous de voir.
Le titre signifie « Un tout nouveau jour » on peut le prendre au second degré. Tom Holland et Zendaya excellent dans les rôles de Peter Parler et MJ. Le premier quart d’heure m’ a franchement fait peur, pas de scénario et un plan séquence pas loin de l’hystérie...OOOPPPPPS, Passé ce premier écueil ; le scénario se met en place, avec une belle trouvaille, spoiler: l’inhibiteur, une puce électronique, qui consiste à supprimer les super pouvoirs, et qu’on implante, sur certains monstres ( Spider-man en est un par moments). Le scénario est plutôt créatif, avec des moments avec des moments d’action, d’adrénaline et chose assez surprenante, deux ou trois passages très romantiques. spoiler: La rencontre avec Hulk est mémorable, c’est même le climax du film, à mes yeux. Je ne dévoilerai pas le scénario, sachez que la salle relativement jeune, est restée captivée, sauf une coréenne ? Qui a commencé à jouer avec son smart phone. Heureusement j’avais changé de place. Cet énième opus, m’a même carrément impressionné, vecteur d’une franche émotion et d’une certaine morale. C’est aussi un cri d’amour à New York, avec de magnifiques vues . Pour résumer je conseille vraiment, ce nouvel épisode, Spider-man vous étonnera.
Après l’horrible Spider-Man: No Way Home, dont la seule véritable réussite restait son excellente conclusion, Spider-Man: Brand New Day fait pourtant le choix incompréhensible de revenir immédiatement en arrière.
On pouvait s’attendre à voir Peter Parker enfin livré à lui-même. Le sacrifice final, où il demande à Doctor Strange d’effacer son existence de la mémoire de MJ et de Ned, ouvrait la voie à une véritable émancipation du personnage. Malheureusement, Brand New Day fait presque immédiatement marche arrière.
Le film consacre près de 30 minutes à reconstruire artificiellement la relation entre Peter, MJ et Ned. Toute la portée émotionnelle de la fin de No Way Home est alors largement diminuée, comme si ce choix n’avait finalement servi qu’à créer un faux suspense. C’est frustrant, car cette nouvelle situation offrait pourtant un potentiel inédit pour faire évoluer Spider-Man.
Autre déception : Jean Grey. Son arrivée pouvait laisser espérer un rôle majeur dans l’intrigue, mais le personnage est finalement très sous-exploité et reste largement en retrait.
La communication autour des antagonistes est également problématique. La bande-annonce multipliait les micro-plans au ralenti, très esthétiques, laissant croire à une présence importante de plusieurs méchants. En réalité, ces images correspondent quasiment à l’intégralité de leurs apparitions… concentrées dans les dix premières minutes du film. On est à la limite du mensonge marketing.
Enfin, toute l’intrigue autour de l’ADN d’araignée qui se mélange à l’ADN humain de Peter est expédiée à une vitesse folle. Une idée pourtant intéressante, mais traitée de manière tellement bâclée qu’elle perd tout son impact.
Au final, Spider-Man: Brand New Day donne l’impression de revenir en arrière au lieu d’assumer les conséquences de son prédécesseur. Malgré quelques qualités visuelles, le scénario manque de courage et gâche plusieurs idées prometteuses.
Spider-Man: Brand New Day est, selon moi, le meilleur film de Spider-Man avec Tom Holland. La réalisation est très soignée, les scènes de combat sont excellentes, les séquences de voltige sont particulièrement impressionnantes et la colorimétrie offre des visuels éclatants.
Le film propose une base narrative solide en explorant les conséquences de No Way Home sur la vie de Peter Parker. Cependant, il souffre d’un récit qui s’éparpille un peu. Il y a beaucoup trop d’événements et d’intrigues qui se déroulent en parallèle, ce qui donne parfois l’impression que le film s’étire inutilement. C’est dommage, car en se concentrant davantage sur une intrigue principale, l’ensemble aurait gagné en force.
Malgré ce défaut, cela reste une très belle réussite, portée par une mise en scène inspirée et un Tom Holland convaincant. À mes yeux, c’est son meilleur film dans le rôle de Spider-Man.
Spiderman Brand New Day est une pépite de Marvel, on sent vraiment que le personnage de Peter appartient à un univers partagé où les héros interagissent dans leurs propres histoires : un vrai départ pour ce que le MCU pourrait devenir. Même si le traitement de certains personnages et la surutilisation des théories a pu ruiner une partie du film, je suis content d’avoir dépensé quelques billets pour pouvoir le regarder!
Après l'effacement mémoriel qui concluait Spider-Man: No Way Home, Spider-Man: Brand New Day ouvre un nouveau chapitre particulièrement ambitieux pour le Tisseur. Sous la direction de Destin Daniel Cretton, cette nouvelle aventure choisit d'explorer les conséquences psychologiques du sacrifice de Peter Parker plutôt que de s'appuyer uniquement sur la surenchère spectaculaire. Un parti pris qui redonne au personnage une dimension profondément humaine.
Le film retrouve Peter Parker dans un monde où plus personne ne se souvient de lui. Désormais seul, il poursuit son combat contre le crime tout en observant de loin ceux qu'il aime reconstruire leur vie sans lui. Ce poids de l'oubli nourrit une profonde remise en question, jusqu'à fragiliser son équilibre. Face à un nouvel adversaire insaisissable, capable d'agir dans l'ombre sans laisser de trace, Spider-Man devra affronter autant ses propres démons que la menace qui plane sur New York.
Le scénario de Chris McKenna et Erik Sommers prend le contrepied des précédents opus en privilégiant une approche plus intime. Si l'action reste omniprésente, elle sert avant tout un récit centré sur la solitude, l'identité et le renoncement. L'idée d'un héros devenu invisible aux yeux de ceux qu'il protège constitue un moteur dramatique particulièrement fort, permettant au film d'aborder des thèmes rarement explorés avec autant de profondeur dans une production Marvel.
Tom Holland livre sans doute l'interprétation la plus mature de son Spider-Man. Plus vulnérable que jamais, il compose un Peter Parker marqué par le doute, la culpabilité et l'isolement, tout en conservant l'humanité qui fait la singularité du personnage. Zendaya continue d'apporter une grande sensibilité à MJ, dont l'absence de souvenirs crée une émotion constante. L'arrivée de Sadie Sink insuffle une énergie nouvelle et ouvre des perspectives prometteuses pour l'avenir de la franchise.
La réalisation de Destin Daniel Cretton trouve un équilibre convaincant entre spectaculaire et intimité. Les séquences d'action exploitent pleinement la verticalité de New York, tandis que les scènes plus introspectives bénéficient d'une mise en scène élégante, laissant respirer les personnages. Les effets visuels impressionnent sans jamais éclipser l'enjeu émotionnel, confirmant la volonté du réalisateur de replacer l'humain au cœur du spectacle.
Au-delà de son efficacité en tant que blockbuster, Spider-Man: Brand New Day interroge la notion même d'héroïsme. Que reste-t-il d'un héros lorsque plus personne ne connaît son nom ? En développant cette question avec sincérité, le film renouvelle intelligemment le parcours de Peter Parker et offre une transition crédible vers une nouvelle ère du personnage.
À la fois spectaculaire et profondément mélancolique, Spider-Man: Brand New Day redonne à Spider-Man toute sa dimension tragique. Porté par un Tom Holland particulièrement inspiré et une mise en scène qui privilégie l'émotion autant que l'action, ce nouvel opus s'impose comme l'une des propositions les plus abouties de la saga récente.
Film vraiment incroyable je pense même que sa doit être le meilleur de la saga entière donc vraiment je le recommande il a énormément de rythme et c'est sa qui est vraiment sympa dans les films marvel c'est le faite qui soient tous rythme donc vraiment je le recommande à 100%!
Spider-Man Brand New Day, Le Scénario combine habilement tension et péripéties avec une grande fluidité. Spider-Man est mieux traité dans le récit : ses doutes et ses choix renforcent son aura et la profondeur de son personnage. Il demeure fidèle à ses principes, ce qui renforce la cohérence et la force morale de son personnage. Sa gestuelle semble directement extraite des planches originales : chaque posture adopte une plasticité qui rend hommage au trait de Steve Ditko ou de Todd Mcfarlane. Scorpion, Boomerang, La Tarentule sont des antagonistes dynamiques et bien exploités. Renforçant la puissance du récit. L’exploitation de ce bestiaire de vilains apporte une véritable plus-value chorégraphique. Le contraste entre la force brutale du Scorpion et l’agilité de la Tarentule rend la confrontation électrique et donne au conflit une envergure digne des meilleures sagas de comics. Tombstone se distingue par son charisme et sa présence intimidante, ce qui renforce la menace qu’il représente. Le personnage bénéficie d’une imposante prestance scénique. Il est le point d’ancrage de la menace urbaine. Une force de la nature dont le charisme renforce chaque enjeu du récit. Les scènes d’actions sont intenses et parfaitement maitrisées surtout lors du combat Spider-Man/Scorpion /Main, /Savage Hulk, ce qui renforce l’intensité et les impacts des scènes. La mise en scène s’adapte brillamment à la psychologie de Peter : lors de sa mutation, la caméra se suit plus organique et oppressante. Ce choix de cadrage traduit parfaitement son angoisse existentielle, nous plongeant dans l’intimité d’un corps qui lui échappe. L’interaction avec l’IA est parfaitement intégrée au développement de Spider-Man. Elle ne sert pas uniquement de gadgets, mais devient un moteur de progression qui souligne la solitude du héros tout en renforçant son apprentissage technologique. Savage Hulk est particulièrement colérique, ce qui le rend totalement imprévisible et destructeur. Cette rage aveugle efface toute part d’humanité en lui, le transformant en une force de la nature impossible à canaliser ou à raisonner. L’évolution de Jean Grey est très bien traitée. Ses doutes face à l’usage de ses pouvoirs permettent d’éviter l’écueil du personnage invincible et sans failles. Au contraire, le récit explore avec justesse sa vulnérabilité psychologique, rendant son conflit intérieur captivant. Le gang de la Main manque de dilemmes moraux, ce qui limite la perspective de ses membres. Et réduit leur complexité. Le récit manque de l’occasion d’explorer la psychologie de l’endoctrinement. En refusant de donner des motivations personnelles et des doutes aux membres de la Main, le film prive le spectateur d’une véritable profondeur sociologique, rendant leur menace plus physique que réellement fascinante. La présence de Punisher semble peu essentielle à l’intrigue, et l’absence de véritables failles limite le choix de son personnage. Il n’a pas d’impact, il manque de traitement. Damage Control n’apporte pas de choses concrètes au film, car on n’a l’impression que sa présence est uniquement là pour faire un clin d’œil à l’univers Marvel. Cela manque de conséquences réelles sur l’histoire, ce qui rend leurs scènes peu anecdotiques. De plus, il n’y a pas assez de détails sur la manière dont le projet à mis du temps à se construire, ce qui empêche le spectateur de prendre la mesure du temps et des efforts investis.
La mutation de l’Araignée : Spider-Man Brand New Day est un film superbement stylé, avec de belles scènes soignées. L’adaptation de SPIDER-MAN est mieux respecté plus que dans les anciens films de TOM.
Le Meilleur Spider-Man : Tobey Maguire. Le Spider-Man le plus acrobatique : Andrew Garfield. Le chouchou des Spider-Man : Tom Holland.
En Screen X et 4DX vous serez pleinement ancrés dans l’expérience du film, ce qui va amplifier chaque frisson et vous faire vivre la puissance de l’intérieur, comme si vous y’étiez.
Après plusieurs aventures centrées sur l'apprentissage du héros, Spider-Man : Brand New Day ouvre une nouvelle étape dans le parcours de Peter Parker. Le film abandonne progressivement la dynamique adolescente des précédents volets pour s'intéresser davantage aux conséquences psychologiques de ses choix. L'action demeure spectaculaire, mais elle accompagne désormais un récit où l'identité, la mémoire et le rapport aux autres deviennent les véritables moteurs dramatiques.
L'oubli qui entoure Peter ne constitue jamais un simple ressort scénaristique. Il agit comme une expérience profondément humaine. Le personnage découvre qu'il est possible d'avoir sauvé le monde tout en perdant sa place dans la vie de ceux qu'il aime. Cette idée nourrit une réflexion étonnamment universelle sur le passage à l'âge adulte, lorsque les groupes d'amis se dispersent, que chacun construit son existence et que certaines relations changent sans qu'aucun conflit n'en soit responsable.
On connaît l'adage : « Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités », mais là, Tante May change la formulation pour une plaidoyer sur l'amour. « Les gens qui nous aiment réellement le font pour la personne que l'on est au fond ». C'est dans cette faille qu'on doit apprendre à rester quelqu'un de bien, même s'il est difficile extérieurement de juger ce qui est bon de ce qui est mal. On ne connait jamais intimement les personnes que l'on croise, leur passé et leur motivation. On les juge à travers nos propres constructions du bien et du mal. Mais «qui aide une personne, aide l'humanité », devient une forme de maxime intense et existentialiste.
Cette réflexion irrigue tout le film. Les personnages ne sont jamais réduits à leur fonction héroïque ou antagoniste. Chacun porte sa propre manière de répondre à la violence, au traumatisme ou à la responsabilité. Cette diversité nourrit un véritable débat moral sans chercher à désigner une réponse unique. Le spectateur est invité à s'interroger autant sur ses propres jugements que sur ceux des personnages.
Une photographie chaude avec des tons doux rappelant l'esthétique des pellicules. On a plusieurs séquences où Tom Holland reproduit des poses cultes de l'homme araignée. Le rythme est bon, les scènes d'action efficaces. Ce film est enfin celui de la maturité pour la série avec cet acteur.
Cette évolution explique sans doute pourquoi le film évoque parfois la sensibilité de la trilogie de Sam Raimi. Non pas parce qu'il cherche à l'imiter, mais parce qu'il retrouve un équilibre où les scènes d'action existent avant tout pour accompagner les émotions. Les silences, les regards et les hésitations prennent autant d'importance que les affrontements eux-mêmes.
Sans révolutionner les codes du Marvel Cinematic Universe, Spider-Man : Brand New Day réussit surtout à faire évoluer son héros. Peter Parker n'apprend plus simplement à devenir Spider-Man. Il apprend à devenir un adulte, avec tout ce que cela implique de renoncements, d'incertitudes et de responsabilités. C'est probablement cette dimension profondément humaine qui constitue la plus belle réussite du film.
Vu en avant 1ere il est vrai que le côté grand spectacle et mise en scène plus soignées et réalistes que les 3 derniers surtout en 1ere partie du film par contre la 2 eme moitié très mitigé …sans spoil