Couleurs de l'incendie
Note moyenne
3,9
4001 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

514 critiques spectateurs

5
116 critiques
4
237 critiques
3
96 critiques
2
52 critiques
1
10 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Jylg
Jylg

55 abonnés 492 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 novembre 2022
Vraiment du grand cinéma ! À partir d'un superbe livre, Cornillac nous livre un scénario très fidèle à son modèle. Tout y est , l'ambiance d'époque, les acteurs au top et la musique superbement choisie. À voir sans hésitation.
Simon Bernard
Simon Bernard

206 abonnés 689 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 novembre 2022
Couleurs de l'incendie est une belle adaptation de la suite d'Au Revoir Là-haut. L'histoire est moins forte, mois chargée en émotions que le premier volet, donc moins marquante mais suit bien l'ambiance de la bande dessinée.
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 601 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 novembre 2022
Vengeance !

Clovis Cornillac s’attaque à un gros morceau, une adaptation du roman éponyme de Pierre Lemaitre, suite de la saga initiée par Au revoir là-haut. Il faut dire qu’il a mis toutes les chances de son côté puisque c’est le romancier lui-même qui a écrit ladite adaptation. Février 1927. Après le décès de Marcel Péricourt, sa fille, Madeleine, doit prendre la tête de l'empire financier dont elle est l'héritière. Mais elle a un fils, Paul, qui d'un geste inattendu et tragique va la placer sur le chemin de la ruine et du déclassement. Face à l'adversité des hommes, à la corruption de son milieu et à l'ambition de son entourage, Madeleine devra mettre tout en œuvre pour survivre et reconstruire sa vie. Tâche d'autant plus difficile dans une France qui observe, impuissante, les premières couleurs de l'incendie qui va ravager l'Europe. 136 minutes qu’on n’a pas le temps de voir passer. Quand la petite histoire croise le chemin de la grande. Du très bon cinéma ambitieux et virtuose. Et surtout, quel scénario !
Je ne pensais pas que Clovis Cornillac – dont j’estime par ailleurs le talent d’acteur – serait capable de s’attaquer à une fresque de cette ampleur. Eh bien, je bats ma coulpe, je me suis trompé. Superbe mise en scène, reconstitution plus que soignée, très belle musique, montage très nerveux et une direction d’acteurs – en particulier les enfants -, épatante. Tout est réuni pour un grand film et, comme je ne reviendrai pas sur la qualité du scénario, vous avez compris que je suis sorti conquis de ces deux heures et quart où certes, le manichéisme règne en maître, mais tant pis si les méchants sont très méchants et les gentils très gentils. Mais cette période de la montée du nazisme ne se prêtait-elle pas parfaitement à ce regard ? Bref une histoire de vengeance à longue haleine absolument passionnante et parfois bouleversante.
Léa Drucker domine le casting XXL de tout son talent. De la fragilité à la manipulation, elle nous propose une palette immense de sentiments. Face à elle les Benoît Poelvoorde, très sobre et juste, Olivier Gourmet, qui, - et c’est très rare – en fait des tonnes, Jérémy Lopez de la Comédie Française, Clovis Cornillac himself, Fanny Ardant, magnifique en diva au grand cœur, Alice Isaaz, Alban Lenoir, Olivier Rabourdin et les deux jeunes Octave Bossuet et Nils Othenin-Girard qui crèvent l’écran… quand je vous disais que c’est un casting assez rare dans le ciné français… Voilà un budget de 16 millions utilisé à merveille… Quand on pense qu’un navet comme Barbecue a coûté plus de 11 millions ??? On s’interroge ! Pour résumer du cinéma romanesque classique de chez classique, mais tellement bien fichu qu’il emporte l’adhésion.
indi64
indi64

4 abonnés 107 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 décembre 2022
Le film ne mégote pas sur le budget : distribution pléthorique, costumes, décors, photo, etc.
Hélas à l'arrivée, quelle déception ! Les personnages sont dessinés à gros traits, des caricatures qui servent une mise en scène simpliste, grossière, de téléfilm raté.
Rien ne vient balancer le propos d'une histoire de vengeance monolithique, ne proposer un peu de subtilité, d'équilibre et de distance dans le propos.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 décembre 2024
Du Grand Cinéma. Après le Majestueux Au Revoir la Haut, Clovis Cornillac succède avec brio a Albert Dupontel avec cette Suite encore plus Sombre et Ambitieuse qui n'a rien a envier au Cinéma Hollywoodien. Porté par une Réalisation Modeste et Élégante qui nous plonge avec nostalgie dans les années 20-30 dont la reconstitution historique est magnifiquement soignée tout en nous embarquant dans une Ambiance plus Anxiogène et Mélancolique qui est accompagne d'une Bande Originale impériale de Guillaume Roussel qui apporte un véritable lyrisme a ce nouveau chapitre conçu par le romancier Pierre Lemaitre. Ensuite le Scénario est Passionnant et Ingénieux du début jusqu’à la fin tout en nous épatant a travers de multiples Coups de Théâtres Stupéfiant qui nous laissent sans voix dont le film parvient au passage a respecter avec justesse l'univers de Pierre Lemaitre tout en abordant des Thématiques faisant écho au monde actuelle comme la Vengeance,la Rédemption,le Féminisme,l’Appât du Gain et la Corruption qui sont magistralement mis en avant a travers son Rythme parfaitement soutenu pendant 2h16. Ajouter a cela, une Tension palpable qui atteint petit a petit son Paroxysme en passant par quelques Séquences Intenses et Mouvementer qui nous fait passer par tous les états émotionnelles avec en prime une note Dramatique Saisissante qui nous saisit jusqu'aux tripes sans verser dans la mièvrerie. Enfin le Casting est Monumental avec son lot de Personnages Nuancé et Fascinants grâce notamment a la remarquable Léa Drucker qui est éblouissante dans la peau de Madeleine Péricourt une jeune Veuve Déterminée et Vulnérable dont l'actrice apporte une véritable épaisseur a ce Personnage Féminin Tragique et Combattif, Autour d'elle on retrouve la Pétillante Alice Isaaz qui est bluffante dans la peau de Léonce Picard une jeune Nourrice Ambiguë et Séduisante qui est rejointe par l'Impeccable Clovis Cornillac qui joue avec aisance dans le rôle de Lucien Dupré un Chauffeur Loyale et Volontaire sans oublier un Trio D'Antagonistes délectable former par les Formidables Benoît Poelvoorde,Olivier Gourmet et Jéremy lopez qui incarnent avec talent les rôles de Gustave Joubert un Homme Ambitieux et Impitoyable,Charles Péricourt l'oncle Vaniteux et Manipulateur de Madeleine et de André Delcourt un Journaliste Opportuniste et Arrogant avec en prime les prestations irréprochables de Fanny Ardant,Alban Lenoir et Octave Bossuet qui apportent leurs contributions a cette Distribution impériale. En Résumer, Couleurs de L'Incendie s’avère comme du Grand Cinéma Populaire comme on voudrait en voir plus souvent dans le Cinéma Français et qui confirme le talent épatant de Clovis Cornillac en tant que Cinéaste Accomplie et Ambitieux qui signe une Fresque Historique a la fois Romanesque,Haletant,Poignant et Captivant dont on attend de pied ferme Miroir de nos peines le Troisième et Ultime chapitre pour conclure cette saga Fabuleuse et Exaltante du Septième Art.
danivero
danivero

22 abonnés 157 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 novembre 2022
un tres bon moment de cinema. une réalisation classique mais bien menée avec de bons acteurs (lea druker , cornillac, gourmet parfaits) qui portent bien l'histoire. Si l'ensemble manque un peu d'originalité et de nuance, pour autant on ne s'ennuie pas une minute. Évidemment, la comparaison avec Aurevoir là haut est logique, la beauté du 1er film reste dans les mémoires. On attend la suite avec impatience.
Totoscope
Totoscope

11 abonnés 113 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 décembre 2022
Via cette adaptation du roman de Pierre Lemaître, Clovic Cornillac nous offre une histoire passionnante. Menée par un casting de qualité : Léa Drucker, Clovic Cornillac, Fanny Ardant, Olivier Gourmet, Alice Isaaz, Alban Lenoir et le surprenant Benoît Poelvoorde, cette histoire de vengeance nous tient en haleine pendant 2h.

Les décors et la mise en scène sont réussis. Il y a un côté pièce de théâtre qui n’est pas désagréable.

Bref une adaptation réussie et un bon film grand public.

Une toute nouvelle chaîne YouTube dédiée au cinéma est disponible ici : www.youtube.com/@flim.
Venez écouter les plus belles histoires et anecdotes du 7e art !
Helfie21
Helfie21

17 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 octobre 2022
Bon film vu en avant première et présenté par Clovis Cornillac.
Les acteurs sont excellents, le choix de l'enfant (pour son jeu) devenu adolescent discutable (peut-être)...
De beaux costumes, de belles couleurs et prises de vue.
On ne perd ni son temps ni son argent.
Manu de la Drôme
Manu de la Drôme

14 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 octobre 2022
Aussi bien que le livre. Poolvoerde et Gourmet géniaux. Un très bon divertissement pour un agréable samedi soir.
LAURENT R
LAURENT R

8 abonnés 19 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 octobre 2022
une très belle manière de filmer. une très belle mise en scène qui met tellement en valeur la performance des acteurs.
lea Drucker y est superbe, poolvorde grandiose et tous les autres très grands aussi.
mais quel dommage ces longueurs.
film trop long.
Sébastien D.
Sébastien D.

12 abonnés 85 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 novembre 2022
Probablement le meilleur film de l'année.
Tout est parfait, les images, la bande son, le casting, les nombreux "petits" ou seconds rôles apportent énormément, comme par exemple la nounou slovaque.
Benoît Poelvoorde, Olivier Gourmet...Fanny Ardant, Clovis Cornillac...enfin...tous sont bons.
Clovis Cornillac a fait une très belle adaptation.
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 novembre 2022
Alors que les cendres de « Au revoir là-haut » sont encore chaudes, Clovis Cornillac (Un peu, beaucoup, aveuglément ; Belle et Sébastien 3 ; C'est magnifique !) succède à Albert Dupontel, pour reprendre les écrits de Pierre Lemaitre. L’auteur signe également l’adaptation du scénario, dont on comprend rapidement des exigences revues à la baisse, autant dans le déroulé de l’intrigue que dans la mise en scène, trop confuse en apparence. Alors que le film précédent, s’attardait sur les conséquences d’après-guerre et ce retour à la vie impossibles pour des poilus oubliés ou chassés pour leur apparence, cette suite met en valeur la montée de régimes totalitaires, au détour d’un déclin économique mondial. On revisite ainsi l’Histoire, par le prisme d’une famille qui a perdu tout innocence et qui n’a plus que la vengeance ou l’admiration de l’art afin de se reconstruire.

Son ouverture a de quoi surprendre et inquiéter dans le même temps. Le plan-séquence labyrinthique qu'il constitue, fait l'exposition des protagonistes, tout en poussant les curseurs du tragique à fond, sans subtilité, ni sincérité. Au centre, Madeleine Péricourt (Léa Drucker) est au bord de l'implosion et n'avait donc pas besoin que son fils unique se défenestre directement sur les obsèques de son défunt père. Ce fil conducteur avec l’œuvre précédente disparaît donc son tombeau, ne laissant qu’une lutte pour l’argent, révélant ainsi les alliés et les ennemis. Il n'en faut pas plus pour comprendre que le calvaire est à venir pour cette héritière, dont les conseillers proches souhaitent soutirer tout l'héritage et la fortune de cette dame endeuillée. Cela permet entre autres de faire un état des lieux grimaçant, d'une France d'après-guerre qui ne semble pas tout à fait avoir digéré ses pertes. Il est donc temps de s'attarder sur les profits, dans la décadence et par crainte que la bourgeoisie ne puisse plus jouir de ses bienfaits, tout à fait superficiels, autant dans son confort que dans son prestige.

Le récit nous affuble ainsi d'un entrepreneur machiavélique (Benoît Poelvoorde), d'un oncle coureur de dot (Olivier Gourmet), d'un journaliste qui n'a pas la plume dans sa poche (Jeremy Lopez) et d’une ménagère loin d’être aussi incisive qu’une femme fatale (Alice Isaaz). Tous tombent dans la spéculation des vices, qui se retournent indéniablement contre eux et à leurs dépens. Et dans l’ombre ou en arrière-plan, Cornillac pilote le film et déverrouille des portes vers des rebondissements nécessaires à l’intrigue, sous les traits de Dupré, homme à tout faire, toujours là au bon moment. Lé récit est donc loin de se dispenser de raccourcis, mais il s’agit d’une qualité qu’on ne peut lui ôter, à savoir un sens du rythme aux « Couleurs de l’incendie », qui, une fois le synopsis dépassé, peut enfin laisser Madeleine investir dans une vengeance triomphante.

Hélas, tout est loin de convaincre, que ce soit sur la scène émotionnelle ou formelle. Quand une cantatrice (Fanny Ardant) pousse son dernier souffle, la symbolique l’emporte sur son iconisation et d’un autre côté, l’adaptation de Cornillac a sans doute peu à raconter sur l’époque contemporaine, miroir d’un mal omniscient, régi par l’appât du gain. La légèreté que l’on distille alors, tout au long du périple, semble aussi vaine que tout acte de rébellion contre son auteur, pourtant ouvert sur la caractérisation de son héroïne qui n'a plus rien à perdre. Sans vouloir trop en donner, l’œuvre se veut être un témoin de la grande Histoire, dont on démontre les symptômes évidents, au cœur d’un polar trop fébrile pour nous laisser penser que l’on file droit vers une Grande Dépression.
lionelb30

535 abonnés 2 904 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 novembre 2022
Histoire d'une vengeance style victor hugo mais dans le paris des années trente. Pas mal dans le scenario , la réalisation ou les acteurs. Reste quelques ficelles un peu grosse et film un peu trop long.
Jmartine
Jmartine

202 abonnés 744 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 novembre 2022
Situé chronologiquement après Au Revoir Là-haut, le Goncourt de Pierre Lemaitre sur les mésaventures de deux poilus dans le Paris de l’après-guerre, adapté par Albert Dupontel avec le succès que l’on sait (deux millions d’entrées, deux César), Couleurs de l’Incendie reprend une poignée de personnages secondaires, pour raconter une histoire tout à fait différente. Son décor n’est plus celui d’une France d’après-guerre bricolant sa survie, mais d’un pays aux plaies pansées, en reconquête industrielle… février 1927, suite à la mort de Marcel Péricourt, Madeleine, (Léa Drucker) sa fille, se voit hériter de l’empire financier qu’a bâti son père. Lors de la cérémonie des obsèques, le fils de Madeleine, Paul, va avoir un geste inattendu, lourd de conséquences pour la suite des événements. Gustave Joubert (Benoît Poelvoorde) collaborateur très proche du défunt père de Madeleine, va réussir à soutirer toute sa fortune. Face à un collaborateur avide de pouvoir, un oncle, bon à rien, Charles Péricourt , politicien plus ou moins corrompu (Olivier Gourmet) et un journaliste monstrueux, André Delcourt (Jeremy Lopez), la fille de Marcel Péricourt va devoir établir un plan minutieux et infaillible pour se venger, aidé par son ex-chauffeur, Monsieur Dupré ( Clovis Cornillac) , son ancienne secrétaire , Léonce Picard ( Alice Isaaz) d’abord passée à l’ennemi puis revenue auprès de son ancienne patronne aidé par son mari Robert Ferrand (Alban Lenoir) …Couleurs de l’incendie est donc l’histoire d’une vengeance, mais qu’est-ce qui fait que l’on ne s’attache pas aux personnages principaux ? Bien que les motivations de Madeleine soient compréhensives et brillamment exécutées, Léa Drucker, elle, l’est moins. Son interprétation n’est pas marquante et son jeu n’est pas concluant, ce qui fait qu’on ne s’attache pas à son personnage, de même qu’à Lucien Dupré, interprété par un Clovis Cornillac sans charisme et sans saveur…Les personnages sont comme étouffés dans un épais mélodrame romanesque, des décors certes somptueux mais écrasants, une musique trop présente…et 2h 16 c’est long !!! J’en ai ressenti un sentiment de frustration, certains personnages auraient gagné à être d’avantage développés, où certaines intrigues auraient mérité plus de profondeur…quitte à en alléger le décorum…
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 novembre 2022
Après "Au Revoir Là-Haut" voici une nouvelle adaptation de Pierre Lemaitre, crédité ici comme scénariste et dialoguiste. Une histoire de vengeance sous fond d'effondrement économique dans l'entre-deux guerres. Les décors, les costumes, l'interprétation, tout est joli, tout ronronne, rien ne surprend. On a presque envie de rire quand il faut rire, et pleurer quand il faut pleurer. Et puis on se dit, sans étonnement, que Corvillac est bien piètre réalisateur comparé à Dupontel.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse